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Saanvi Rao

Saanvi de l'autre côté du bureau

Histoire érotique patronne employéBureau11 min de lecture

Une histoire de Saanvi Rao

On lui confie l'assistant de la campagne. Seule au bureau avec lui, Saanvi n'est plus la subordonnée — et elle ne sait pas si elle veut vraiment garder les ordres.

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Le plateau du siège parisien se vidait déjà, en cette fin d’après-midi d’automne, et j’étais resté seul avec elle dans le petit bureau qu’on lui avait attribué. Saanvi Rao avait vingt-cinq ans et, depuis ce matin, j’étais officiellement son assistant contenu. Marc lui avait confié la campagne Héritage et, du même geste, mon nom sur l’organigramme. Elle parlait chiffres, livrables, calendrier, sans s’excuser d’occuper la pièce, et je l’écoutais comme on écoute une femme qui a enfin le droit de donner des ordres. Derrière la vitre, Paris s’était recouvert de cette lumière grise d’octobre qui n’en finit plus de descendre. La consigne était simple, presque naïve : rester irréprochable au siège. Je n’avais pas encore compris que la pièce elle-même allait la rendre impossible.

Elle a refermé le dossier d’un geste net, puis elle m’a regardé comme on regarde quelqu’un qui n’est plus tout à fait un organigramme.

« Tu as tout noté, Théo ? »

Mon prénom, dans sa bouche, a eu l’air d’un test. J’ai hoché la tête. Elle a souri, très peu, assez pour que je sente que le brief n’était plus le seul sujet dans la pièce. Le plateau, de l’autre côté de la porte, n’envoyait plus que le bruit lointain d’un ascenseur et le claquement d’une dernière rumeur. Elle s’est levée, a contourné le bureau trop grand pour l’espace, et s’est arrêtée assez près pour que je sente le parfum chaud de sa peau sous la soie.

« Ferme. »

J’ai fermé. Le loquet a fait un bruit sec, trop net, et j’ai pensé malgré moi au bruit de couloir qui grossit d’une porte fermée à l’autre. Elle n’a pas reculé. Elle m’a pris par le col de la chemise et elle m’a embrassé la première, sans demander, avec cette décision qu’elle mettait déjà dans le travail. Sa bouche était chaude, insistante, et j’ai ouvert la mienne parce que je n’avais plus le choix et parce que je n’en voulais plus. Elle a mordu un peu ma lèvre inférieure, assez pour que je grogne contre elle, et sa main a glissé à ma nuque comme si elle vérifiait que je resterais.


Elle m’a poussé vers le bureau sans cesser de m’embrasser, et j’ai senti le bord du plateau contre l’arrière de mes cuisses. Ses doigts ont défait ma ceinture avec une patience qui n’avait rien de timide. J’ai relevé sa chemise de soie, trouvé la peau de son ventre, et elle a soufflé contre ma bouche un petit rire qui n’était pas de la tendresse, pas encore.

« Tu me regardes comme une femme, pas comme la campagne. Ça, c’est dangereux. »

Je n’ai pas répondu par une phrase propre. Je l’ai embrassée plus bas, à la gorge, et j’ai senti sa tête basculer. Elle a relevé sa jupe elle-même, d’un geste net, et j’ai vu qu’elle ne portait presque rien en dessous, une fine bande de tissu déjà mouillée. L’odeur d’elle m’a frappé avant même que je la touche. J’ai glissé deux doigts le long de cette bande, puis dessous, et elle était chaude, ouverte, déjà prête. Elle a posé une main sur mon épaule pour ne pas perdre l’équilibre, et elle a dit, très bas, que j’allais m’agenouiller.

Je me suis agenouillé. Le tapis du petit bureau était rêche sous mes genoux, et le bord du bois m’arrivait à hauteur de visage. Elle s’est assise au bord, les cuisses ouvertes, et elle m’a tiré par les cheveux jusqu’à ce que ma bouche rencontre sa chatte. J’ai tiré le tissu sur le côté et j’ai léché, lentement d’abord, parce que je voulais l’entendre. Elle a lâché un souffle court, puis un autre, et ses hanches ont avancé contre ma langue. J’ai écarté ses lèvres avec les pouces, j’ai trouvé le clitoris déjà dur, et je l’ai sucé comme on prend une chose qu’on n’a pas le droit de prendre au siège. Elle a juré en français, puis elle a repris ma tête à deux mains.

« Plus. Ne fais pas le sage. »

J’ai enfoncé la langue, j’ai léché plus bas, jusqu’à l’entrée de son sexe, et j’ai senti le goût d’elle, salé, chaud, qui m’a durci jusqu’à la douleur dans mon pantalon encore à moitié ouvert. Elle s’est avancée davantage, jusqu’à s’asseoir vraiment sur mon visage, le poids de son bassin sur ma bouche, et j’ai dû ouvrir plus grand, respirer contre elle, la lécher sans reculer. Ses cuisses ont tremblé de chaque côté de mes oreilles. J’entendais sa respiration changer, devenir irrégulière, et j’ai glissé deux doigts en elle pendant que je continuais à la sucer. Elle était si mouillée que mes doigts sont entrés sans résistance, et elle a serré autour, forte, comme si elle voulait me garder là.

Je l’ai baisée avec la main et la bouche en même temps, le rythme que je sentais lui plaire, et elle a commencé à bouger sur mon visage, à se frotter, à prendre ce qu’elle voulait. Le bureau a craqué légèrement. J’ai pensé, une seconde, à la vitre, à l’étage, à ce que ferait un regard trop curieux. Puis elle a gémi plus fort, et la pensée s’est dissoute. Sa chatte tapait contre ma bouche, mon menton était trempé, et j’ai agrippé ses fesses pour l’empêcher de fuir au moment où ça montait. Elle n’a pas fui. Elle a pressé plus fort, elle a dit mon nom une fois, d’une voix cassée, et j’ai senti ses parois se contracter autour de mes doigts.


Elle n’est pas venue, pas encore. Elle m’a tiré en arrière par les cheveux, assez fort pour que je lève les yeux, et son visage au-dessus de moi était celui d’une femme qui n’avait pas fini de décider. Sa bouche était entrouverte, brillante. Elle a descendu du bureau, m’a fait reculer jusqu’à la chaise de visiteur, et elle a ouvert complètement mon pantalon. Ma bite est sortie, lourde, déjà luisante au bout, et elle l’a regardée un instant comme on regarde un outil qu’on va utiliser.

« Reste assis. C’est encore mon bureau. »

Elle a enjambé la chaise, relevé la jupe jusqu’aux hanches, et elle s’est abaissée sur moi sans détour. Le gland a poussé contre son entrée, puis elle s’est ouverte, lentement, et la chaleur d’elle m’a pris d’un seul coup. J’ai agrippé ses hanches. Elle a continué de descendre jusqu’à ce que je sois entièrement en elle, jusqu’à ce que son cul repose sur mes cuisses, et elle a soufflé contre mon front, un souffle qui sentait encore le café de l’après-midi. Elle n’a pas bougé tout de suite. Elle m’a regardé, et j’ai compris qu’elle voulait que je sente qui menait.

Puis elle a commencé à me chevaucher. Lentement d’abord, avec cette précision qu’elle mettait dans un brief, le bassin qui avançait, qui se relevait, qui redescendait jusqu’à me prendre jusqu’à la garde. Sa chatte était étroite, trempée, et chaque descente faisait un bruit mouillé, obscène, dans le silence du petit bureau. J’ai relevé la soie, j’ai pris un sein dans ma main, le mamelon dur sous les doigts, et elle a serré autour de ma bite comme une réponse. Elle baisait en restant la patronne, le menton haut, les mains sur mes épaules, et elle me regardait jouir de la voir faire.

« Tu vas me regarder jusqu’au bout. Tu ne fermes pas les yeux. »

Je n’ai pas fermé les yeux. Je l’ai regardée se servir de moi, la jupe froissée, la chemise ouverte, le sexe qui m’avalait et me relâchait. J’ai poussé les hanches vers le haut pour la rencontrer, et elle a ralenti exprès, pour me rappeler que c’était elle. La chaise a grincé. J’ai senti la sueur au creux de son dos. Elle a accéléré, enfin, et le bruit de sa chatte sur moi a empli la pièce, gras, régulier, et j’ai dû mordre l’intérieur de ma joue pour ne pas trop parler. Elle a penché le front contre le mien.

« Dis-moi ce que tu veux. Pas le travail. Moi. »

J’ai dit que je voulais la baiser plus fort. J’ai dit que je voulais la revoir. Les mots sont sortis trop vrais, trop vite, et quelque chose a bougé dans son regard, une faille, une chaleur qui n’était plus seulement du pouvoir. Elle a ralenti encore, m’a pris le visage entre les mains, et elle m’a embrassé pendant qu’elle me serrait à l’intérieur. Sa langue a glissé contre la mienne. J’ai senti qu’elle mouillait davantage, que ça coulait le long de ma queue, jusqu’à mes couilles.


Elle s’est arrêtée, encore enfoncée jusqu’au bout, et sa voix a changé. Plus de brief. Plus de distance.

« Tiens-moi. »

J’ai passé un bras autour de sa taille, l’autre sous ses fesses, et je me suis levé de la chaise en la gardant empalée. Elle a enlacé mes hanches de ses jambes. Je l’ai portée jusqu’au bureau, je l’y ai posée au bord, et cette fois c’est moi qui ai commencé à la baiser. Fort. Les hanches claquaient contre l’intérieur de ses cuisses, ma bite entrait jusqu’à la racine, et elle a lâché un cri qu’elle a étouffé contre mon épaule. Je l’ai prise comme elle me l’avait demandé, sans ménagement, et j’ai senti qu’elle en voulait encore. Ses ongles ont rayé ma nuque. Le bureau a reculé d’un pouce sur le sol.

« Saanvi. »

J’ai dit son prénom parce que je n’avais plus le calendrier dans la tête, plus la campagne, plus l’étage. Seulement elle, ouverte, trempée, qui me demandait d’arrêter de la mener. Elle a gémi en l’entendant, un son grave, surpris, et ses parois ont pulsé autour de moi. J’ai ralenti juste assez pour frotter le bas de mon ventre contre son clitoris à chaque coup, et elle a dit encore, plus bas, de ne pas m’arrêter. Je n’ai pas arrêté. Je l’ai baisée plus fort, le rythme cassé, profond, et j’ai senti monter en moi cette chaleur trop proche. J’ai glissé une main entre nous, j’ai frotté son clitoris avec le pouce, et elle a ouvert la bouche sans son.

Elle a joui sur moi d’un seul coup, violente, les cuisses serrées, la chatte qui me pompait par saccades. J’ai continué à la prendre pendant qu’elle venait, et le spasme a tiré le mien. Je me suis déversé en elle, chaud, long, trop, les hanches collées aux siennes, le front contre son collarbone. Elle a respiré par à-coups. J’ai senti mon sperme déjà glisser, mêlé à elle, le long de ma bite encore en elle. Elle a ri, tout bas, un rire qui n’avait plus rien d’une patronne, et elle a passé les doigts dans mes cheveux avec une lenteur presque tendre.

Nous sommes restés comme ça un moment, collés, le bureau trop petit pour ce que nous venions de faire. Sa respiration s’est calée contre la mienne. J’ai embrassé l’endroit où le cou rejoint l’épaule, et elle n’a pas reculé. Par la vitre, le ciel n’était plus qu’une plaque sombre. Quelque part dans le bâtiment, un ascenseur a sonné, loin.


Elle s’est écartée la première. Ma bite a glissé hors d’elle, luisante, et elle a repris sa jupe d’un geste qui voulait déjà remettre de l’ordre. Elle a retrouvé la soie, les boutons, le visage qu’elle montrait au plateau. J’ai relevé mon pantalon, bouclé la ceinture, et le silence entre nous n’était plus celui du brief. Elle a essuyé l’intérieur de sa cuisse avec un mouchoir pris dans le tiroir, un geste pratique, presque cruel de netteté, et elle m’a regardé.

« C’était une fois. »

Je n’ai pas hoché la tête. Je l’ai regardée comme elle m’avait regardé tout à l’heure, sans le dossier, sans les chiffres, et j’ai dit que je ne la croyais pas. Elle a eu cette petite ligne au coin de la bouche, celle qui ose une réponse, et elle n’en a pas donné. Elle a ramassé le dossier Héritage, l’a posé pile au centre du bureau, et sa voix est revenue, plus haute, plus propre.

« Tu sors le premier. Si quelqu’un est encore là, tu reviens pour un point contenu. Rien d’autre. »

J’ai mis la main sur la poignée. Elle était déjà de l’autre côté de la pièce, debout, l’autorité reprise comme un manteau. Je savais ce que ça lui coûtait. Elle n’avait plus le droit de prétendre que le sexe au siège n’existait que sous un patron. Je l’avais vue. J’avais eu sa chatte sur la bouche et son orgasme autour de ma queue, et elle ne pouvait plus ranger ça dans une case. J’ai ouvert. Le plateau était vide, les écrans éteints, une seule lampe de sécurité au fond de la travée. Derrière moi, elle n’a pas dit mon nom.


Je n’ai pas pris l’ascenseur tout de suite. J’ai attendu près des plantes trop vertes du palier, assez longtemps pour que le sang me redescende, assez pour entendre sa porte s’ouvrir à nouveau. Elle est sortie avec une feuille à la main, une convocation mal imprimée, le logo du siège en haut. La lumière de son bureau était restée allumée, un rectangle jaune trop visible depuis la travée, et j’ai vu, au bout du couloir, deux silhouettes qui ralentissaient. On avait déjà parlé. Une porte fermée, un rectangle allumé, et le bruit de couloir n’avait besoin de rien d’autre.

Elle m’a rejoint près des cabines. Elle n’a pas souri. Elle a levé le papier, assez pour que je lise le mot point, un autre étage, le lendemain matin.

« Ils me remontent. Demain. »

L’ascenseur a sonné, trop fort dans le calme. Elle a regardé les portes s’ouvrir comme on regarde une chose qu’on a déjà trop prise, et j’ai compris qu’elle devrait y retourner, demain, avec le même secret collé à la peau. La lumière derrière nous n’était toujours pas éteinte. Quelqu’un, plus loin, a ri trop bas pour que ce soit anodin. Elle est entrée la première dans la cabine, la convocation serrée entre deux doigts, et je l’ai suivie parce que je n’avais plus le brief pour me cacher. Les portes se sont refermées sur le rectangle jaune de son bureau, et l’étage a commencé à descendre.