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Diana Stanescu

Diana dans la crique

Roman érotique vacances d'étéVacances11 min de lecture

Une histoire de Diana Stanescu

Diana Stanescu loue une villa au-dessus d'une crique fermée, entre deux contrats. Le voisin de la maison d'à côté emprunte le même sentier. Il ne lui fait pas de compliment. Il la touche comme s'il savait déjà.

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Je l’ai vue d’abord sur le sentier privé qui descend vers la crique, entre les pins tordus et la roche rouge de l’Estérel. Théoule-sur-Mer gardait encore toute la chaleur de l’après-midi, et la villa que j’occupais depuis trois jours donnait sur la même pente que la sienne. Diana Stanescu avançait pieds nus, une serviette blanche roulée sous le bras, vingt-quatre ans à en juger par la légèreté de sa nuque et par ce que j’avais lu sur le carton du gardien. J’en avais trente-quatre et je n’étais descendu que pour l’eau. La lumière tapait encore sur la pierre, et l’air sentait la résine chaude et le sel. Elle marchait sans se presser, les hanches un peu hautes, les cheveux collés à la nuque par la sueur. Je l’ai regardée un moment avant qu’elle me voie, le temps de noter la cicatrice pâle au bas d’un mollet, la façon dont elle tenait la serviette, presque négligente. Elle s’est arrêtée assez longtemps pour que je voie le sel déjà collé à sa peau, puis elle a repris la descente sans me demander qui j’étais.

« Vous louez aussi ? » a-t-elle dit, et la phrase tenait toute seule, nette, comme une porte qu’on referme. Je lui ai répondu que oui, la maison du haut, celle dont le toit dépasse des pins. Elle a hoché la tête, a souri d’un sourire qui n’offrait rien, et a ajouté seulement : « Vous descendez tous les jours ? » J’ai dit mon prénom en bas des marches, rien de plus, et elle l’a répété une fois, Antoine, sans y mettre de politesse. Le sentier se resserrait. Nos épaules se frôlaient quand la roche forçait le passage, et je n’ai pas reculé. Elle non plus. Sa peau était chaude. J’ai senti le grain de son bras contre le mien, un instant, et elle a continué sans commenter le contact. Plus bas, la mer claquait entre les blocs, un bruit régulier, presque paresseux.

La crique s’ouvrait comme une cuillère, fermée des deux côtés par des blocs que la mer n’avait jamais tout à fait usés. Elle a posé la serviette, a tiré la robe par-dessus la tête, et le maillot noir qu’elle portait dessous tenait à peine. Le tissu moulait ses seins, laissait voir le dessin des tétons, et la couture s’enfonçait déjà entre ses fesses. Je me suis déshabillé sans commentaire. L’eau nous arrivait aux genoux, claire jusqu’au sable. Elle est entrée la première, s’est retournée, et m’a regardé comme on regarde un objet qu’on a déjà décidé de prendre.


Elle s’est rapprochée dans l’eau jusqu’à ce que ses seins touchent ma poitrine, et sa main a trouvé ma bite encore molle, l’a serrée, l’a tirée une fois, assez pour que le sang y monte d’un seul coup. Je n’ai rien dit. L’eau était froide autour des hanches, et sa paume, elle, restait chaude. Elle a plongé, et sa bouche a pris le gland sous la surface, chaude malgré le froid de la mer, ses lèvres serrées, sa langue plate contre la veine. Je sentais ses cheveux flotter contre mes cuisses. Elle a bougé la tête lentement, sans chercher l’air tout de suite, et j’ai posé une main sur son crâne, sans appuyer. Quand elle a repris l’air, l’eau lui coulait dans le cou, et elle m’a regardé en reculant d’un pas, assez pour que je voie qu’elle n’attendait pas une permission.

« Ici ? » a-t-elle demandé, et elle s’est déjà mise à genoux sur le sable mouillé, l’eau lui battant les seins. J’ai posé une main dans ses cheveux. Elle a ouvert la bouche et a avalé ma bite jusqu’à la gorge, lentement, en relevant les yeux, et le fond de sa gorge a cédé d’un coup, chaud, étroit, au point que j’ai dû retenir un grognement. Elle sucçait sans grâce d’image, sans poser, la salive mêlée à l’eau de mer, une main autour de ce qu’elle ne prenait pas, l’autre appuyée sur ma hanche pour se tenir. Je la baisais la bouche par petites poussées, et elle acceptait, la gorge ouverte, un fil de salive lui coulant au menton. Le soleil lui brûlait les épaules. Plus haut, le sentier restait vide. Elle a ralenti, a laissé le gland reposer contre sa langue, puis a repris plus profond, les narines ouvertes, les yeux toujours levés vers moi. J’ai senti ses dents une fois, à peine, et elle a corrigé d’elle-même, les lèvres plus molles.

Elle s’est arrêtée pour reprendre son souffle, a passé la langue sur ses lèvres, et m’a tiré vers les rochers plats où la mer n’arrivait plus. Je l’ai suivie. La pierre brûlait sous la plante des pieds. Elle s’est assise, a écarté les genoux, a tiré le maillot sur le côté, et sa chatte était déjà ouverte, luisante, le sel collé aux poils sombres. J’ai mis deux doigts dedans, elle a serré, et elle a repris ma bite dans sa main pour me ramener à sa bouche. Elle sucçait en me regardant, et chaque fois que je touchais le fond, un bruit mouillé lui montait dans la gorge. Je n’avais toujours pas dit qu’elle était belle. Elle n’avait pas l’air de l’attendre. Ses cuisses tremblaient un peu contre mes poignets. J’ai recourbé les doigts, elle a gémi autour de ma bite, et le son s’est perdu dans le clapot.


Je l’ai allongée sur la pierre chaude, le maillot toujours tiré, et j’ai enfoncé ma bite dans sa chatte d’un seul mouvement. Elle a lâché un cri court, les ongles dans mon dos, et ses jambes se sont refermées autour de moi. Je l’ai baisée fort, sans chercher un rythme poli, le ventre claquant contre le sien, et elle poussait vers moi à chaque coup, la tête tournée vers la mer, la bouche ouverte. Sa chatte me prenait jusqu’à la racine, chaude, serrée, déjà proche. La pierre lui marquait les omoplates. J’ai levé un de ses genoux pour aller plus loin, et elle a dit mon prénom une fois, bas, comme on jette un objet pour ne pas le garder.

Un homme est apparu plus haut sur le sentier, une serviette sur l’épaule, et il a ralenti. Diana l’a vu. Ses yeux sont revenus vers moi, et elle n’a pas écarté mes hanches. Elle a relevé le bassin. J’ai continué. Le pas de l’homme a hésité, puis il a repris la descente en détournant le visage, assez longtemps pour que nous restions visibles, ma bite qui entrait, le maillot noir coincé entre ses seins. Diana a ri contre ma bouche, un rire bref, et elle a murmuré : « Il a vu. Vous arrêtez ? » J’ai répondu que non en la prenant plus fort, et elle a joui la première, la chatte en spasmes autour de moi, un gémissement qu’elle n’a pas retenu, les yeux toujours ouverts vers le sentier. Ses ongles ont glissé dans le bas de mon dos. Elle a respiré par la bouche, encore, et ses cuisses sont restées accrochées.

Je l’ai tirée hors de moi avant de finir, je me suis mis à califourchon sur son ventre, et j’ai joui sur sa poitrine, le sperme chaud en cordes épaisses entre ses seins, sur le maillot, jusqu’au creux de la gorge. Elle a regardé, a passé deux doigts dans la tache, les a portés à sa bouche, et m’a observé pendant qu’elle les suçait. L’homme avait disparu derrière un pin. Le soleil baissait à peine. Une mouette a crié au-dessus de l’eau, puis plus rien. Elle s’est rhabillée sans se rincer, la robe collée au sperme, et nous avons remonté le sentier l’un derrière l’autre, sans nous toucher. À la hauteur de sa villa, elle s’est arrêtée.

« Ce soir », a-t-elle dit. La phrase s’est tenue. Puis, avec ce petit recul du menton qui forçait l’autre à parler : « Vous savez où c’est ? »


J’y suis allé quand la lumière est tombée derrière les pins. La villa sentait le thym et la pierre chaude. Diana m’a ouvert en chemise blanche trop large, les jambes nues, une bouteille déjà entamée sur la table de la cuisine ouverte. Elle a versé sans demander. Le vin blanc était froid, un peu sucré, et elle a trinqué contre mon verre en me regardant par-dessus le bord. Nous avons bu. Elle s’est assise sur le plan de travail, les talons contre le bois, et elle a parlé de la mer, du gardien, d’un contrat qu’elle avait laissé à Paris, rien qui tienne. J’écoutais le vin lui monter aux pommettes, la chemise s’ouvrir d’un bouton quand elle riait. Sa voix restait nette, même un peu sèche. Elle a parlé d’un voisin qui arrosait trop tôt, d’une clé qu’elle n’avait pas rendue, et rien de tout cela ne demandait de réponse.

Elle a tendu le pied, a posé ses orteils contre l’intérieur de ma cuisse, assez haut pour que je bande à nouveau, et elle a attendu. Je n’ai pas bougé. Elle a insisté, a glissé plus haut, a trouvé le tissu tendu, a appuyé. Je suis resté debout, le verre à la main. Elle a soufflé par le nez, amusée, et a fini son verre d’un trait. Le second verre l’a rendue plus lente, plus précise. Elle s’est penchée, a pris une gorgée dans ma bouche plutôt que dans le verre, et sa langue a goûté le vin avant de se retirer.

« Vous ne cédez jamais le premier », a-t-elle dit, et c’était une constatation, pas une plainte. J’ai répondu que non. Elle a sauté à bas du plan, s’est approchée, a déboutonné mon pantalon d’une main tout en portant le verre de l’autre, et elle s’est mise à genoux sur le carrelage froid, la chemise ouverte, les seins libres. Le vin lui brillait aux lèvres. Elle a levé les yeux, a attendu que je la regarde vraiment, et elle a pris ma bite dans sa bouche encore une fois, jusqu’au fond, avec cette même absence de pose, comme si la pièce n’existait pas. J’ai entendu le verre poser sur le carrelage, à côté de son genou. Elle a sucé plus lentement qu’à la crique, plus longtemps aussi, et sa main libre tenait mes couilles, sans les serrer.


Je lui ai pris la gorge à deux mains, les pouces sous la mâchoire, et j’ai baisé sa bouche à fond, assez pour qu’elle tousse, assez pour qu’elle reste. Elle a serré mes poignets au lieu de me repousser, et un fil de salive lui a coulé jusqu’aux seins. Le vin, la chaleur, le bruit de sa gorge à chaque coup, tout cela me serrait les couilles. Je l’ai relevée d’un geste, je l’ai tournée face à la table, j’ai relevé la chemise sur ses hanches. Elle n’avait plus rien en dessous. Sa chatte était trempée, ouverte, et je suis entré d’un coup, jusqu’au pubis, en lui tenant la nuque contre le bois.

Je l’ai baisée par-derrière, fort, le bruit de mon ventre contre son cul remplissant la cuisine, et elle gémissait dans sa joue collée à la table, une main qui cherchait derrière elle pour m’atteindre. J’ai attrapé ses poignets, je les ai tenus au bas du dos, et j’ai continué. Elle jouissait déjà par vagues courtes, la chatte qui me serrait par à-coups, et elle disait oui sans que je le lui aie demandé. La table a bougé contre le mur. J’ai craché dans ma paume, j’ai mis un doigt contre son cul, puis deux, et elle a poussé en arrière pour les prendre. Quand j’ai retiré ma bite de sa chatte, elle a compris. Elle a écarté les pieds.

Je me suis enfoncé dans son cul lentement, le gland d’abord, puis le reste, et le resserrement m’a arraché un souffle. Elle a posé le front sur le bois, a respiré, et a dit : « Continuez. » Je l’ai prise ainsi, de plus en plus fort, une main dans ses cheveux, l’autre à sa hanche, son cul chaud et étroit jusqu’à la racine. Elle a gémi plus bas, une phrase cassée que je n’ai pas comprise, puis plus rien que le souffle. C’est là, encore en elle, le ventre collé au sien, que je lui ai parlé contre l’oreille.

« Biertan », ai-je dit. Rien d’autre. Le nom du village, posé là comme une pierre. Son corps a répondu avant sa bouche. Elle a joui en serrant, un cri rauque, les cuisses tremblantes, et elle n’a rien confirmé. Quand le spasme s’est calmé, elle a tourné la tête assez pour me voir, les yeux humides de vin et d’autre chose.

« Et vous », a-t-elle repris, la voix cassée, « qu’est-ce que vous êtes venu chercher, ici, que vous n’avouez pas ? » La question me renvoyait la mienne sans y toucher. Je n’ai pas répondu. Je l’ai tirée hors de moi, je l’ai mise à genoux devant la table, et j’ai joui sur son visage, le sperme sur ses lèvres, sur une paupière, le long d’une joue. Elle a ouvert la bouche pour en prendre, les yeux levés, et elle n’a toujours pas dit oui à Biertan.


Plus tard, elle s’est lavé le visage à l’évier, sans se rhabiller, et elle a versé ce qui restait de la bouteille dans un seul verre, qu’elle a poussé vers moi. Nous avons fumé à la fenêtre ouverte, la crique invisible dans le noir, les cigales encore. La fumée sortait lente. Elle s’est assise par terre, le dos au mur, la chemise refermée d’un seul bouton, et elle a parlé d’autre chose, du vent, d’un bateau qu’on entendait au large. Je l’ai écoutée. Elle a croisé les chevilles, a tapoté la cendre dans une coupelle, et sa voix s’est un peu affadie, sans jamais se casser. Vers trois heures, je me suis habillé. Elle ne m’a pas retenu.

Sur le seuil, elle a commencé une phrase, la voix plus basse, presque appliquée. « Ce que je suis, quand personne ne tourne… » Elle s’est arrêtée là. Le reste n’est pas venu. Elle m’a regardé comme si le silence faisait partie de la chose, et elle n’a pas demandé comment je savais. Je suis redescendu vers ma villa dans l’air encore chaud, le sentier sous les pins, et la phrase ouverte m’a suivi jusqu’à la porte.