
María chez le voisin d'en face
Histoire érotiqueTabou10 min de lecture
Une histoire de María González
María González vient d'emménager. Le voisin d'en face vit en couple et sa compagne part trois jours. Il frappe à sa porte le premier soir et ne redescend pas.
Les feuilles mortes collaient au bitume mouillé de la cour et la cage d’escalier sentait le radiateur trop tôt allumé. J’habitais en face depuis des années, assez longtemps pour reconnaître un carton neuf et une porte qui n’avait pas encore de nom. Ma copine avait pris le train de Lyon le matin même, trois jours de salon et de dîners dont je n’enviais ni les plateaux ni les sourires, et j’avais trente-cinq ans à ne plus savoir où poser le reste de la soirée. J’ai frappé chez la voisine avant d’avoir une phrase.
María González m’a ouvert avec un pull d’homme glissé d’une épaule, vingt-trois ans, la peau encore marquée par un été qui n’était pas parisien. Elle m’a regardé sans baisser les yeux, déjà en train de décider si je valais la version longue.
« Le type de la fenêtre », a-t-elle dit, et le reste n’est venu que lorsqu’elle a vu que je ne reculais pas. « Celui qui écrase ses mégots dans la jardinière. Nicolas, donc. »
J’ai avancé d’un pas sur le palier. Elle n’a pas fermé. Je lui ai pris le visage des deux mains et sa bouche s’est ouverte la première, chaude, un peu moqueuse encore, puis plus du tout. Elle m’a tiré par le col, m’a fait entrer, a poussé la porte du talon. L’appartement sentait le carton et un savon d’hôtel qu’elle n’avait pas fini d’oublier. Je l’ai plaquée contre le mur du couloir, ma cuisse entre les siennes, et elle a frotté sa chatte habillée contre moi avec une précision qui n’avait rien d’hésitant. Ma bite durcissait dans le pantalon. Elle a ri dans le baiser, puis elle m’a pris la main et l’a glissée sous le pull, sur un sein nu, le mamelon déjà dur.
« Si c’est pour fumer, tu peux redescendre », a-t-elle soufflé contre ma bouche. « Si c’est autre chose, tu enlèves ça. »
J’ai ouvert mon pantalon. Elle a enfoncé sa main, m’a cerné la queue, a tiré un peu trop fort, juste assez pour que je grogne. Je lui ai relevé le pull d’un geste, j’ai pris un sein dans la bouche, j’ai sucé, j’ai mordu le bord. Elle a poussé un bruit court, puis elle a commencé à descendre elle-même son legging, sans théâtre, comme on range une chose qui gêne. Sa chatte était déjà brillante. J’ai glissé deux doigts entre ses lèvres, trouvé le clito gonflé, et elle a ouvert davantage, le dos au mur, en me regardant faire.
Le salon n’avait qu’une lampe posée au sol et une grande fenêtre sur la cour. María s’y est dirigée la première, nue maintenant, et elle s’est assise sur le parquet froid, dos à la vitre, les genoux ouverts vers moi d’abord, puis elle a tourné, s’est mise à quatre pattes un instant, a changé d’avis, s’est allongée de biais, une fesse contre le carreau. En bas, dans la cour, un homme rentrait des sacs. Elle n’a pas fermé les cuisses.
« Ils voient ce qu’ils voient », a-t-elle dit. « Ce n’est pas moi qui me cache. »
Je me suis mis à genoux. J’ai écarté ses cuisses avec les paumes, j’ai approché la bouche. Sa chatte sentait le savon et elle-même, chaude, déjà mouillée jusqu’aux poils. J’ai léché largement, de bas en haut, lentement, et elle a posé une main dans mes cheveux sans pousser, seulement pour vérifier que je restais. J’ai pris ses lèvres entre les miennes, je les ai sucées, j’ai enfoncé la langue, j’ai cherché le clito et je l’ai frotté du plat, puis du bout, jusqu’à ce que ses hanches se mettent à bouger toutes seules. Elle regardait la cour par-dessus son épaule, la joue contre la vitre, et sa voix est devenue plus basse.
« Plus fort là. Non, plus bas. Voilà. Nicolas, voilà. »
Je l’ai tenue par les fesses, je l’ai tirée contre ma bouche, j’ai baisé sa chatte avec la langue, j’ai sucé le clito en rythmant, et elle a commencé à mouiller pour de bon, un fil chaud sur mon menton. L’homme d’en bas avait levé la tête. María n’a pas reculé. Elle a ouvert davantage, elle a posé un pied sur mon épaule, elle s’est offerte à la lumière de la cour comme à moi, et j’ai senti sa chatte se resserrer par à-coups contre ma langue. Elle a joui la bouche ouverte, un gémissement ravalé puis lâché, les cuisses tremblantes de chaque côté de ma tête, et j’ai continué à la lécher pendant qu’elle redescendait, plus doucement, jusqu’à ce qu’elle me tire les cheveux pour que je remonte.
Sa main a retrouvé ma bite, dure, luisante au bout. Elle m’a tiré vers son ventre. Je n’ai pas encore enfoncé. Je l’ai embrassée, elle a goûté sa chatte sur ma bouche, et elle a dit, déjà ailleurs dans la blague :
« Chez toi, maintenant. Le parquet, c’est charmant, mais j’ai froid aux os. »
Son appartement à elle n’avait pas de lit monté. Le mien si, et le côté gauche était celui de ma copine, l’oreiller plus plat, le livre encore ouvert sur la table de nuit. María l’a vu tout de suite. Elle s’y est assise d’abord, nue, les pieds dans le tapis, et elle a pris le livre, l’a refermé, l’a posé plus loin.
« Elle lit ça le soir. Moi je ne lis pas le soir. »
Je l’ai allongée de ce côté-là. J’ai écarté ses genoux, j’ai posé le gland contre sa chatte encore trempée, et j’ai enfoncé d’un seul coup, jusqu’à la racine. Elle a crié une fois, courte, puis elle a ri, puis elle n’a plus ri. Sa chatte m’enserrait, chaude, glissante, et je l’ai baisée à fond, le bassin claquant contre le sien, le matelas de ma copine s’enfonçant sous nous. María a agrippé la tête de lit, elle a levé le bassin pour que je rentre plus loin, elle a regardé ma bite sortir d’elle, luisante, et y retourner. Je lui tenais les hanches. Je la regardais se faire niquer dans le creux d’une autre femme, et elle le savait, et ça l’excitait, je le sentais à la façon dont elle se serrait.
« Plus fort », a-t-elle dit. « Tu peux. Elle n’est pas là. »
Je l’ai retournée sur le ventre, toujours de ce côté du lit, et je l’ai reprise par-derrière, une main sous elle, deux doigts sur le clito. Elle baisait l’oreiller, elle gémissait dans le coton qui n’était pas le sien. Ma queue s’enfonçait, ressortait, ses fesses claquaient contre mon ventre. Je me suis penché, je lui ai mordu l’épaule, je lui ai parlé tout contre l’oreille, des choses sales, son nom, sa chatte, le fait qu’on nous entendrait si elle continuait. Elle a joui une deuxième fois, serrée autour de moi, et j’ai dû me retenir pour ne pas la suivre. Je suis resté en elle, immobile, le souffle court, le front contre son dos.
Plus tard, dans la cuisine, elle a bu l’eau du robinet à même le goulot, nue, et j’ai vu sur l’écran de son téléphone un brouillon ouvert, un message à Camila, sa sœur de vingt-huit ans, trois lignes seulement, jamais envoyées. Elle a verrouillé l’appareil dès qu’elle m’a senti derrière elle. Elle n’a rien expliqué. Je ne lui ai pas demandé.
Je l’ai prise sur la table, les assiettes poussées d’un revers de main. María s’est assise au bord, les talons accrochés à mes reins, et elle m’a guidé elle-même, la main autour de ma bite, jusqu’à ce que je rentre. La table a grincé. Elle s’est tenue à mon cou, puis elle s’est allongée en arrière, les seins offerts, et je l’ai baisée en la regardant, lent d’abord, puis plus fort, le bois tapant contre le mur. Sa chatte claquait, mouillée, un bruit obscène dans la cuisine étroite. Elle a levé une jambe, l’a posée sur mon épaule, et l’angle a changé, plus profond, et sa bouche s’est ouverte sans son.
« Là. Reste là. Nicolas, reste. »
Je lui ai frotté le clito avec le pouce pendant que je la niquais, et elle a commencé à se tendre, le ventre dur, les seins qui bougeaient à chaque coup. Je me suis penché, j’ai pris un mamelon entre les dents, j’ai sucé, et elle a joui en me griffant l’avant-bras, sa chatte en spasmes autour de ma queue. Je n’ai pas joui. Je l’ai portée contre moi, encore en elle, jusqu’à la fenêtre de la cuisine qui donnait, elle aussi, sur la cour.
Contre la vitre, le froid du carreau lui a fait ramener les épaules. Je l’ai tournée, poitrine au verre, et je l’ai enfilée par-derrière, une main dans ses cheveux, l’autre sous son ventre. En bas, deux fenêtres étaient allumées. María a ouvert les yeux. Elle n’a pas demandé qu’on éteigne. Je l’ai baisée contre la ville, sa chatte ouverte, ma bite qui ressortait brillante, et elle a posé les paumes de chaque côté de son reflet. Je sentais que j’allais jouir. Je me suis retiré, je l’ai retournée, je l’ai fait mettre à genoux un instant puis non, je l’ai rassise sur le rebord, et j’ai tiré ma queue à la main, le gland contre son ventre. Le foutre est sorti par saccades, chaud, sur sa peau, sur le bas de ses seins, une giclée jusqu’au nombril. Elle a regardé. Elle a glissé deux doigts dedans, a étalé, s’est touché la chatte avec, et ce geste m’a rattrapé plus vite que je ne l’aurais cru.
Je l’ai rentrée. Encore dure, glissante de sperme et d’elle, je l’ai enfoncée d’un coup jusqu’au fond. María a lâché un cri vrai, les yeux dans les miens, et je l’ai niquée ainsi, sale, collante, jusqu’à ce que je jouisse en elle, profond, en la tenant par la nuque, le ventre collé au sien. Elle a reçu tout, les hanches contre moi, et j’ai senti ma queue battre à l’intérieur. On est restés comme ça, le front contre le front, le verre froid dans son dos.
Dans le lit, plus tard, je l’ai tenue contre moi et j’ai parlé de partir. Partir d’ici, partir de cette pièce, partir avant lundi. J’ai parlé sans savoir si je parlais d’elle ou de moi. María a posé sa bouche contre mon épaule.
« Tu range tes phrases dans le mauvais tiroir », a-t-elle dit. « Moi, je suis déjà entrée. »
Elle n’a pas répondu davantage. Elle a plaisanté sur le livre de ma copine, sur mes mégots, sur le fait que la cour avait de la chance. Je l’ai serrée plus fort. Elle s’est endormie la main sur ma bite molle, comme une chose à elle pour la nuit, et le samedi a recommencé de la même façon, plus lent par moments, plus sale à d’autres, toujours cette fenêtre, toujours ce côté du lit.
Le dimanche, la pluie avait cessé. La cour séchait par plaques. Je l’ai allongée sur le dos, du côté gauche encore, et je suis entré en elle sans précipitation, presque entièrement, et je suis resté. María a respiré, a ajusté son bassin, m’a pris le visage.
« Tu vas me demander un truc. Je le vois. »
Je l’ai baisée lentement, chaque aller-retour compté, le pubis collé au sien, le clito frotté à chaque mouvement. Elle était chaude, ouverte par les deux jours, et pourtant elle se serrait dès que je m’écartais un peu. Je lui ai demandé de rester la nuit. Pas en l’air, pas pour rire. De dormir là, de ce côté, dans ces draps. Elle a fermé les yeux, elle a levé les hanches pour m’avoir plus profond, et elle n’a pas dit non. Elle a joui ainsi, longtemps, par vagues, la bouche contre ma paume, et je l’ai suivie en elle, encore, jusqu’à n’avoir plus rien.
Le soir, je lui ai tendu le double des clés, celui qui restait dans le bol de l’entrée. María l’a regardé, l’a pesé dans sa paume, et me l’a rendu.
« Je n’habite pas ici. Je dors ici. Ce n’est pas la même phrase. »
Elle s’est glissée sous le drap, de ce côté-là, l’oreiller de ma copine sous sa joue, et elle a étendu un bras pour que je la rejoigne. J’ai éteint. Dans le noir, elle a repris, plus bas, déjà à moitié dans le sommeil :
« Tu peux me regarder demain. Ce n’est pas un secret. »
Au matin, elle s’est habillée avec mes affaires d’abord, puis les siennes, retrouvées en tas. J’étais encore en elle de la veille, elle l’a dit sans pudeur en passant une main entre ses cuisses, et elle a souri de ce que ses doigts ont trouvé. Sur le palier, elle a refermé ma porte sans prendre quoi que ce soit d’autre. Elle a recroisé les six carreaux de céramique usés, a ouvert chez elle avec sa propre clé. Je suis resté sur le seuil. En bas, un taxi s’est arrêté contre le trottoir, clignotant, et j’ai reconnu la valise avant même la femme qui en sortait. María, de l’autre côté du palier, n’avait pas refermé tout à fait. Elle a jeté un regard vers la cage d’escalier, puis vers moi, et elle est entrée chez elle sans valise à la main, sans carton refermé, la lumière de son salon déjà rallumée sur la cour.