Aller au contenu
1000girls logo
Julia Santos

Julia suit un inconnu

Nouvelle érotique soumission bdsmBDSM12 min de lecture

Une histoire de Julia Santos

Après un shooting, Julia Santos entre dans un club parisien dont on ne parle pas. Un homme qu'elle n'a jamais vu lui demande de le suivre derrière une porte. Elle croit encore que c'est elle qui mène le jeu.

2,9 k lectures854 j'aime

La pluie d'automne collait encore aux toits de Paris quand elle a poussé la porte. Le club n'avait pas d'enseigne, seulement un battant bas et une lumière trop faible pour les curieux, et j'étais déjà là depuis une heure, le verre oublié entre les doigts, lorsque Julia Santos est entrée avec la robe du shooting encore sur elle. La soie noire lui collait aux hanches, trop légère pour octobre, et le maquillage des projecteurs n'avait pas bougé. Elle a traversé la pièce comme si elle connaissait déjà le chemin, le sourire prêt, cette chaleur un peu moqueuse de celles qui croient mener la danse.

Un homme du service a parlé trop près de mon épaule, sans lever la voix. « Votre salle, monsieur Raphaël. » Je n'ai pas bougé. C'est elle qui s'est arrêtée assez près pour que je voie le grain de poudre sur sa joue, et l'humidité de la rue encore prise dans ses cheveux.

« Vous restez collé au pilier comme si la nuit allait vous chercher », a-t-elle dit, et la phrase arrivait au milieu d'une pensée, comme si nous marchions déjà ensemble depuis le trottoir. Je lui ai répondu que je n'attendais personne. Elle a repris l'idée, plus chaude, plus précise. « Personne, ou personne qui ose. »

Elle riait presque. J'ai posé le verre. Je lui ai demandé de me suivre derrière une porte que le club ferme à clé, et elle a accepté trop vite pour que ce soit de la curiosité seule. Dans le couloir étroit, ses talons claquaient sur le bois, et je sentais déjà qu'elle se servait de cette assurance comme d'un bouclier. Ce qu'elle voulait vraiment, je l'ai lu dans le battement trop vif à sa gorge. Elle voulait qu'on lui enlève la maîtrise, et elle ne savait pas encore comment le demander.

La salle sentait le cuir et le bois humide. Un banc bas, une table, une lampe trop jaune. J'ai tourné la clé. Le verrou a parlé. Julia s'est retournée vers moi, encore debout dans sa soie, les lèvres entrouvertes, convaincue que le jeu restait le sien.


J'ai posé la clé sur la table et je l'ai regardée assez longtemps pour que le sourire lui tremble. Je lui ai dit d'enlever la robe. Pas dans un instant, pas quand elle en aurait envie. Maintenant. Elle a penché la tête, comme si l'ordre n'était qu'une réplique à relancer, puis ses doigts ont cherché la fermeture dans son dos. La soie a glissé le long de ses hanches et s'est amassée à ses pieds. Elle n'avait presque rien dessous, un triangle de dentelle sombre, les seins nus déjà durs à cause du froid de la pièce, et elle est restée un moment les bras le long du corps, à me regarder la regarder.

« Vous aimez faire attendre », a-t-elle soufflé, et il y avait encore de la taquinerie là-dedans, une dernière tentative pour rester celle qui décide. Je n'ai pas répondu à cela. Je me suis approché, j'ai pris ses poignets et je les ai réunis dans son dos. Le lien que je gardais dans la poche intérieure n'était pas du théâtre. Le cuir a serré sa peau, assez pour qu'elle ne puisse plus ramener les mains, pas assez pour blesser. Elle a inspiré trop fort. Ses épaules se sont ouvertes malgré elle, et ses seins se sont offerts sans qu'elle ait choisi le geste.

Je lui ai ordonné d'ouvrir la bouche. Elle l'a fait en me tenant dans les yeux, comme si c'était encore un jeu, et j'ai glissé deux doigts sur sa langue pour lui apprendre la largeur que je voulais. Sa salive a coulé tout de suite. Je les ai enfoncés plus loin, jusqu'au fond, et elle a toussé un peu, les cils mouillés, sans reculer. Quand j'ai retiré les doigts, un fil transparent reliait encore sa lèvre inférieure à ma main.

« Plus grande », ai-je dit. Elle a obéi. J'ai ouvert ma braguette, j'ai sorti ma bite déjà dure, et je lui en ai posé le gland sur la langue comme on pose un ordre. Elle a fermé les lèvres autour, trop poliment d'abord, et j'ai pris sa nuque pour lui montrer que la politesse n'avait plus cours. Je l'ai enfoncée d'un seul mouvement, lent seulement pour sentir sa gorge se fermer puis céder. Elle a gémi autour de moi, un son mouillé, et sa salive a débordé tout de suite aux commissures.

Je l'ai baisée dans la bouche sans lui laisser le rythme. Chaque poussée allait jusqu'au fond, et je restais là une seconde, le ventre contre son nez, assez pour que ses yeux se remplissent. Quand je reculais, un filet épais lui coulait au menton et tombait sur ses seins. Elle respirait mal, et pourtant elle avançait la tête d'elle-même dès que je lui en laissais l'espace, comme si le manque était déjà pire que l'étouffement.


Je lui ai relâché la nuque assez longtemps pour qu'elle avale de l'air, puis je suis revenu. Ma bite lui frottait les lèvres, luisante de sa propre salive, et je l'ai giflée une première fois, assez sèche pour que sa joue vire. Elle a lâché un petit cri, pas de douleur vraie, plutôt de surprise, et ses genoux ont fléchi. Je l'ai giflée de l'autre côté. La deuxième claque a fait claquer sa bouche contre moi, et elle a rouvert tout de suite, trop large, la langue sortie comme une invitation qu'elle n'aurait jamais donnée à une caméra.

« C'est ça que tu caches », ai-je dit. Elle n'a pas répondu avec des mots. Elle a avancé, elle a pris le plus qu'elle pouvait, et j'ai senti sa gorge se contracter autour de moi en un spasme chaud, répétitif, presque douloureux pour elle. La salive lui coulait maintenant jusqu'au ventre. Ça lui faisait un collier brillant, indigne, et elle n'essayait plus de l'essuyer puisque ses mains restaient prisonnières dans son dos. J'ai pris ses cheveux plus fort. Je l'ai utilisée. Le bruit était obscène, un clapotis mouillé à chaque va-et-vient, et par moments elle s'étranglait assez pour que des larmes lui partent le long du nez.

Je me suis retiré d'un coup. Un fil épais reliait encore le gland à sa langue. Elle a toussé, la bouche ouverte, le rouge de ma gifle encore vif sur une joue, et elle m'a regardé d'en bas avec une expression que le shooting n'aurait pas eu le droit de prendre. Il n'y avait plus de taquinerie. Il y avait de la honte, et dessous la honte une faim trop nette.

« Je peux », a-t-elle commencé, puis elle a repris, plus bas. « Je veux continuer. » J'ai passé le pouce dans sa salive, je le lui ai remis sur la langue, et elle a sucé le doigt comme elle venait de sucer le reste, sans fierté. Le triangle de dentelle entre ses cuisses était déjà sombre d'humidité. Je l'ai vu. Elle a vu que je le voyais. Ses hanches ont bougé d'un tout petit mouvement, malgré les poignets liés, malgré la pièce, malgré moi.


Je l'ai relevée par le bras et je l'ai tournée vers le banc. Le cuir a reçu ses seins, puis son ventre, et elle a posé la joue sur le bois froid parce qu'elle n'avait plus les mains pour se retenir. J'ai baissé la dentelle jusqu'à ses genoux, assez pour l'entraver encore, et j'ai écarté ses cuisses avec les miennes. Elle était trempée. Mes doigts ont glissé le long de sa chatte, écarté les lèvres, trouvé le clitoris déjà dur, et elle a poussé un cri trop franc quand je l'ai seulement pressé.

« Pas encore », ai-je dit. Je lui ai retiré la main. Elle a protesté d'un gémissement, puis j'ai aligné ma bite et je l'ai enfoncée d'un trait, jusqu'à la base, assez fort pour que son souffle se casse contre le bois. Elle était chaude, étroite, déjà trop prête, et ses parois m'ont saisi tout de suite. Je l'ai baisée par derrière sans douceur calculée, le ventre claquant contre ses fesses, une main dans ses cheveux pour lui tenir la tête tournée, l'autre au creux de ses hanches pour l'empêcher de fuir le rythme.

Chaque coup allait au fond. Je sentais son col, je sentais le tremblement qui lui montait dans les cuisses, et je ralentissais dès que ce tremblement devenait trop net. Elle a d'abord essayé de se frotter au bord du banc. Je l'en ai empêchée. J'ai giflé une fesse, puis l'autre, assez pour que la peau rougisse, et j'ai repris plus fort, plus profond, en lui parlant tout contre l'oreille.

« Tu ne jouis pas. Tu prends. C'est tout ce que tu fais ici. » Elle a hoché la tête contre le bois, un mouvement minuscule, et sa chatte s'est resserrée autour de moi comme si l'interdiction l'excitait plus que la caresse. Je l'ai martelée plus longtemps, assez pour que sa salive d'avant lui coule encore de la commissure jusqu'au cuir. Ses seins s'écrasaient à chaque poussée. Elle n'avait plus de phrase construite, seulement des sons, et ces sons m'appartenaient.

Puis elle a parlé, enfin, la voix cassée. « Faites-moi jouir. S'il vous plaît. » J'ai continué à la baiser, plus lentement, assez pour qu'elle sente chaque veine, et j'ai dit non. Un non simple, sans théâtre. Elle a fermé les yeux. Un instant j'ai cru qu'elle allait se fâcher, ou rire pour récupérer le dessus. Elle n'a fait ni l'un ni l'autre. Elle a soufflé, presque contre le bois. « Merci. »

Le mot m'est resté dans le ventre plus fort que sa chatte. Elle me remerciait de lui refuser ce qu'elle demandait, et dans cette gratitude-là il n'y avait plus de jeu. J'ai repris un rythme dur, je l'ai enfoncée contre le banc jusqu'à ce que ses genoux glissent, et je me suis arrêté encore au bord, pour elle, pas pour moi. Elle a pleuré un peu, sans bruit. Ses poignets tiraient sur le cuir dans son dos, inutiles, et elle a écarté davantage les cuisses d'elle-même, offerte, punie, reconnaissante.


Je l'ai laissée empalée un long moment, immobile, pour qu'elle sente le poids de ce que je ne lui donnais pas. Sa chatte battait autour de moi par petites vagues, et chaque vague s'éteignait sans aller au bout. J'ai glissé une main sous son ventre, j'ai trouvé son clitoris gonflé, je l'ai seulement tenu entre deux doigts sans le frotter. Elle a hurlé presque, un son étouffé contre le banc, et ses hanches ont cherché ma main avec une indécence qui n'appartenait plus à la fille du shooting.

« Tu vas rester comme ça », ai-je dit. « Pleine. Mouillée. Sans rien. » Elle a répondu que oui, un oui trop vite, trop vrai. J'ai recommencé à bouger, des coups courts et profonds qui lui tapaient au fond du ventre, et la pièce s'est remplie de ce bruit de peau mouillée que plus rien ne déguisait. La dentelle à ses genoux l'empêchait d'ouvrir autant qu'elle aurait voulu. Ses talons râpaient le sol. Je lui ai parlé pendant que je la prenais, des phrases basses, sales, qui ne s'attaquaient pas à ce qu'elle était, seulement à ce qu'elle faisait ce soir, bouche ouverte, chatte offerte, jouissance interdite.

« Tu baves encore. Tu te serres dès que je dis non. C'est ça que tu voulais en poussant la porte. » Elle a gémi que oui encore, et le mot s'est cassé quand je l'ai giflée sur la fesse déjà rouge. Je sentais ma propre fin arriver, lourde, inévitable, et j'ai choisi de ne pas la lui laisser dans le ventre. Je l'ai baisée jusqu'au dernier instant possible, assez fort pour qu'elle croie que j'allais céder, puis je me suis retiré d'un coup. Elle a crié le manque, un cri nu, et sa chatte est restée ouverte, luisante, à cligner dans le vide.

Je l'ai ramenée à genoux d'une traction dans les cheveux. Ses genoux ont heurté le bois. La dentelle l'entravait encore aux chevilles, les seins marqués par le banc, la bouche déjà ouverte parce qu'elle avait compris. Ma bite luisait de son propre jus. Je lui en ai frotté le gland sur la langue, et elle a tendu le cou pour tout prendre.


Je lui ai tenu la mâchoire. « Langue. » Elle l'a sortie, plate, obéissante, les yeux levés vers moi, et j'ai joui comme ça, en lui peignant la langue et les lèvres de sperme chaud. La première giclée lui a tapé le fond de la bouche. La deuxième lui a débordé au coin, épaisse, et a coulé le long du menton jusqu'à un sein. Elle n'a pas avalé tout de suite. Elle a attendu, la langue chargée, à me montrer ce que je venais de lui faire, et dans ce silence-là il y avait plus d'offrande que dans toutes ses taquineries du bar.

« Avalé. » Elle a refermé la bouche, elle a avalé, et un reste blanc lui est resté au bord de la lèvre inférieure. J'ai essuyé ce reste avec le pouce et je le lui ai remis sur la langue. Elle a sucé. Ses épaules tremblaient. Entre ses cuisses écartées, sa chatte continuait de luire, privée, et elle a frotté un genou contre l'autre dans un réflexe que j'ai arrêté d'une pression sur la hanche.

Je me suis accroupi. Je lui ai dénoué les poignets avec lenteur, assez pour sentir le sang lui revenir sous la peau. Des marques nettes y restaient, belles, pas blessées. Elle n'a pas bougé tout de suite. Elle est restée à genoux, les mains libres enfin, et elle ne les a pas portées entre ses cuisses. Elle m'a regardé comme on regarde une porte qu'on a soi-même fermée.

« Je n'étais pas en train de jouer », a-t-elle dit, et sa voix avait perdu cette chaleur légère du début, cette façon de tout rendre plus doux. Il y avait de la peur vraie là-dessous, pas de moi, de ce qu'elle venait de donner. Je l'ai laissée s'habiller. La soie a repris ses hanches, la dentelle a repris sa place, et rien n'effaçait le rouge de sa joue ni le brillant encore au coin de sa bouche. Elle a voulu parler encore. Je lui ai pris le poignet gauche.


Le ruban était noir, étroit, d'une soie plus mate que sa robe. Je l'ai noué sur la marque du cuir, assez serré pour qu'elle le sente à chaque mouvement, assez souple pour passer sous une manche. Elle a suivi le geste sans le comprendre d'abord, puis ses doigts se sont arrêtés tout près, sans toucher le nœud.

« Tu ne te touches pas », ai-je dit. « Pas ce soir, pas demain, pas tant que ceci est là. Tu ne postes rien. Pas une photo, pas une phrase, pas ce visage. » Elle a hoché la tête, trop vite encore, puis plus lentement, comme si la règle lui entrait dans le corps. Je lui ai mis dans la paume un carton trop simple, une adresse du septième, rien d'autre, pas un numéro, pas un mot d'excuse.

« Si tu veux plus qu'une nuit. » Elle a fermé les doigts dessus. Dans le couloir, la musique du club revenait sourdement, indifférente. J'ai ouvert la porte sur la rue mouillée. L'automne a pris sa soie tout de suite. Julia s'est arrêtée sur le seuil, le poignet contre sa hanche, le ruban déjà caché et déjà trop visible pour elle, et elle n'a pas demandé si elle avait bien fait. Elle est partie dans la pluie avec l'adresse au fond de la paume, et l'interdit tenait déjà dans son poignet.