
Dao derrière le bureau
Histoire érotique pieds de patronneFétiche11 min de lecture
Une histoire de Dao Mongkol
Dao a embauché un assistant pour classer ses vidéos. Dans le petit bureau qu'elle paie entre deux vols, elle travaille pieds nus et c'est elle qui commande. Elle va se servir de cette autorité jusqu'au bout.
La lumière d’octobre s’était déjà affaiblie quand j’ai refermé la porte du bureau de production, alors que l’immeuble près de République vidait ses étages un à un et que le couloir ne sentait plus que le savon de l’entretien. Dao Mongkol m’avait demandé de rester après le départ des monteurs. Elle était assise derrière le plateau clair, une chemise blanche ouverte au col, et elle avait vingt-cinq ans que le jour finissant n’arrivait pas à lisser. Ses escarpins noirs attendaient à côté du sac, tandis que ses pieds nus se croisaient l’un sur l’autre, posés à plat sur le bois.
Je savais ce que je faisais là. Elle m’avait embauché pour classer ses vidéos, pour que certaines séquences ne restent plus ouvertes sur son seul écran. Le dossier attendait encore dans le coin de l’ordinateur, et le fichier qu’elle ne m’avait pas donné pesait plus que les autres.
« Vous pouvez tourner la clé, Chevalier. Personne ne ramonte à cette heure. »
J’ai obéi, et le cliquetis a duré une seconde, assez pour que je sente déjà la pièce se fermer autour de nous. Elle a levé les yeux de son planning, et ce regard m’a fait rester debout plus longtemps que le bon sens ne l’aurait voulu. J’avais vingt-sept ans et un contrat signé, et rien de tout cela ne m’empêchait de regarder ses pieds.
Elle a posé d’abord le talon droit sur le plateau, puis le gauche, et la plante de ses pieds s’est offerte à la lumière pâle, un peu marquée par la journée, les orteils qui s’écartaient sans hâte. Elle a repris une feuille, l’a feuilletée, et sa voix est restée celle d’une patronne qui vérifie un horaire.
« Le ciel au-dessus de Roissy ce matin avait cette couleur de fer mouillé qui précède un vent contraire. J’ai pensé que vous attendriez mieux ici. Asseyez-vous. »
Je me suis assis en face d’elle. La table n’était pas large, et quand elle a tendu la jambe, la plante de son pied droit a trouvé mon genou. Elle a glissé plus haut, le long de la cuisse, jusqu’à s’arrêter sur le tissu déjà tendu de mon pantalon. Elle n’a pas demandé si j’étais d’accord. Elle a appuyé, et ma bite a répondu tout de suite, lourde, prise sous la chaleur de sa peau, si bien que j’ai dû serrer les accoudoirs pour ne pas bouger les hanches.
Elle a souri de côté, cette petite ironie qu’elle réserve aux gens trop sûrs d’eux, et elle a appuyé encore, plus fort, jusqu’à sentir le gland se dessiner sous le tissu.
« Vous bandez déjà. C’est noté. »
Son pied a quitté mon sexe pour reprendre sa place sur le bois, et l’absence m’a fait mal autant que la pression. Dao a tapoté le sol du côté de sa chaise, un geste bref, sans lever les yeux du papier.
« À genoux. Sous le plateau. Vous avez du travail. »
Je me suis levé et j’ai contourné le bureau. Dans l’ombre étroite entre ses jambes et le bois, je me suis agenouillé, le parquet froid contre les genoux. Au-dessus de moi, le plateau coupait le monde, et je n’avais plus que ses pieds, la courbe de ses chevilles, l’odeur de cuir encore accrochée à sa peau. Elle a avancé le siège d’un cran, et ses orteils m’ont trouvé la bouche.
« Vous lisez le planning avec moi, Chevalier. Sauf que vous, vous n’avez pas les yeux. »
J’ai ouvert les lèvres. Le gros orteil est entré, salé, chaud, et je l’ai sucé jusqu’à la naissance, la langue plate sous la voûte. Elle a tourné une page, et le papier a froissé tout près de mon crâne. J’ai pris l’autre pied et j’ai léché la plante entière, lentement, de la talonnière jusqu’aux orteils ; sa respiration a changé d’un cran, plus basse, plus volontaire. Elle a écarté les genoux. Sous la jupe, j’ai vu l’ombre de sa chatte, déjà luisante, et j’ai voulu monter, mais sa main s’est posée sur ma nuque et m’a recollé contre ses pieds.
« Je n’ai pas dit la bouche ailleurs. »
J’ai fait ce qu’elle demandait. J’ai sucé chaque orteil l’un après l’autre et je les ai fait claquer mouillés entre mes lèvres. Le bas de son pied gauche s’est mis à frotter ma joue, puis ma gorge, avant de redescendre chercher l’ouverture de ma chemise. Au-dessus, sa voix continuait de feindre le travail, posée, presque distraite.
« Rotation de jeudi, créneau nuit, puis une coupe à monter avant dimanche. Vous suivez, j’imagine. »
Je n’ai pas répondu avec des mots. J’ai enfoncé la langue entre ses orteils et j’ai humé la peau, jusqu’à sentir ses muscles se tendre contre ma bouche. Elle était mouillée, je le savais sans la toucher, à la façon dont ses cuisses s’ouvraient un peu plus chaque fois que je suçais plus fort. Ma bite faisait mal dans le pantalon. Je me suis ouvert la braguette d’une main, sous le bureau, et le contact de l’air sur le gland m’a arraché un bruit que le plateau n’a pas tout à fait caché.
Elle a ricané, très bas.
« Sortez-la. Puis les mains derrière le dos. »
J’ai sorti ma queue. Elle était lourde, luisante déjà au bout, et je me suis croisé les poignets dans le dos, selon l’ordre qu’elle venait de donner. Dao a glissé plus bas sur sa chaise. Ses deux pieds ont trouvé ma bite à l’aveugle, sous le bois, et les plantes se sont refermées autour, chaudes, un peu rudes, tenaces. Elle a commencé à me branler ainsi, sans me voir, en tournant encore une feuille au-dessus de ma tête.
Le frottement était sec d’abord, puis ma peau a mouillé la sienne, et ses voûtes ont glissé mieux, de la racine jusqu’au gland, encore, encore. Je n’avais plus que cela. Ses orteils pincaient parfois, jouaient avec le filet de foutre qui perlait, l’étalaient le long de la tige. J’avais la bouche ouverte contre son mollet et je léchais ce que je pouvais atteindre, salive et peau, pendant qu’elle me pompait avec les pieds d’un rythme de bureau, régulier, presque administratif.
« Vous allez jouir comme ça. Sans me demander. »
La phrase était courte, et elle savait ce qu’elle faisait. La honte m’est montée en même temps que le plaisir, épaisse, voulue, et j’ai poussé les hanches malgré les poignets coincés. Ses plantes se sont resserrées. Le talon droit a tapé une fois contre mes couilles, assez pour me faire gémir, et elle a accéléré, frottant le dessous de ses pieds sur toute la longueur, écrasant le gland entre deux coussinets.
J’ai joui en silence d’abord, la gorge fermée, puis le son est sorti malgré moi. Le sperme a giclé contre ses voûtes, chaud, abondant, et elle a continué de me pomper avec les plantes jusqu’à ce que la dernière goutte file entre ses orteils. Je tremblais à genoux. Elle a levé un pied au-dessus du plateau, a regardé le blanc filer vers la cheville, puis elle a repris sa voix de travail.
« Essuyez. Avec la langue. Puis vous vous levez. »
J’ai léché mes propres jets sur sa peau, salé, épais, et j’ai tout pris, orteil par orteil, jusqu’à ce que ses pieds redeviennent propres et humides de moi. Quand je me suis relevé, elle était déjà debout. D’un bras, elle a balayé les feuilles vers le bord du plateau.
« Sur le dos. Ici. »
Je me suis allongé sur le bureau, la chemise ouverte, la queue encore semi-dure, collante. Dao a pris ses escarpins et les a posés un instant sur mon ventre, le cuir froid contre la peau. Puis elle s’est hissée au-dessus de moi. Elle n’avait plus de culotte. Sa chatte s’est ouverte en s’asseyant, brûlante, et elle a guidé ma bite d’une main pour s’empaler d’un seul coup, jusqu’à la garde. Un souffle lui a échappé, long, et elle a commencé à me baiser, les paumes à plat de chaque côté de ma tête.
Elle a ensuite posé les escarpins sur mon torse. Elle les a fait glisser jusqu’au milieu de la poitrine, le talon aiguille appuyé près de la gorge, non pour blesser, seulement pour peser. Elle riait presque, du même pli de bouche qu’elle garde pour ceux qui croient tenir le dessus, pendant qu’elle se vissait sur moi, la chatte serrée, mouillée à faire un bruit obscène à chaque descente.
« Vous restez. Vous ne levez pas les hanches tant que je n’ai pas dit. »
Je suis resté, et elle se servait. Ses seins bougeaient sous la chemise déboutonnée, et sa chatte m’avalait avec une gourmandise qu’elle ne nommait pas. Parfois elle s’arrêtait au plus profond, me serrait, et les talons s’enfonçaient un peu plus contre ma peau, le cuir et le poids d’une femme qui décide. Je la regardais jouir de me prendre, les lèvres entrouvertes, les yeux un peu ailleurs, comme au-dessus d’une piste.
Elle a accéléré. Ses cuisses ont claqué contre les miennes, assez pour que la table bouge d’un pouce vers le mur. Je sentais le bord du bois dans les omoplates, et sa fente qui se contractait par vagues, de plus en plus serrée. Elle s’est figée, la tête rejetée, un gémissement court lui a échappé, et elle a joui sur moi en me tenant encore au fond. Sa chatte a pulsé autour de ma bite, chaude, mouillée jusqu’à couler sur mes couilles, et elle a respiré par la bouche pendant trois secondes avant de redescendre les yeux vers moi.
« Pas vous. Pas encore. »
Elle s’est relevée. Ma queue est sortie d’elle, luisante, douloureuse de n’avoir pas fini. Dao a reculé d’un pas, a repris ses escarpins sur le plateau, et les a laissés tomber au sol.
« Debout. Face à moi. Les yeux ici. »
Je me suis mis debout. Elle s’est rassise au bord du bureau, les pieds nus à hauteur de mon sexe, et elle a refermé la plante droite contre ma bite, encore trempée d’elle. La gauche s’est jointe. Elle s’est mise à me branler avec les deux pieds, plus sale qu’avant, plus ouverte, le talon qui tapait par moments le dessous des couilles, les orteils qui pincaient le gland. Ses yeux ne me lâchaient pas.
« Vous me regardez. Si vous baissez, je m’arrête. »
J’ai tenu, malgré l’humiliation, et je n’aurais rien donné pour que ça cesse. Sa chatte, encore ouverte, coulait un peu sur le bois, et elle s’en fichait. Elle me pompait avec les plantes, vite, et le bruit de ma queue entre ses pieds remplissait la pièce plus que le radiateur. Je sentais le foutre remonter, plus fort que la première fois, et j’ai dit son nom dans un souffle. Elle a serré davantage.
« Sur mes pieds. Pas à côté. »
J’ai joui en la regardant. Le sperme a jailli sur le cou-de-pied gauche d’abord, épais, puis sur le droit, des cordes chaudes qui ont glissé vers les orteils et se sont arrêtées dans le creux. Elle a continué de frotter, étalant le blanc sur ses voûtes, sur le dessus de ses pieds, jusqu’à ce que ma bite n’ait plus rien à donner et se mette à tressaillir, trop sensible. Je respirais par saccades. Elle a levé un pied vers ma bouche.
Le dessous luisant s’est posé contre mes lèvres. J’ai tout pris, encore, le goût d’elle et de moi mêlés. Dao a laissé le pied là, appuyé, et sa voix a commencé un mot qu’elle n’a pas fini.
« Adrien... »
Elle s’est tue, et le prénom est resté entre nous, inachevé, ravalé d’un battement de cils. Le pied n’a pas bougé. Quand elle a reparlé, c’était le titre qui revenait, plus sec, plus sûr.
« Chevalier. Remettez-moi ça. »
J’ai ramassé les escarpins et je me suis agenouillé de nouveau. J’ai pris son pied droit, encore humide de sperme au bord de l’ongle, et j’ai glissé le cuir autour, d’abord le talon, puis la bride. Elle a pointé les orteils pour m’aider, un geste de reine, et j’ai bouclé. Le gauche ensuite. Quand les deux chaussures ont été en place, elle a tapoté le sol pour vérifier l’équilibre, puis s’est avancée vers l’écran.
Elle a ouvert le calendrier du bureau. Sa voix est redevenue celle du travail, nette, sans reste apparent de ce que ses pieds venaient de faire.
« Je réserve la salle pour un jeudi où je n’ai pas besoin d’être à Paris. Vous viendrez classer. Les clés, je vous en laisse un double. »
Elle a sorti du tiroir un trousseau minuscule et l’a posé près de ma main. Je l’ai pris. Sur l’écran, le dossier des rushes était toujours là, et le fichier qu’elle ne m’envoyait pas n’avait pas changé de nom. Je n’ai rien demandé, parce qu’elle n’aime pas les questions propres, et je n’allais pas lui en offrir une.
Elle a refermé la chemise, bouton par bouton, puis elle a regardé la fenêtre où la nuit de Paris s’installait trop tôt pour un automne encore tiède. Un instant, j’ai cru qu’elle allait dire autre chose, mais elle a seulement pris son sac.
Dans le palier, la lumière crue de la minuterie nous a repris. Dao a verrouillé et m’a tendu le double, et sa main a touché la mienne une seconde de trop pour un geste de patronne, avant de se retirer.
« Je rentre par l’air. Vous ne venez pas me chercher à l’aéroport. Ce n’est pas une route pour vous. »
Elle a dit cela comme on lit un horaire, sans chaleur nommée, sans aveu, et j’ai hoché la tête. Dans la cage d’escalier, son téléphone a vibré. Elle l’a déverrouillé sans se cacher, et j’ai vu le fil s’ouvrir sur un prénom d’homme que je ne connaissais pas, une conversation déjà longue, des messages qui parlaient de rester, de ne pas bouger, de jours qui n’avaient pas d’embarquement. Elle a tapé une ligne, le pouce sûr, et j’ai lu par-dessus le bord, malgré moi, qu’elle prévenait quelqu’un de son retour, quelqu’un dont les journées, à l’écran, restaient immobiles.
Elle a envoyé, et l’écran s’est éteint. Dao a glissé le téléphone dans son sac, a redressé le col de sa chemise, et a commencé à descendre l’escalier sans se retourner, les escarpins claquant net sur le marbre, le double de clés encore chaud dans ma poche.