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Julia Santos

Julia à genoux dans le bureau

Soumise au bureau patronBDSM11 min de lecture

Une histoire de Julia Santos

Julia reste seule à l'agence après la fermeture. Son patron verrouille le bureau. Elle s'agenouille alors qu'elle n'aurait pas dû.

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Les bureaux de l'agence, installés au sixième étage d'un immeuble de pierre près de la Madeleine, sentaient encore le café froid et le parfum des assistantes parties trop tôt pour un lundi de janvier. Julia Santos n'avait pas quitté la grande table de l'open space: elle avait vingt-trois ans, une jupe noire trop légère pour le soir parisien, et elle attendait des retouches que le laboratoire n'enverrait pas avant minuit. Je l'ai regardée depuis le cadre de mon bureau, moi qui dirigeais cette maison depuis assez longtemps pour savoir qu'une mannequin qui reste après la fermeture ne reste jamais pour les fichiers. Le ruban noir à son poignet gauche n'était pas un accessoire de campagne; usé, serré contre sa peau, il n'avait rien d'un détail de shooting, et elle n'avait pas cherché à le dissimuler.

J'ai traversé le plateau sans éteindre les néons, et elle a levé les yeux comme si la conversation avait commencé trois minutes plus tôt, quelque part dans le couloir.

« Tu savais que les fichiers n'arriveraient pas, et tu m'as quand même fait descendre. »

Sa voix réécrivait ce que je n'avais pas dit, plus chaude, plus précise. Je me suis arrêté assez près pour sentir le froid qu'elle avait encore dans les manches du manteau.

« Je n'ai fait descendre personne. Tu es restée. »

Elle a glissé une mèche derrière son oreille, et le lien noir a bougé avec le geste. Depuis le week-end, quelque chose en elle ne tenait plus la même ligne: elle n'était plus seulement le visage que l'agence vendait aux parfumeurs, et elle regardait mes mains comme si elles avaient déjà le droit de la toucher.

« Tu vas me renvoyer, ou tu vas fermer cette porte. »

J'ai d'abord refermé la porte de l'open space. Celle de mon bureau a suivi, et j'ai tourné la clé dans la serrure. Le bruit a fait un silence plus grand que la pièce, et Julia n'a pas bougé. Elle aurait pu se lever, prendre son manteau, descendre les six étages et retrouver le vent de la rue; elle est restée assise sur le rebord de la table, les genoux un peu ouverts, et elle m'a regardé comme on regarde un homme de quarante-quatre ans qui vient de décider de la soirée.


Je me suis approché assez lentement pour lui laisser le temps de choisir. Elle a glissé de la table et a posé son manteau sur le dossier d'une chaise avec une lenteur qui n'avait rien d'hésitant. Sans que je le lui demande, elle s'est mise à genoux sur la moquette grise. Le geste l'a vidée d'une fierté que je lui avais toujours connue aux castings; ses mains se sont ouvertes sur ses cuisses, paumes vers le plafond. Le ruban noir brillait sous le néon, ridicule et grave à la fois, et j'ai compris qu'elle confondait déjà mon pouvoir avec une autre emprise, plus ancienne, plus serrée, celle d'un homme qui l'avait marquée avant moi.

« Tu n'aurais pas dû. »

Elle a levé le visage, et ses lèvres étaient encore maquillées pour la campagne, un rouge un peu trop vif pour un bureau fermé.

« Je le sais. C'est pour ça que je le fais. »

J'ai ouvert ma ceinture au-dessus d'elle, et le cuir a claqué doucement. J'ai baissé la braguette et j'ai sorti ma queue déjà dure, que j'ai posée contre sa joue comme on pose un tampon sur un contrat. Elle a respiré par la bouche, et j'ai senti d'abord la chaleur de son souffle sur la peau, puis sa langue, hésitante une seconde seulement, avant qu'elle prenne le gland tout entier. Elle a sucé sans grâce d'abord, trop vite, trop avide, et j'ai pris ses cheveux pour la ralentir. La salive a coulé le long de ma verge pendant qu'elle gémissait autour, un son bas qui n'avait rien à voir avec le travail, et j'ai enfoncé plus loin, jusqu'à sentir le fond de sa gorge se fermer puis s'ouvrir.

« Tu restes à genoux parce que tu aimes qu'un patron te remplisse la bouche. Dis-le. »

Elle a reculé assez pour parler, un fil de salive encore accroché à sa lèvre inférieure.

« J'aime qu'un patron me remplisse la bouche. »

J'ai ri sans gentillesse et je l'ai rentrée. Sa gorge a travaillé pendant que ses yeux larmoyaient. Elle a posé les paumes à plat sur le sol et s'est offerte comme un bien de l'agence, et j'ai baisé sa bouche avec la même patience que j'aurais mise à relire un contrat pourri.


Je l'ai retirée de ma queue et j'ai montré le sol, le chemin entre la porte et mon bureau.

« Rampe. »

Elle a rampé. La jupe s'est relevée sur ses hanches; elle n'avait plus de collant, seulement une culotte noire déjà sombre entre les cuisses, et le bruit de ses genoux sur la moquette m'a durci davantage. Je l'ai suivie jusqu'à mon fauteuil, je me suis assis, et je l'ai tirée sous le bois du bureau comme on range un dossier qu'on ne veut plus voir. Ses épaules ont heurté le panneau. J'ai écarté les genoux, pris sa nuque, et je l'ai renginée jusqu'à ce que son nez touche mon ventre.

« T'es un objet de cette maison ce soir. Pas une mannequin. Pas une fille qu'on invite. Un trou. Tu comprends ça ? »

Elle a hoché la tête autour de ma bite, et le mouvement l'a fait tousser. J'ai tenu. J'ai senti sa gorge se contracter, se rendre, puis s'habituer. Ses mains ont agrippé mes mollets. Elle suçait maintenant avec une application presque professionnelle, trop bonne, trop entraînée, et cette qualité m'a mis en colère. J'ai tiré plus fort; je lui ai tapé le visage du plat de la verge quand je suis sorti, et je suis rentré d'un coup.

« Plus vite. Tu gagnes ta place ici en te faisant user, pas en posant. »

Elle a accéléré. Des bruits humides ont rempli le bureau, obscènes contre le silence de l'immeuble. J'ai regardé le ruban bouger à chaque va-et-vient de sa tête, cette petite corde d'un autre homme, et j'ai joui presque de la trahison plus que de sa bouche. Elle a senti ma verge gonfler. Elle n'a pas reculé. J'ai tenu encore, je l'ai forcée à rester enfoncée pendant que je parlais.

« Si quelqu'un rentre, tu restes sous ce bureau. Tu avales. Tu ne dis rien. C'est ça, une fille de l'agence. »

Un gémissement lui a échappé, coincé contre ma peau. Ses hanches se frottaient maintenant contre rien, un mouvement minuscule et honteux. Je l'ai vue chercher le plaisir malgré l'angle, malgré l'interdit que je ne connaissais pas encore tout à fait, et j'ai souri.

« Touche-toi pas. Les mains au sol. »

Elle a obéi. Ses doigts se sont ouverts sur la moquette. Elle a continué à me sucer en se privant, et c'est précisément cette obéissance-là qui l'a rendue plus mouillée. Je l'ai sentie à l'odeur, même d'en haut, même dans le bois fermé de mon bureau.


Je l'ai tirée hors de là par les cheveux, assez fort pour que sa bouche se détache avec un bruit. Elle est tombée sur les genoux au milieu de la pièce, les lèvres rouges, le maquillage filé. Je l'ai mise debout, je l'ai pliée à plat ventre sur le plateau de chêne, et j'ai relevé la jupe jusqu'à la taille. La culotte s'est accrochée un instant à ses fesses. Je l'ai baissée d'une main jusqu'aux genoux. Sa chatte était luisante, ouverte, déjà prête, et j'ai passé deux doigts dedans sans douceur pour vérifier ce que je savais.

« Tu dégoulines dans le bureau de ton directeur. C'est pathétique. C'est aussi ce que tu voulais. »

Elle a eu un rire court, presque tendre, qui réécrivait l'insulte en quelque chose de plus chaud.

« Pathétique, d'accord. Continue. »

J'ai aligné ma queue et je l'ai enfoncée d'un seul mouvement, jusqu'à la garde, assez fort pour que le bois gémisse. Elle a crié contre le plateau. Ses mains ont cherché le bord. Je l'ai baisée comme on tamponne un dossier, fort, régulier, en lui tenant les hanches assez bas pour que chaque coup frappe le fond. La chaleur de sa chatte m'a serré. Elle était étroite et trop mouillée, et le bruit de nos peaux a rempli la pièce mieux que n'importe quelle conversation de contrat.

Je lui ai giflé la fesse, puis plus haut, le bas du dos. La peau a rougi. J'ai pris une poignée de cheveux, j'ai relevé sa tête, et je l'ai regardée dans la vitre noire de la fenêtre, son visage déformé par le plaisir et par la honte.

« Regarde-toi. Tu te fais enculer le sexe par un homme qui signe tes cachets. T'as demandé un collier à quelqu'un d'autre, et tu donnes ça ici. »

Elle a fermé les yeux. Un sanglot lui a échappé, pas de douleur, de trop-plein. Je l'ai giflée à la joue, assez pour la ramener, pas assez pour la marquer vraiment.

« Les yeux ouverts. Tu restes là. »

Elle a obéi. Je l'ai prise plus fort. Le bureau a avancé d'un centimètre sur le tapis. Ses seins écrasés contre le bois, la jupe en collier autour de la taille, le ruban noir toujours à son poignet, elle n'était plus la professionnelle qu'on attendait. Elle était une fille de vingt-trois ans qui avait choisi, minute après minute, de se vider dans les mains du mauvais homme.


J'ai senti son ventre se durcir. Sa chatte a pulsé autour de moi, trop près, trop honnête. Elle a poussé un cri qu'elle a essayé d'avaler, et ses cuisses ont tremblé d'une façon que je connaissais trop bien. L'interdit de l'autre, celui du week-end, celui du ruban, lui interdisait sans doute de se toucher, de jouir seule, de rien donner sans permission. Elle allait jouir quand même, et ce n'était pas pour lui.

« Non. Tu jouis pas. »

J'ai ralenti sans sortir, je lui ai pincé la hanche, et j'ai parlé contre son oreille.

« Tu restes au bord. Tu le gardes. Tu n'as pas le droit de finir ici. »

Elle a hoché la tête trop vite, les larmes aux cils, et un sanglot de frustration lui a échappé. Ses hanches ont cherché encore mon rythme. Je les ai plaquées. J'ai continué à la baiser lentement, profondément, assez pour la maintenir ouverte et trop peu pour la laisser basculer. Elle a parlé contre le bois, la voix cassée.

« Vincent, s'il te plaît. »

Mon prénom dans sa bouche m'a fait plus mal qu'une insulte. Je l'ai enfoncée plus fort pour la punir de l'avoir dit, puis je suis revenu au refus. Elle a failli partir malgré moi. Un spasme l'a parcourue, incomplet, honteux, et elle a eu un rire mouillé qui n'avait rien à voir avec être à un maître. C'était le rire d'une fille qui se découvrait capable de donner ça à n'importe quel pouvoir assez dur, assez proche, assez mal placé.

« C'est pas lui. Tu le sais. »

Elle n'a pas répondu. Sa honte est entrée dans la pièce comme une troisième personne. Je l'ai baisée encore, et j'ai senti qu'elle se retenait maintenant pour de bon, les dents serrées, le front contre le plateau, choisissant de n'être plus la professionnelle, choisissant d'être moins que ça, et se vidant précisément de ce choix.


J'ai repris un rythme de fin. Mes mains lui ont marqué les hanches. Je l'ai prise par les cheveux une dernière fois, je l'ai pliée plus bas, et j'ai joui en elle par à-coups longs, en la remplissant sans lui demander si elle prenait quelque chose, sans rien lui laisser d'autre que le poids de ce que je déposais. Ma queue a pulsé. Le sperme a débordé le long de ses cuisses dès que j'ai reculé d'un centimètre. Elle est restée ouverte sur le bois, tremblante, non finie, la chatte qui se refermait trop lentement sur rien.

Je me suis rassis dans le fauteuil, encore hors de mon pantalon, et je l'ai regardée. Elle n'a pas bougé tout de suite. Un filet blanc a glissé jusqu'au creux de son genou. Le ruban était tordu. Elle a respiré comme après une course, et ses épaules se sont affaissées d'une fatigue qui n'était pas musculaire.

« Tu t'habilles. Comme après un casting. Tu te recoiffes. Tu redescends par l'ascenseur de service. »

Elle s'est redressée trop lentement. La jupe est retombée. Elle a ramassé la culotte, l'a mise d'un geste maladroit, et a cherché son manteau. Ses mains tremblaient. Elle a passé une langue sur ses lèvres fendues et m'a regardé une dernière fois depuis le seuil, plus jeune tout à coup, plus nue malgré les vêtements.

« Tu savais que je resterais. »

« Oui. »

Elle a hoché la tête, et cette fois il n'y avait plus de réécriture chaude, plus de teasing. Il y avait seulement le coût. Elle avait donné au mauvais homme ce qui n'était pas à donner, et elle le savait maintenant avec une clarté qui lui fermait la gorge. Je n'ai pas dit son prénom. Je n'ai pas dit merci. Je l'ai renvoyée comme on renvoie une fille après qu'on a vu assez de peau pour décider.


Le néon de l'open space l'a recouverte d'une lumière trop blanche. Elle a boutonné le manteau jusqu'au menton, a caché le ruban dans sa manche, et a marché vers l'ascenseur de service d'un pas trop soigné, le pas des castings où l'on fait semblant que rien n'est arrivé. Derrière moi, le bureau sentait encore le sexe. Sur le plateau, une marque humide séchait déjà.

Elle allait devoir dire à Raphaël ce qu'elle avait laissé faire, ou mentir, et laisser la règle pourrir de l'intérieur. Je n'avais aucun droit sur cette décision. J'avais seulement eu sa bouche, sa chatte, sa honte, et le plaisir d'un homme qui confond encore une porte fermée à clé avec une claim. En bas, le vent de janvier a dû la recevoir. Ici, j'ai rangé ma ceinture, j'ai essuyé le bois, et j'ai attendu les fichiers qui n'arriveraient pas.