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Zara Nakharova

Zara sous les lampadaires

histoire érotique dans le parcRisque Public11 min de lecture

Une histoire de Zara Nakharova

Après minuit, Zara reste dans un parc où ne passent plus que des promeneurs isolés. Un homme la rejoint sur un banc. Cette fois elle ne cherche plus l'angle mort.

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Le gravier craquait sous mes chaussures tandis que le parc, bien après minuit, n’était plus qu’une suite d’allées pâles que les lampadaires découpaient une à une. L’humidité collait aux feuilles mortes et répandait cette odeur d’octobre que l’on reconnaît sans la nommer, et le silence n’était jamais tout à fait complet, troué par un bruit de pas, le froissement d’un manteau, une branche qui claquait au loin. Des promeneurs isolés passaient parfois, le col relevé contre le froid, et aucun ne ralentissait. Je l’ai vue sur le banc avant même qu’elle ne tourne la tête vers moi. Zara Nakharova avait vingt-trois ans et le visage des affiches d’automne, celui que les gens croyaient déjà connaître, et ce soir elle était seule, une jambe posée sur l’autre, la jupe arrêtée haut sur la cuisse. La lumière jaune lui prenait la joue, le cou, le creux entre les seins. Ses bas s’arrêtaient au genou et la peau au-dessus, nue, restait offerte sans le dire. J’avais trente et un ans, l’appareil photo en bandoulière, et je me suis arrêté parce qu’elle m’a regardé sans baisser les yeux.

« Assieds-toi, Éric. »

Elle a dit mon prénom sans le hausser, assez bas pour que seuls nous deux l’entendions, et je me suis assis, le bois du banc transperçant déjà le tissu de mon pantalon. Elle n’avait pas pris de taxi : je l’ai su à ses chaussures, un peu marquées par le gravier, et à la façon dont elle tenait encore le froid dans les épaules. Sa veste ouverte laissait voir le haut de ses seins, la peau tirée par la nuit, et le bout de ses seins se devinait sous le tissu du haut, déjà durci. Elle a tapoté la courroie de l’appareil du bout des doigts, et la phrase s’est arrêtée assez tôt pour que je la coupe.

« Tu traînes encore avec ça. »

« Je rentre rarement sans lui. »

Elle a souri de côté, ce sourire qui se sert de l’interruption, et sa main a glissé sur ma cuisse, haute, les doigts déjà certains de ce qu’ils cherchaient. Le lampadaire nous clouait au banc. Un homme a croisé l’allée, a jeté un regard, puis a continué son chemin entre les arbres. Zara n’a pas retiré sa paume. Elle a même appuyé davantage, assez pour que je comprenne qu’elle avait entendu le pas et qu’elle s’en fichait. Elle a trouvé ma bite à travers le pantalon. Elle l’a pressée, puis l’a mesurée d’un geste lent, et son souffle s’est rapproché de mon oreille.

« Ce soir je ne cherche plus l’ombre. Si tu restes, je… »

« Je reste. »

Elle a ri contre ma joue, un rire bref, et ses doigts ont ouvert le bouton, puis la braguette, avec une patience qui n’avait rien de timide. L’air d’automne m’a touché la peau. Sa main a entouré ma bite, chaude malgré le froid, et elle l’a sortie tout entière, le pouce étalant déjà la goutte au sommet. Le contact m’a fait fermer un instant les paupières. Je l’ai regardée. Ses lèvres étaient entrouvertes. Elle avait cette concentration calme des gens qui ont décidé, et elle regardait l’allée, puis moi, avant de baisser la tête.


Sa bouche a pris le gland d’abord, les lèvres serrées, la langue plate contre moi, et la chaleur m’a monté dans le ventre d’un seul coup. Zara s’est avancée sur le banc, les genoux au bois, la jupe remontée sur l’arrière des cuisses, et elle a enfoncé ma bite plus loin, jusqu’à sentir le fond de sa gorge se fermer autour. J’ai entendu le petit bruit qu’elle a fait en l’avalant, un bruit de gorge, humide, presque soigné. Elle a sucé sans se presser. Elle tirait, relâchait, reprenait plus bas, et sa main a tenu mes couilles, les soulevant, les roulant dans sa paume. Le lampadaire nous éclairait sans pitié et ses cils jetaient une ombre sur ses pommettes. J’ai posé une main dans ses cheveux, pas pour la forcer, seulement pour sentir le mouvement. Les mèches glissaient entre mes doigts, froides au-dessus, chaudes près de sa nuque. Elle a relevé les yeux pendant que ma bite lui glissait sur la langue, et ce regard m’a durci encore.

Un promeneur a ralenti au bout de l’allée. Zara n’a pas reculé. Elle a pris plus fort, les joues creusées, un filet de salive au coin de la bouche, et le bruit mou de sa gorge a porté plus loin que nos corps. L’homme a détourné la tête et a disparu entre les arbres. Elle a retiré ma bite, l’a léchée de la base au gland, lente, précise, puis l’a ravalée d’un coup jusqu’à ce que son nez touche mon ventre. J’ai senti sa gorge se contracter. Elle a tenu, tenue, et quand elle s’est reculée un peu, un fil reliait encore sa lèvre inférieure à moi.

« Tu vas me baiser ici », a-t-elle dit, la voix rauque, et ce n’était pas une question.

Je l’ai tirée vers moi par la nuque et je l’ai embrassée, le goût de ma bite dans sa bouche, sa langue pressée contre la mienne. Ses seins montaient sous la veste. J’ai glissé une main sous la jupe, le long de la cuisse intérieure, et j’ai trouvé sa chatte déjà mouillée, la fente ouverte, les lèvres chaudes. Deux doigts y sont entrés sans effort. Elle a poussé un souffle contre ma bouche et s’est écarté les genoux sur le banc.

« Là », a-t-elle murmuré. « Ne les retire pas tout de suite. »

J’ai bougé les doigts en elle, lentement, assez pour sentir qu’elle se serrait. Elle a mordu un peu ma lèvre inférieure, puis elle a relâché.


Je l’ai couchée sur le bois. Le dos de Zara a rencontré le froid du banc et elle a levé les hanches pour que je lui retire la culotte, une petite chose sombre que j’ai laissée pendre à une cheville. La jupe est restée relevée jusqu’à la taille. Ses cuisses écartées montraient sa chatte luisante sous la lumière jaune, le clitoris gonflé, l’ouverture qui se contractait déjà. Je me suis mis entre ses jambes, un genou au gravier, et j’ai posé le gland contre elle. Elle m’a pris les hanches et m’a tiré.

Ma bite s’est enfoncée d’un trait, jusqu’au bout, et sa chatte m’a serré tout de suite, chaude, glissante, étroite par le froid autour et brûlante au-dedans. Zara a ouvert la bouche sans crier. Je l’ai baisée sur le banc, des coups longs d’abord, pour sentir chaque centimètre, le retrait presque complet, la remontée qui lui soulevait le bas-ventre. Ses seins bougeaient sous le tissu. J’ai ouvert la veste, j’ai tiré le haut, et j’ai pris un téton en bouche pendant que je lui enfonçais la bite. La peau était froide, le bout dur, salé d’un peu de sueur. Elle a agrippé mon épaule, les ongles courts, et elle a parlé contre mes cheveux.

« Plus fort. Les gens… ils peuvent. »

J’ai accéléré. Le banc grinçait. Sa chatte claquait autour de moi à chaque fois que je la remplissais, un bruit mou, obscène, que l’allée pouvait porter. Je lui tenais une cuisse ouverte, le pouce près de son clitoris, et je la regardais prendre, le visage tourné vers la lumière, les lèvres entrouvertes. Elle était mouillée jusqu’au cul. Je me suis retiré un instant, j’ai frotté le gland sur son clitoris, puis je suis rentré d’un coup, jusqu’aux couilles, et elle a gémi enfin, bas, la tête en arrière.

« Encore », a-t-elle dit. « Ne t’arrête pas quand ils arriveront. »

Des pas ont sonné sur le gravier. Un couple s’est arrêté sur l’allée, à quinze mètres, un homme et une femme, assez proches pour tout voir. Zara a tourné le visage vers eux. Elle n’a pas refermé les jambes. Elle a levé une main, un geste net, la paume ouverte, et elle les a gardés là.


Ils sont restés. La femme a pris le bras de l’homme et n’a pas tiré. Zara m’a regardé, puis eux, et elle a dit, assez fort pour l’allée :

« Regardez. On reste. »

J’ai senti sa chatte se resserrer sur ma bite en même temps. Je l’ai baisée plus fort, le banc tapant, ses seins à l’air, la jupe en tas sur son ventre, et le couple n’a pas bougé. L’homme avait les mains dans les poches. La femme suivait le va-et-vient de mes hanches, le visage figé, la bouche un peu ouverte. Zara a écarté davantage une jambe, pour qu’ils voient ma bite sortir d’elle, luisante, puis disparaître. Elle a touché son clitoris elle-même, deux doigts rapides, et elle a parlé sans me regarder.

« Ils voient tout. Continue. »

Je me suis redressé, je l’ai prise sous les genoux, et je suis entré plus profond, le rythme cassé, des coups courts qui lui faisaient remonter le corps sur le bois. Elle était offerte, la chatte rouge, les seins durs de froid et de désir, et elle jouissait déjà un peu, par vagues, sans aller au bout. Le halo jaune faisait briller le fil de mouillure qui descendait vers son cul. J’ai senti le regard du couple sur nous, lourd, silencieux, et cela m’a durci encore. Zara a tendu le cou vers l’allée et a souri, un sourire de défi, pas de honte.

« Debout », a-t-elle dit. « Contre l’arbre. Face à eux. »

Je me suis retiré. Elle a eu un frisson à vide. Un petit bruit lui a échappé, presque une plainte. Je l’ai relevée, je l’ai menée jusqu’au tronc le plus proche, l’écorce rêche sous sa veste, et je l’ai tournée vers l’allée. La jupe est restée relevée. J’ai plié un peu ses genoux, j’ai écarté ses fesses, et j’ai rentré ma bite d’en bas, d’un seul mouvement, jusqu’à ce que son cul s’écrase contre mon ventre.


Elle a agrippé l’arbre. Je l’ai baisée debout, les cuisses de Zara tremblantes, la chatte ouverte sur l’allée, et le couple a avancé de deux pas, assez pour ne rien perdre. Sa poitrine cognait à chaque coup. Je lui tenais les hanches et je la regardais par-dessus son épaule, le profil, la bouche, les yeux fixés sur les deux silhouettes. L’appareil cognait contre mon flanc. Je l’ai soulevé. Zara a senti le geste. Elle a hoché la tête d’abord, puis elle a parlé, nette, pendant que je lui enfonçais encore la bite.

« Oui. Prends-la. Maintenant. »

J’ai cadré. La lumière lui mangeait le visage, la jupe relevée, ma main sur son ventre, le point où nos corps se rejoignaient. J’ai déclenché une fois, le clic sec dans la nuit, puis encore, pendant que je la baisais, le rythme inchangé. Elle a regardé l’objectif. Elle n’a pas posé. La femme du couple a porté une main à sa propre bouche. Zara a tendu le bras vers eux, un doigt, presque un salut, et sa chatte s’est mise à pulser autour de moi, serrée, irrégulière.

« Je vais jouir », a-t-elle dit, et la phrase n’était pas pour moi seul.

Je lui ai frotté le clitoris avec les doigts, fort, en cercle, sans lâcher ses hanches de l’autre main, et je l’ai prise plus vite, le bas-ventre claquant contre son cul. Elle a joui en les regardant. Son dos s’est tendu contre l’arbre, un cri court lui a échappé, et sa chatte m’a pompé par secousses, chaude, mouillée jusqu’aux couilles. Ses genoux ont fléchi. Je l’ai tenue. Le couple n’a pas bougé. J’ai déclenché encore, une dernière fois, pendant qu’elle se contractait, le visage ouvert, la bouche humide.

Je n’ai pas ralenti. Ma bite glissait dans ce qui débordait d’elle, le bruit plus fort, et la pression m’est montée des reins d’un trait. Zara a senti le changement. Elle a poussé son cul contre moi, elle m’a pris plus profond, et elle a dit, presque dans un souffle :

« En moi. »

J’ai joui en elle, collé, les hanches bloquées, le sperme par jets, et j’ai senti sa chatte l’accueillir, se resserrer, le garder. J’ai continué à bouger un peu, court, pour vider, le front contre sa nuque. Elle respirait fort. Le couple, enfin, a reculé. L’homme a dit quelque chose de bas à la femme, et ils ont repris l’allée, sans se retourner tout de suite. Zara les a suivis des yeux jusqu’aux arbres.


Je suis resté en elle un moment. Le lampadaire n’avait pas changé. Quand je me suis retiré, le sperme a coulé le long de sa cuisse, lent, blanc sur la peau froide, et Zara n’a pas baissé la jupe. Elle s’est adossée à l’arbre, les jambes un peu ouvertes, et elle a regardé descendre ce qui sortait d’elle. Sa culotte pendait encore à la cheville. Elle l’a ôtée tout à fait, l’a mise dans la poche de sa veste, et elle a laissé la jupe où elle était, trop haute, la chatte à l’air, luisante.

Je rangeais l’appareil. Elle a tendu la main, pas pour le prendre, pour toucher le boîtier du bout des doigts.

« Tu les as. »

« Oui. »

Elle n’a pas demandé les fichiers. Elle a relevé les yeux vers moi, le souffle encore court, et elle a parlé sans finir d’abord, assez pour que je reste silencieux.

« Je ne saurai pas quand ça sortira. Je… »

Elle a coupé elle-même, d’un petit rire, et elle a repris, plus nette.

« Je ne la retirerai pas. »

Le parc était presque vide. Un dernier promeneur a passé au loin, hors d’atteinte de ce que la lumière montrait encore. Zara a fini par rabattre la jupe, sans se rhabiller vraiment, la veste mal fermée sur ses seins. Nous avons repris l’allée côte à côte. L’appareil pesait contre ma hanche, chargé. Elle n’a pas regardé l’écran. Elle a glissé sa main dans la mienne un instant, puis l’a retirée, et le gravier a repris sous nos pas, jusqu’à la grille.