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Zara entre deux gares
Histoire érotique dans le trainRisque Public12 min de lecture
Une histoire de Zara Nakharova
Zara monte dans le train de nuit pour Nice. Un inconnu s'assoit en face d'elle et ne baisse pas les yeux. Avant la première grande gare, elle veut savoir ce qu'on peut se faire quand tout le wagon peut passer.
Le train de nuit pour Nice a quitté la gare de Lyon sous une pluie d’automne, et je me suis assis en face d’elle parce que la place était libre et que ses yeux ne se détournaient pas. Le wagon baignait dans une lumière jaune, assez basse pour que les visages restent nets. Elle avait croisé les jambes sous une robe sombre qui remontait dès que le train prenait un virage, et elle n’a pas rabaissé le tissu. L’étiquette de son sac portait le nom de Zara Nakharova. Elle avait vingt-trois ans, j’en avais trente-quatre, et je n’avais rien à lui dire sinon ce silence qu’elle tenait ouvert exprès.
Ses cheveux tombaient sur une épaule, sombres, un peu lourds, et elle les avait laissés ainsi, sans les ramener. La lumière jaune lui collait à la peau du cou, à la ligne de la mâchoire, et je voyais le battement discret sous l’oreille. Elle tenait un gobelet vide entre deux doigts, le regard posé sur moi sans gêne, avec cette patience des gens qui savent déjà ce qu’ils veulent et qui attendent seulement qu’on le comprenne.
Elle a parlé la première, la voix claire au-dessus du bruit des rails.
« Tu t’installes toujours comme ça, sans... »
Le sourire a fini la phrase à sa place. Elle a posé un coude sur la tablette et m’a regardé d’un air de juger un goût qu’on n’explique pas.
« Sans demander. Voilà. Tu as celui des places en face, ou seulement celui des genoux. »
J’ai dit que j’avais celui des regards qui tiennent, et elle n’a pas commenté. Elle a seulement écarté un peu plus les cuisses quand le contrôleur a passé dans l’allée, assez pour que je voie la peau au-dessus du bas, et assez pour qu’un homme au fond du wagon, s’il levait les yeux, puisse le voir aussi. Un couple dormait trois rangées plus loin, la tête contre la vitre. Nous n’étions pas seuls. C’était déjà ça qui la faisait sourire.
La robe s’était encore un peu relevée. La peau de ses cuisses prenait la lumière, mate, lisse, et le bas noir se devinait sans se montrer tout à fait. Elle n’a pas bougé les mains. Elle a seulement incliné la tête, comme pour mieux entendre le train, et son regard est resté sur le mien pendant que le contrôleur s’éloignait.
« Nice, c’est pour le travail. Une campagne. Enfin... » Elle a coupé d’un geste, les doigts contre ses lèvres. « Tu n’as pas besoin de ça. Dis-moi plutôt si tu descends avant. »
J’ai répondu que je ne savais pas encore, et elle a hoché la tête sans insister, déjà ailleurs, déjà en train de mesurer l’espace entre nos genoux et la tablette baissée. Le train a pris de la vitesse. Les lumières des quais se sont éteintes une à une derrière nous.
Ma main a trouvé d’abord le tissu de la robe, puis la chaleur de sa cuisse, et Zara n’a pas refermé les jambes. Elle a seulement glissé un peu plus bas sur le siège, assez pour que mes doigts atteignent le bas, puis le bord, puis la chatte déjà mouillée. Le wagon continuait de vivre autour de nous. Quelqu’un a toussé. Une porte s’est ouverte au loin. Je lui ai écarté la fente avec deux doigts et je les ai enfoncés sans précipitation, sentant ses parois se resserrer tout de suite, chaudes, glissantes, et elle a posé sa propre main sur la tablette pour ne pas bouger le visage.
Elle me regardait. Elle ne baissait pas les yeux, même quand je pliais les doigts à l’intérieur et que sa hanche donnait un petit coup contre le velours du siège. Sa chatte s’ouvrait autour de moi, se refermait, et le bas de la robe cachait à peine le mouvement de mon poignet entre ses cuisses. Un voyageur est passé dans l’allée, un sac à l’épaule, et Zara a écarté encore les genoux au lieu de les joindre. Je l’ai doigtée plus fort, le pouce contre le haut de la fente, et elle a mordu l’intérieur de sa joue, les yeux brillants, le souffle court, sans un mot qui aurait pu nous trahir.
La chaleur de son intérieur m’entourait jusqu’à la paume. Je sentais le velours du siège sous mon avant-bras, le tissu de la robe froissé contre mon poignet, et plus bas cette humidité qui s’étalait déjà sur mes doigts. Elle respirait par le nez, les lèvres entrouvertes, et à chaque mouvement de mes phalanges un frisson lui montait le long des cuisses. Je l’ai sentie se tendre, puis se relâcher, puis se tendre encore, et elle a appuyé légèrement le bas du dos contre le dossier pour m’offrir un meilleur angle.
« Plus profond », a-t-elle dit très bas, assez bas pour que seul le bruit des rails l’accompagne. « Si tu crois que je vais... non. Continue. Juste ça. »
Je l’ai baisée avec les doigts jusqu’à ce que sa cuisse tremble contre mon poignet. Elle était trempée. Quand j’ai retiré la main, mes doigts brillaient, et elle les a pris, les a portés à sa bouche, les a léchés en me tenant dans ses yeux. Puis elle a essuyé le coin de ses lèvres du dos de la main, d’un geste presque négligent, et elle a souri de ce sourire qui n’appartenait qu’à elle.
Elle s’est penchée en avant, a fait glisser la tablette un peu plus bas, et sa main a trouvé ma braguette sans chercher mon accord. Le pantalon s’est ouvert. Elle a sorti ma bite déjà dure, l’a serrée, l’a tirée vers elle, et sa bouche l’a prise d’un seul mouvement, chaude, mouillée, jusqu’à ce que je sente sa gorge. La tablette nous coupait du reste du wagon à hauteur de poitrine. On voyait sa nuque, ses épaules, le haut de la robe. On ne voyait pas ce qu’elle faisait de sa bouche.
J’ai posé une main dans ses cheveux sans la forcer, et Zara a sucé avec une lenteur précise, la langue plate sous la verge, les lèvres serrées en remontant, puis elle est redescendue d’un coup, assez loin pour que je sente le fond. Un contrôleur a relevé des billets deux rangées plus loin. Elle n’a pas levé la tête. Elle a seulement ralenti, ma bite encore entre ses lèvres, et j’ai regardé l’allée par-dessus son épaule en retenant le souffle. L’homme est passé, a dit merci à quelqu’un, a continué. Zara a repris, plus fort, une main autour de la base, l’autre posée sur ma cuisse, et j’entendais le petit bruit mouillé de sa salive à chaque va-et-vient.
Sa nuque était chaude sous ma paume. Les cheveux glissaient entre mes doigts, et je sentais le mouvement de sa tête, ce rythme qu’elle s’était donné et qu’elle tenait malgré le cahot du wagon. Par moments sa gorge se serrait autour de moi, puis elle reculait assez pour respirer, la langue encore collée contre le gland, avant de redescendre. Je voyais le haut de sa robe, l’ombre entre ses seins, et plus rien d’autre de ce qu’elle faisait, rien que cette chaleur, cette pression, ce bruit.
Elle a relevé les yeux vers moi sans lâcher. Il y avait de la provocation là-dedans, et autre chose, une faim qui ne demandait pas qu’on la nomme. Ma bite glissait au fond de sa bouche, ressortait luisante, y rentrait encore, et le train cahotait assez pour que son nez vienne parfois buter contre moi. Elle a reculé un instant, un fil de salive tendu entre ses lèvres et le gland, et elle a dit, à voix basse, que la prochaine gare était encore loin. Puis elle m’a repris tout entier, et j’ai dû mordre l’intérieur de ma joue pour ne pas gémir.
Je l’ai tirée en arrière avant de jouir. Elle a essuyé sa bouche, a rattaché ma braguette d’un geste vif, et s’est rassise comme si de rien n’était. Ses lèvres étaient rouges. Sa robe était remontée. Elle n’a rien rabattu.
« L’intercirculation », a-t-elle dit. « Si tu tiens debout. »
Nous avons quitté les sièges sans prendre les sacs. Le soufflet entre les voitures claquait, sentait le métal froid et l’huile, et la paroi tremblait sous la vitesse. Zara s’y est adossée d’elle-même, a relevé la robe jusqu’à la taille, et j’ai fait glisser le bas le long de ses cuisses. Elle a levé un pied pour s’en débarrasser, l’a laissé tomber près du joint de caoutchouc, et elle m’a ouvert le pantalon pour la seconde fois. Ma bite a frotté d’abord contre sa chatte ouverte, mouillée jusqu’aux cuisses, puis j’ai poussé, et je suis entré d’un seul trait.
Elle a lâché un son contre mon cou. Je l’ai collée plus fort à la paroi, une main sous sa cuisse pour l’ouvrir, et j’ai baisé. Chaque coup la soulevait un peu, la renvoyait contre le métal, et sa chatte m’avalait jusqu’à la base. La robe froissée entre nous ne cachait plus rien. Ses seins bougeaient sous le tissu à chaque fois que je m’enfonçais. Elle a agrippé ma nuque, a écarté davantage la jambe libre, et elle m’a dit de ne pas ralentir.
Le soufflet claquait à notre rythme. L’air y était plus froid, chargé de métal, et sa peau contre la mienne brûlait d’autant plus. Je sentais sa chatte se resserrer à chaque aller, se relâcher à chaque retour, et le bas de son ventre tapait contre le mien avec un bruit sourd, mouillé, que le train recouvrait à peine. Elle avait le souffle court contre mon oreille, des mots coupés, des « oui » qu’elle lâchait sans les finir. Sa cuisse tremblait dans ma main. Je l’ai soulevée un peu plus, assez pour que le prochain coup l’enfonce jusqu’au fond, et elle a mordu l’épaule de ma veste pour ne pas crier.
Je l’ai prise plus fort. Le bruit de nos ventres se mêlait à celui des rails. Sa chatte claquait, mouillée, autour de ma bite, et je sentais le bord de son cul sous mes doigts quand je la tenais. Elle avait les yeux ouverts. Elle regardait par-dessus mon épaule, vers la porte vitrée de la voiture, et un sourire lui a coupé le souffle au milieu d’un coup de hanche.
Un homme s’était arrêté dans le couloir. Il ne passait plus. Il nous regardait, une main sur la rampe, le visage net derrière la vitre, et Zara l’a vu en même temps que moi. Elle n’a pas baissé la robe. Elle n’a pas refermé les cuisses. Elle a seulement serré ses bras autour de moi et elle a dit, tout contre mon oreille, de continuer. J’ai continué. Je l’ai baisée plus profond, le bas de sa robe relevé jusqu’au ventre, ma bite qui entrait et sortait à la vue de cet inconnu, et Zara a tourné la tête pour le tenir dans ses yeux.
Elle jouissait déjà, je l’ai senti à la façon dont sa chatte s’est mise à pulser, irrégulière, brûlante. Elle n’a pas fermé les paupières. Elle a joui en le regardant, la bouche ouverte, un gémissement qu’elle n’a plus retenu, et ses ongles m’ont entré dans la nuque pendant que son cul se contractait contre mes mains. L’homme n’a pas bougé. Il a seulement incliné un peu la tête, assez pour voir là où je la prenais, et Zara a tendu le bassin vers moi, encore, pour qu’il voie mieux.
Ses parois m’ont serré par à-coups, chaudes, irrégulières, et elle a respiré par la bouche, le regard fixé sur la vitre, sur cet homme qui ne détournait pas les yeux. Je l’ai sentie encore ouverte, encore offerte, et j’ai continué quelques coups après qu’elle eût fini, assez pour que le claquage de nos ventres reste visible, assez pour qu’il n’y ait plus rien à cacher.
Je me suis retiré. Ma bite est sortie luisante, dure, et j’ai joui sur son ventre, le sperme en longues giclées blanches contre la peau, sur le bas de la robe, jusqu’au haut du pubis. Elle a regardé ça, puis elle a regardé l’homme, puis elle a passé deux doigts dans le sperme et les a écartés, lents, comme pour lui montrer ce qu’il avait vu. Il est resté encore une seconde. Ensuite il a repris sa route vers l’autre voiture, sans se presser.
Zara a repris son bas, l’a remonté d’une main, et a laissé le sperme où il était, sous le tissu. Elle a rabaissé la robe. Ses joues étaient chaudes. Elle a ri très bas, un rire qui n’avait rien de gêné.
« Il a tout vu », a-t-elle dit. « Toi aussi. »
Nous sommes retournés à nos sièges. Le couple dormait toujours. La tablette était restée baissée. Zara s’est assise en face de moi, a croisé les jambes, et j’ai vu une tache sombre au bas de sa robe, petite, que personne n’aurait nommée si on n’avait pas su. Elle a commandé de l’eau au passage d’un agent, m’en a tendu une gorgée, et a parlé d’autre chose, de la pluie sur les vitres, du bruit que fait un train quand il ralentit sans s’arrêter. Elle ne m’a pas demandé mon nom. Je ne le lui ai pas donné.
Ses doigts jouaient avec le bord de la tablette. De temps en temps son regard partait vers l’allée, vers la porte de l’intercirculation, et revenait. Elle n’était pas apaisée. Il y avait encore cette fièvre derrière les yeux, cette envie d’être vue qui n’avait pas fini avec l’orgasme. Je lui ai touché le genou, une fois, et elle a écarté les doigts pour prendre les miens, sans tendresse affichée, seulement pour garder le contact.
L’eau était tiède. Elle a bu à petites gorgées, les lèvres encore un peu gonflées, et elle a posé le gobelet entre nous sans le finir. Le wagon avait repris son rythme, les têtes penchées, les sacs aux filets, et personne ne nous regardait. Personne, sauf elle, qui cherchait encore du coin de l’œil cette porte vitrée au bout de l’allée.
« Tu descends où, toi. » Ce n’était pas une question posée jusqu’au bout. Elle a attendu, puis elle a haussé une épaule. « Peu importe. Tu as le visage de ceux qui ne restent pas. »
J’ai dit que la prochaine grande gare suffirait. Elle a hoché la tête, a regardé sa propre réflexion dans la vitre noire, et n’a rien ajouté de plus tendre. Le silence entre nous n’était pas vide. Il était plein de ce que l’homme du couloir avait emporté avec lui, et de ce que Zara n’avait pas refermé.
Le train a ralenti dans une gare dont je n’ai pas lu le nom. Les quais luisaient sous la pluie. J’ai pris mon sac, je me suis levé, et Zara est restée assise, la robe un peu collée au ventre, les yeux déjà ailleurs. Elle n’a pas demandé comment je m’appelais. Elle a seulement suivi du regard la porte de l’intercirculation, là-bas, au bout du wagon.
L’homme était encore là. Il s’était assis plus près, du côté du couloir, un journal qu’il ne lisait pas sur les genoux, et son visage s’est levé quand je suis passé. Zara l’a vu. Je l’ai vue le voir. Elle n’a pas détourné les yeux, et elle n’a pas souri non plus. Il y avait dans sa façon de rester ouverte sur son siège, les genoux légèrement écartés, quelque chose qui n’appartenait plus à ce que nous avions commencé tous les deux. J’ai descendu. L’air de la nuit m’a frappé le visage. Derrière la vitre, elle n’a pas levé la main. Elle regardait encore vers le couloir, vers cet homme qui n’était pas descendu, et le train a refermé ses portes sur eux.