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Zara Nakharova

Zara, vol de nuit

Histoire érotique dans l'avionRisque Public11 min de lecture

Une histoire de Zara Nakharova

Dans l'avion du soir qui ramène Zara vers Paris, l'homme à côté d'elle ne connaît pas son visage de campagne. Au-dessus des nuages, elle cherche sa main, puis plus, alors que les hôtesses passent dans l'allée.

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La cabine du vol de nuit entre Nice et Paris n’était qu’à moitié pleine, les lumières déjà baissées, une pluie d’automne collée aux hublots. Je me suis assis côté allée, la veste encore sur les épaules, et la femme à ma droite a à peine tourné le visage. Elle gardait les genoux contre le siège, une veste légère ouverte sur une robe sombre, les yeux dans le noir dehors. Quand l’hôtesse a vérifié les ceintures, elle a dit Zara d’une voix nette, sans attendre qu’on lui demande la suite. Plus tard, en parlant de Miami d’où elle revenait pour deux jours, elle a laissé tomber qu’elle avait vingt-trois ans, et le chiffre s’est posé entre nous sans cérémonie. J’avais vingt-neuf ans, un dossier d’immeuble dans le sac, et l’habitude de rentrer après les autres.

Elle a accepté le vin que le plateau m’avait donné par erreur. Nous avons parlé du décollage, de la Côte disparue, de Paris au petit matin. Zara avançait dans la conversation plus vite que moi, coupait avant que j’aie fini, et se servait de mon interruption pour sourire.

« Vous construisez des choses qu’on regarde, ou des choses où l’on vit, parce que »

J’ai répondu avant la fin, et elle a baissé les paupières, contente de m’avoir fait trébucher. Je n’ai reconnu en elle aucun visage d’affiche, aucune campagne, rien qu’une inconnue dans un siège étroit. Elle m’a écouté parler de béton et de cour intérieure, puis elle a hoché la tête d’un air de dire que le goût se possède ou ne se possède pas.

Le capitaine a éteint les enseignes de ceinture. L’avion s’est penché, Nice a glissé sous l’aile. Zara a tiré le plaid sur nos genoux d’un geste qui n’avait rien à voir avec le froid de la cabine. Sa main a trouvé d’abord le drap de mon pantalon, puis la forme de ma bite qui bandait déjà sans que j’aie rien décidé. Elle a appuyé, lentement, le long de la tige, et je suis resté le regard fixé sur le dossier devant moi. Dans l’allée, une hôtesse poussait encore le chariot au fond de la cabine. Les doigts de Zara ont ouvert la braguette d’un cran, assez pour glisser la paume contre la peau chaude, et elle a refermé le poing autour de moi sous le plaid.


J’ai posé ma main sur son genou, puis plus haut, sous l’étoffe de la robe, et Zara a écarté les cuisses d’un mouvement si petit que le plaid n’a pas bougé. Elle était déjà mouillée, la chatte ouverte contre mes doigts, et j’ai glissé un, puis deux, en suivant le rythme que sa paume imposait à ma bite. Elle a respiré par la bouche, le visage tourné vers le hublot, et ses hanches ont poussé contre ma main à chaque passage de mes doigts sur le clito. L’hôtesse riait plus loin, le verre d’un passager tintait, et Zara a serré plus fort, le poing glissant du gland jusqu’à la racine avec une patience qui n’avait rien de caché.

« Si quelqu’un passe, vous »

Je n’ai pas achevé. Elle a baissé la tête, a soulevé le bord du plaid, et sa bouche a pris ma bite d’un seul mouvement, chaude, mouillée, jusqu’à me faire fermer les yeux. Je sentais sa langue plate sous la tige, puis le resserrement de sa gorge quand elle s’enfonçait davantage, et je regardais l’allée par-dessus sa nuque. Le chariot s’était arrêté trois rangées plus bas. Une voix demandait encore du vin blanc. Zara a sucé sans ralentir, la main à la base, la salive coulant le long de mes couilles, et j’ai enfoui les doigts dans ses cheveux pour la retenir un instant contre moi. Elle a gémi autour de ma bite, un son que le ronronnement des réacteurs n’a pas tout à fait couvert, et ce gémissement m’est allé droit au ventre. Je voulais qu’elle se redresse, que le plaid suffise, que l’allée reste un couloir d’ombre. Elle, elle a relevé à peine les yeux vers moi, la bouche pleine, et elle a continué.

L’hôtesse a refermé un tiroir, a avancé d’un pas. J’ai tiré Zara vers le haut, ma bite luisante contre sa lèvre, et elle a essuyé sa bouche du dos de la main avec un calme qui m’a fait bander plus fort. Ses doigts sont restés autour de moi, lents, pendant que le chariot passait notre rangée. L’hôtesse a demandé si nous souhaitions encore quelque chose. Zara a dit non d’une voix un peu rauque, et j’ai senti son pouce étaler une goutte au sommet du gland, sous le plaid, pendant que je répondais poliment que tout allait bien.

Quand l’allée s’est vidée, Zara a reculé le plaid, a regardé ma bite dressée, puis l’espace étroit entre nos sièges.

« Les toilettes. Maintenant. »


Je l’ai laissée se lever la première. Elle a marché vers le fond de la cabine sans se retourner, la robe un peu froissée à l’arrière des cuisses, et j’ai suivi à quelques secondes, le pantalon refermé tant bien que mal sur une érection qui me faisait mal. La lumière des toilettes s’est allumée en même temps que le loquet. L’espace sentait le savon et le métal. Zara s’est mise à genoux d’un geste net, a ouvert ma braguette, a sorti ma bite et l’a reprise dans la bouche jusqu’à me faire buter contre le lavabo. Je me suis appuyé des deux mains au plafond bas, et j’ai regardé sa tête aller et venir, les lèvres tendues, la salive au coin de la bouche. Elle sucait avec une application gourmande, les yeux levés par instants, et chaque fois que je touchais sa nuque elle s’enfonçait davantage, jusqu’à ce que mon gland frappe le fond de sa gorge.

« Zara. »

Elle a lâché ma bite, un fil de salive encore tendu, et s’est relevée. J’ai soulevé sa robe, tiré la dentelle de côté, et j’ai senti sa chatte brûlante contre le ventre. Elle s’est hissée à califourchon, un pied sur le couvercle fermé, l’autre contre la paroi, et je l’ai pénétrée d’un coup, jusqu’au bout. Elle a lâché un cri court que le ventilateur n’a pas étouffé. Je l’ai tenue par les hanches et j’ai baisé vers le haut, fort, en la sentant se resserrer à chaque remontée. Ses seins bougeaient sous le tissu, un téton dur contre ma bouche quand je me suis penché, et elle a enfoncé les ongles dans mes épaules.

On a frappé à la porte. Un coup, puis un autre.

Zara n’a pas ralenti. Elle a roulé le bassin, ma bite toute entière dans sa chatte, et elle a gémi plus fort, volontairement, le visage tourné vers le loquet. J’ai mis la main sur sa bouche. Elle a écarté mes doigts d’un mouvement sec, a repris sa voix, et le gémissement est ressorti, clair, pendant que je la baisais encore. J’ai recouvert sa bouche, plus doucement cette fois, le plat de la paume contre ses lèvres, le pouce près de l’aile du nez. Elle m’a jeté un regard furieux par-dessus ma main, les pupilles larges, et elle a continué de baiser, plus fort, fâchée que je la cache, les cuisses tremblantes autour de moi. Derrière la porte, une voix a dit qu’il y avait une file. Zara a mordu le bas de ma paume, assez pour que je sente les dents, et ses hanches n’ont pas cessé.

Je l’ai fait descendre, je l’ai tournée face au lavabo, et je l’ai prise par-derrière d’une poussée qui l’a pliée contre le métal froid. Sa chatte m’a avalé d’un coup, chaude, ruisselante, et j’ai tenu sa nuque d’une main pendant que l’autre lui fermait encore la bouche. Elle a écarté cette main une seconde fois, a laissé échapper un cri, et je l’ai recouverte, tendre, le geste d’un homme qui veut l’allée hors de cette cabine. Elle a baisé en reculant contre moi, le cul contre mon ventre, et chaque choc faisait tinter quelque chose dans le lavabo. Je la sentais proche, la chatte en train de se crisper, et j’ai ralenti exprès, assez pour la faire attendre, assez pour qu’elle comprenne que je ne la laisserais pas remplir tout l’avion de sa voix.


On a frappé plus fort. Zara a planté les mains de chaque côté du miroir, le souffle court, et j’ai continué de la baiser par-derrière, plus profond, en la sentant mouiller jusqu’au haut des cuisses. Le miroir nous renvoyait son visage, la bouche ouverte sous ma paume, les yeux brillants de colère et de plaisir. Je n’arrivais pas à lâcher cette bouche. Je ne voulais pas que le couloir ait d’elle ce que j’avais, pas de cette façon, pas ce bruit. Elle s’est archée, a poussé son cul contre moi, et sa chatte a pulsé autour de ma bite par vagues serrées. Elle a joui en silence forcé, le corps entier tendu, un gémissement coincé dans ma main, et j’ai dû mordre l’intérieur de ma joue pour ne pas la suivre.

Je me suis retiré avant de jouir, le souffle cassé, ma bite luisante contre le bas de sa robe. Zara s’est redressée, a tiré le tissu, a regardé le loquet, puis moi.

« Vous avez peur du couloir, Antoine. »

Elle l’a dit sans douceur, en s’essuyant le coin de la bouche. J’ai remonté ma braguette, les mains encore tremblantes, et j’ai ouvert la porte. Un homme d’un certain âge a détourné les yeux un peu tard. Zara est sortie la première, la nuque haute, et j’ai suivi, le sang encore lourd entre les jambes. Dans l’allée, deux hôtesses parlaient à voix basse près de la cuisine. Personne n’a dit mot. Nous avons regagné nos sièges, le plaid encore en boule, et Zara s’est rassise côté hublot comme si le lavabo n’avait pas existé.

J’ai attendu que la cabine se tasse. Puis j’ai baissé l’accoudoir, j’ai pris sa hanche, et je l’ai fait venir sur moi, face à l’allée, la robe relevée sous le plaid. Ma bite a retrouvé sa chatte d’un glissement facile, et elle s’est empilée jusqu’à m’avoir tout entier. Elle a posé les mains sur les accoudoirs, le dos contre ma poitrine, et j’ai commencé à la baiser par en dessous, lentement, le plaid pour seule paroi. Un passager a traversé l’allée vers les toilettes. Zara n’a pas fermé les cuisses. Elle a bougé sur moi, un roulement court, et j’ai senti chaque anneau de sa chatte se contracter.

« Plus fort », a-t-elle dit tout contre mon oreille. « Ils ne savent pas. Ils peuvent. »

J’ai tenu ses hanches sous le tissu et j’ai poussé plus profond, assez pour la faire ouvrir la bouche, assez pour que le siège craque. Sa chatte était encore sensible de tout à l’heure, chaude, étroite, et je la baisais en regardant l’allée par-dessus son épaule, prêt à m’arrêter, incapable de m’arrêter. Elle a pris ma main et l’a glissée sous le plaid, sur son clito, et j’ai frotté en même temps que je la pénétrais, le pouce mouillé, le rythme de plus en plus court. Un plateau a claqué quelque part. Zara a serré ma bite à s’en faire mal, a penché la tête en arrière contre moi, et elle a joui une deuxième fois, longue, silencieuse seulement par à-coups, la chatte en train de pomper. J’ai lâché derrière elle, d’un jet qui m’a vidé jusqu’aux reins, le foutre chaud au fond d’elle, les dents contre son épaule pour ne rien laisser sortir de ma gorge.

Nous sommes restés ainsi, emboîtés, le plaid à peine de travers, le temps que nos souffles se séparent. Je l’ai aidée à se remettre sur son siège. Ma bite a glissé hors d’elle, et j’ai senti le mouillé sur le tissu de mon pantalon. Zara a tiré la robe, a croisé les jambes, et elle a regardé le hublot où il n’y avait toujours que la nuit.


L’hôtesse est passée avec de l’eau. J’en ai pris deux verres. Zara a bu sans me regarder, une goutte au coin de la lèvre, et j’ai eu envie de la reprendre tout de suite, là, sans le plaid. Elle a posé le gobelet, a cherché quelque chose dans son sac, n’a rien trouvé, et s’est rencognée contre le hublot.

« À Paris vous descendez où. »

J’ai parlé de mon appartement près du canal, d’une heure encore avant l’aube, d’un café que je connaissais ouvert très tôt. Ma voix avait pris ce ton que je déteste, celui qui promet un lit et une suite. Zara a coupé avant que j’arrive au lit.

« Vous voulez un numéro. Donnez le vôtre, je verrai. »

Je l’ai dicté. Elle l’a tapé sans relire, a glissé le téléphone contre sa hanche, et n’a pas proposé le sien. J’ai insisté d’un regard, et elle a fini par me le donner, un chiffre après l’autre, d’une voix plate. Je l’ai enregistré sous son prénom. Mes pouces sont restés au-dessus de l’écran, prêts à écrire, et je n’ai rien envoyé. Elle a fermé les yeux. L’avion a commencé sa descente, les oreilles se sont bouchées, les ceintures se sont rallumées. J’ai voulu prendre sa main. Elle l’a laissée un moment, puis l’a retirée pour boucler.

Sur la passerelle, l’air de Paris sentait le kérosène et la pluie froide. Zara marchait devant moi, la veste refermée, et je la suivais avec son numéro dans la poche, le corps encore lourd de ce que nous venions de faire. En bas, sous les néons, j’ai dit son nom. Elle s’est retournée.

« Venez. Je vous ramène. On peut »

Elle a secoué la tête, un geste net, et la phrase est morte. Elle n’a pas sorti son téléphone. Elle n’a pas composé. Elle a regardé la file des taxis, puis moi, et quelque chose dans ce regard m’a dit que le siège, le plaid, la porte cognée n’avaient pas suffi, que j’avais mis ma main où elle voulait de l’air.

« Un taxi. Seule. »

Je l’ai regardée monter. La portière était encore ouverte. Le chauffeur a demandé la destination d’une voix lasse, et Zara a répondu un nom de cinéma, une salle du côté de République encore allumée à cette heure, assez obscure pour une femme qui n’avait pas fini. La portière s’est refermée. J’avais son numéro contre ma cuisse et il n’a pas vibré. Je suis resté sur le trottoir, la veste trop légère pour l’automne, et j’ai suivi les feux rouges du véhicule jusqu’à ce qu’ils se fondent dans la file, sans qu’elle se retourne.