
La fessée de Julia
Fessée punition couple érotiqueBDSM11 min de lecture
Une histoire de Julia Santos
Julia avoue à Raphaël ce qu'elle a laissé faire dans le bureau. Il ne la chasse pas. Il la punit comme on punit la femme qu'on garde.
La pluie d’hiver tapait contre les carreaux de la cuisine quand Julia a poussé la porte de l’appartement, et l’air de la rue est entré avec elle, un souffle glacé qui a fait vaciller la flamme de la bougie posée sur le buffet. Je l’ai vue s’immobiliser dans l’entrée, le col de son manteau encore relevé, les cheveux collés aux tempes par l’humidité parisienne. Elle a vingt-trois ans et je la connais assez pour lire sur sa bouche qu’elle n’était pas venue raconter une histoire arrangée. Elle a parlé tout de suite, sans enlever ses gants.
« Je l’ai laissé me mettre la main sous la jupe dans le bureau, Raphaël, et je n’ai pas reculé. »
J’ai senti quelque chose se fermer puis s’ouvrir dans ma poitrine, une colère qui n’était pas du dégoût. Je l’ai écoutée jusqu’au bout, debout près de la table, tandis qu’elle disait le reste d’une voix égale, les faits sans ornement, le bureau, la porte mal fermée, ses cuisses qui s’étaient écartées toutes seules. Le ruban noir tenait toujours autour de son poignet gauche, un peu lâche sous le gant, et je n’ai pas eu besoin de le lui rappeler. Quand elle s’est tue, je l’ai regardée longtemps. La ville continuait de ruminer sous les toits, un autobus a glissé dans la rue, et rien dans cette pièce n’avait bougé sauf sa respiration.
« Enlève tout », ai-je dit.
Elle a obéi sans poser de question, d’abord le manteau, puis le pull, puis la jupe encore froide de la rue. Ses seins sont apparus dans la lumière basse, les pointes déjà dures, et elle a glissé sa culotte le long des cuisses avec une lenteur qui n’était plus du jeu. Je l’ai laissée nue au milieu du tapis, les bras le long du corps, et j’ai vu la honte lui monter au visage en même temps que l’humidité entre ses lèvres. Ma bite s’était tendue dans mon pantalon rien qu’à la regarder ainsi, offerte, les fesses encore pâles, la chatte luisante. Je me suis assis dans le fauteuil de cuir, les cuisses ouvertes, et je l’ai appelée d’un geste.
Elle s’est avancée et je l’ai tirée à califourchon sur mes genoux, le ventre contre ma cuisse, le cul levé, la tête vers le parquet. Sa peau sentait le savon et le froid. J’ai posé la paume à plat sur ses fesses, je les ai pesées, écartées un peu, et j’ai vu sa chatte s’ouvrir, mouillée déjà, le petit trou du cul serré au-dessus. Elle a retenu un bruit. Ma main s’est levée et la première claque a claqué net, une rougeur ronde qui a pris tout de suite. Julia a soufflé par le nez. J’ai frappé encore, plus fort, au même endroit, puis de l’autre côté, un rythme régulier qui a fait trembler sa chair. Chaque claque me renvoyait le poids de son corps contre ma cuisse, et ma bite frottait le tissu, dure, pressée par son ventre.
« Tu comptes », ai-je dit.
« Un. »
Sa voix était déjà un peu cassée. J’ai continué, la paume brûlante, les fesses qui prenaient la couleur, et elle a compté sans se tromper, deux, trois, quatre, chaque chiffre avalé entre deux souffles. Vers la dixième claque elle a commencé à bouger les hanches, non pour fuir, pour frotter sa chatte contre moi. Je l’ai fessée plus bas, à la jointure des cuisses, là où la peau est plus fine, et elle a poussé un cri court. Ses larmes sont arrivées sans que je les aie demandées, chaudes, silencieuses d’abord, puis avec un sanglot qu’elle a essayé de ravaler. Je n’ai pas ralenti. Ma main s’est abattue encore, et encore, jusqu’à ce que ses fesses soient chaudes sous la paume, jusqu’à ce que je sente la fièvre de la peau.
« Tu as choisi le bureau », ai-je dit près de son oreille, tout en lui donnant une claque qui a fait tressaillir tout son dos. « Tu choisis aussi ça. »
Elle a hoché la tête contre le parquet, les cheveux en désordre, et elle a dit le chiffre suivant d’une voix mouillée. Je l’ai caressée un instant, juste le plat de la main sur le feu que j’avais mis, et elle a gémi, la chatte encore plus ouverte, un fil de mouille qui lui coulait déjà sur la cuisse. J’ai repris. Les claques sonnaient maintenant dans tout le salon, grasses, nettes, et Julia comptait en pleurant, les poings fermés contre le tapis.
Quand ma paume n’a plus suffi, je l’ai fait glisser à terre le temps de me lever, et j’ai défait ma ceinture. Le cuir a glissé des passants avec un bruit sec. Julia est restée à genoux, les fesses en l’air, le visage levé vers moi, les joues zébrées. Elle n’a pas demandé la fin. Je l’ai remise sur mes genoux, plus bas cette fois, et j’ai plié la ceinture en deux. La première lanière a claqué plus haut que la main, une bande nette, et elle a crié pour de bon. J’ai attendu qu’elle reprenne son souffle.
« Compte. »
« Quinze. »
Le cuir est retombé. Seize. Dix-sept. À chaque coup ses fesses se contractaient, le rouge virait au sombre, et sa chatte clignait, trempée, comme si la douleur lui ouvrait le bas du ventre. Elle a demandé encore entre deux chiffres, le mot à peine formé, et je l’ai entendu, et je lui ai donné ce qu’elle demandait. La ceinture a sifflé. Elle a fini de compter à vingt-cinq, la voix défaite, et elle a resté un moment la bouche ouverte contre le parquet, les sanglots qui lui secouaient les épaules. Je suis resté la main sur le feu de son cul, le cuir encore chaud dans l’autre paume, et j’ai senti qu’elle ne cherchait plus à se cacher. Elle a tourné un peu la tête, un œil brillant, et elle a dit mon nom comme on dit une chose qu’on n’est pas sûr de mériter.
« Raphaël. Encore. »
Je lui ai donné trois coups de plus, plus durs, et elle les a pris en gémissant, le corps entier tendu, puis relâché. Quand je l’ai aidée à se redresser, ses fesses étaient brûlantes, marquées, et elle tenait à peine sur ses genoux. Ma bite faisait une barre dans mon pantalon. Je l’ai fait descendre au sol, sur le tapis, à quatre pattes, et j’ai ouvert mon pantalon. Elle a regardé ma queue sortir, lourde, et elle a avancé la bouche sans que je le lui demande. Je lui ai mis la bite sur la langue, je lui ai tenu les cheveux, et j’ai senti sa salive chaude, sa gorge qui s’ouvrait. Je n’ai pas duré longtemps ainsi. Je l’ai retirée, un fil de bave entre sa lèvre et moi, et je me suis mis à genoux derrière elle.
Je lui ai écarté les fesses d’une main, j’ai vu sa chatte béante, luisante jusqu’au cul, et je me suis enfoncé d’un seul coup. Elle a crié dans le tapis. Ses parois m’ont serré tout de suite, chaudes, trempées, et j’ai commencé à la baiser fort, les hanches claquant contre le feu de ses fesses, chaque coup lui arrachant un bruit. Je l’ai prise par les hanches d’abord, puis j’ai glissé une main sous son ventre pour lui écarter davantage les cuisses, et ma bite entrait jusqu’au fond, ressortait luisante, rentrait. Julia poussait en arrière malgré les claques que le contact lui renvoyait, et je l’ai entendue supplier sans former de phrase, un mélange de larmes et de plaisir qui lui collait à la voix.
J’ai tendu le bras, j’ai pris sa gorge par-derrière, les doigts de chaque côté, le pouce sous la mâchoire, et j’ai serré assez pour que son souffle devienne court. Son dos s’est arqué. Je la baisais plus fort, la main fermée sur sa gorge, et je sentais sa chatte se contracter par vagues, sa salive qui lui fuyait de la bouche. Je relâchais un peu, je resserrais, et elle posait sa propre main sur la mienne, non pour l’enlever, pour y rester. Ses yeux étaient ouverts, mouillés, fixés sur rien, et son cul rouge cognait contre moi à chaque coup. Je lui ai parlé près de l’oreille, la voix basse, pendant que je lui bourrais la chatte.
« Tu t’es ouverte dans un bureau. Tu te fais baiser par terre maintenant, et tu mouilles partout. »
Elle a hoché la tête autant que ma main le permettait, un petit bruit coincé dans la gorge, et sa chatte a lâché un spasme qui m’a fait grogner. Je l’ai baisée ainsi longtemps, le tapis qui brûlait ses genoux, mes couilles claquant contre elle, la pièce pleine du bruit de la chair. Quand j’ai senti que j’allais trop loin, trop près de jouir, je me suis retiré. Ma bite brillait, épaisse, et le trou de sa chatte se refermait lentement, un filet de mouille qui lui descendait jusqu’aux lèvres du cul.
J’ai craché dans ma paume, j’ai mis la salive sur sa fente arrière, j’ai appuyé le pouce. Julia a poussé un souffle long, la tête basse. Je lui ai mis le gland contre le petit trou, j’ai poussé, et le cul a résisté puis a cédé, chaud, étroit, une gaine qui m’a pris d’un coup. Elle a gémi fort, les épaules tremblantes, et j’ai attendu enfoncé, les mains sur ses hanches marquées. Puis j’ai baisé son cul avec la même force, plus lente d’abord, ensuite plus large, et chaque va-et-vient lui faisait écarter les genoux. Sa chatte restait ouverte en dessous, inutile, ruisselante, et je lui ai glissé deux doigts dedans pendant que je l’enculais. Elle a crié mon nom. Les doigts trempés, la bite au fond du cul, je l’ai tenue ainsi, le corps plié, les fesses en feu contre mon ventre.
« Dis-le », ai-je demandé.
« Je suis une salope », a-t-elle dit, la voix déchirée, et le mot lui est sorti sans fierté, avec ce reste de larmes qui lui râpait la gorge. « Je suis ta salope. »
Je l’ai enculée plus fort après ça, les doigts qui lui frottaient l’intérieur de la chatte, et elle a commencé à perdre le fil, la nuque molle, un filet de bave au coin de la bouche. Le souffle me manquait à moi aussi. Ses fesses brûlantes s’écrasaient contre moi, la ceinture avait laissé des bandes que je sentais sous la paume, et son cul me suçait à chaque retrait. Je lui ai repris la gorge, plus légèrement, juste assez pour qu’elle sente la limite, et ses spasmes sont devenus irréguliers, proches, retenus. Je ne l’ai pas laissée aller. Je me suis retiré de son cul d’un coup, elle a poussé un bruit de manque, et je l’ai retournée sur le dos d’un geste, le tapis sous ses omoplates, les genoux ouverts, le visage enfin vers le mien.
Je me suis mis entre ses cuisses et je suis entré dans sa chatte d’un trait, jusqu’à la garde. Ses yeux se sont accrochés aux miens tout de suite, sombres, brillants, et je l’ai baisée en la regardant, plus profond que fort d’abord, puis fort, le pubis cognant le sien. Une de mes mains a repris sa gorge, à plat cette fois, et l’autre lui a écarté un genou. Julia me regardait sans cligner, la bouche ouverte, et chaque coup lui arrachait un petit cri qu’elle ne retenait plus. Je lui ai dit de jouir. Elle a essayé de détourner le visage et je l’ai ramenée, le menton entre deux doigts.
« Tu me regardes. »
Elle m’a regardé. Sa chatte s’est mise à battre autour de ma bite, un rythme serré, et son ventre a durci. Les larmes lui sont revenues, d’un autre ordre, et elle a joui en me tenant les épaules, les ongles plantés, un long spasme qui lui a ouvert la bouche sans son. Je l’ai sentie se vider contre moi, chaude, convulsée, et j’ai continué à la baiser à travers ça, jusqu’à ce que le mien parte, brutal, au fond d’elle, par secousses qui m’ont plié le dos. Le sperme m’est sorti par vagues, et je suis resté enfoncé, le front contre le sien, le souffle mêlé au sien. Autour de nous le salon était redevenu une pièce, la bougie presque morte, la pluie toujours là contre la vitre.
Je l’ai recouverte de mon corps un moment, encore en elle, et j’ai senti ses fesses brûlantes sous mes mains, sa gorge qui se dénouait, son cœur contre le mien. Elle a posé la bouche sur ma mâchoire, un baiser maladroit, salé. Je me suis retiré lentement, le sperme a coulé sur le tapis, et je l’ai prise dans les bras pour la porter jusqu’au lit. Elle pesait peu, chaude, molle, et elle a glissé sa figure contre mon cou pendant que je traversais le couloir.
Dans la chambre j’ai tiré la couverture, je l’ai allongée sur le côté, et je me suis couché contre son dos, une jambe entre les siennes. La peau de ses fesses chauffait encore mes cuisses. J’ai ouvert le tiroir de la table et j’ai pris le collier, le cuir souple, la boucle simple, celui que jusqu’ici elle ne mettait qu’ici. Julia a senti le froid du cuir contre sa gorge et elle n’a pas reculé. Je l’ai bouclé, assez juste pour qu’elle le sente à chaque respiration, et j’ai laissé ma main à plat sur le collier, sur sa gorge, sans serrer.
« Pour dehors aussi », ai-je dit.
Elle a posé ses doigts sur les miens, sur le cuir, et elle est restée un moment sans parler, le ruban noir toujours à son poignet, coincé entre nos ventres. La ville filtrait par les persiennes, une lumière jaune, un scooter dans la rue. J’ai senti son dos se caler contre ma poitrine, puis se tendre un peu, comme une pensée qui n’arrivait pas à se poser. Elle a parlé dans le creux de l’oreiller, au milieu d’une phrase déjà commencée, la voix usée et chaude.
« Demain il y a les rues près du canal, ceux qui regardent déjà les morceaux. »
Je n’ai rien ajouté. Ma main est restée sur le collier, et sous mes doigts j’ai senti sa gorge bouger, un avalement, puis le calme. Elle a fermé les yeux. Le cuir était là, visible dès qu’elle ouvrirait un manteau, dès qu’une caméra prendrait sa gorge, et je l’ai sentie s’endormir avec ça autour du cou, le souffle enfin long, le corps lourd contre le mien, sans que je sache ce que le jour retiendrait d’elle une fois le collier passé dans la lumière.