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María González

María après la réunion

Roman érotique de collègueTabou12 min de lecture

Une histoire de María González

María González reste au siège de l'agence après le debrief d'un événement raté. Son collègue, fiancé, s'attarde. La baie vitrée donne encore sur le palier.

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La lumière d’hiver glissait déjà bas sur le palier, et la baie vitrée de l’agence renvoyait le plateau désert dans un gris sale. La réunion s’était achevée une heure plus tôt, après l’échec de la soirée de la veille, et les autres étaient partis sans un mot. María González n’avait pas bougé. Elle avait vingt-trois ans, elle portait encore la jupe noire de la journée, et elle restait debout près de mon bureau, le manteau toujours posé sur le dossier de sa chaise. J’aurais dû rentrer : j’avais trente et un ans, une bague à la main gauche, et Léa m’avait écrit pour savoir à quelle heure je serais là, mais je n’avais pas répondu. María n’avait pas quitté Paris, et c’était tout ce que je savais d’elle en dehors de ces bureaux.

Elle s’est approchée sans demander si j’avais encore du travail. Penchée au-dessus de moi, elle a posé deux doigts sur le bord de mon clavier, et le col de son chemisier s’est écarté sur la naissance de ses seins. Elle n’a pas baissé la voix.

« Tu restes pour le dossier ou tu restes pour moi. »

J’ai relevé les yeux. Elle souriait déjà, et elle n’attendait pas que je choisisse. Sa main a quitté le clavier, a glissé le long de ma chemise, et ses doigts ont trouvé la boucle de ma ceinture avec la sûreté de qui l’a déjà touchée. J’ai senti le sang me monter, net, et le plateau entier m’a paru exposé, la porte du palier encore vitrée, les stores mal tirés. Elle a déboutonné le pantalon. Elle en a ouvert la braguette, et sa paume a pris ma bite à même le tissu du caleçon, chaude, sûre, sans un regard vers la baie.

« Assis, Julien. »

Je me suis laissé glisser dans le fauteuil. Elle s’est placée contre le bureau, entre mes genoux, et elle a glissé sa propre main sous sa jupe. J’ai compris qu’elle n’avait plus de culotte. Elle a pris mes doigts et les a portés là, contre sa chatte déjà mouillée, tournée vers la porte.


Mes doigts ont trouvé l’ouverture sans chercher, et elle s’est ouverte autour d’eux d’un seul coup, chaude, glissante, avec ce petit bruit de salive que le plateau vide a rendu plus fort. Elle a gardé sa main sur la mienne pour m’obliger à rester profond, deux doigts d’abord, puis le troisième quand elle a écarté davantage les genoux. La porte du palier n’était qu’à quelques mètres, vitrée jusqu’à mi-hauteur, et n’importe qui montant l’escalier nous aurait vus ainsi, elle debout contre mon bureau, la jupe relevée sur les hanches, moi assis, la main sous le tissu, en train de la doigter sans même avoir fermé un store.

Elle n’a pas baissé les yeux : elle regardait la porte pendant que je la travaillais, et sa chatte se serrait par à-coups contre mes phalanges, de plus en plus mouillée, jusqu’à ce que ça coule le long de ma paume. J’ai recourbé les doigts. J’ai cherché plus haut, et elle a lâché contre mes cheveux un souffle assez bas pour n’appartenir qu’à nous, assez distinct pourtant pour que je sente le mot se former.

« Plus fort. Et regarde la porte, pas moi. »

J’ai encore fait ce qu’elle demandait. J’ai enfoncé, retiré, enfoncé encore, et le clapot de mes doigts dans sa chatte a rempli le silence du plateau d’une régularité presque indécente. Sa main gauche est restée sur ma nuque. De l’autre, elle a dégagé ma bite hors du caleçon, l’a serrée, l’a tirée lentement, et j’étais déjà dur à en avoir mal, le gland luisant contre son poignet. Elle s’est un peu reculée pour que je voie, entre ses cuisses, mes doigts entrer et sortir, brillants, et derrière eux le palier vide, éclairé par la cage. J’ai pensé à Léa, à la cuisine, à l’heure, et la pensée m’a durci davantage, ce que María a senti tout de suite.

Elle a ri un peu, sans douceur.

« Tu bandes mieux quand tu as peur. Continue. »

J’ai poursuivi, plus vite, le pouce sur son clitoris, et elle a commencé à bouger le bassin contre ma main, petite amplitude, précise, le regard toujours fixé sur la vitre. Un bruit d’ascenseur est monté dans la cage, s’est arrêté à un autre étage, et elle n’a pas resserré les jambes. Elle a seulement mouillé davantage, jusqu’à ce que ça déborde sur le bord du bureau, une trace claire sur le bois clair, et j’ai eu envie de la lécher tout de suite, déjà, avant même d’être en elle.


Elle a retiré mes doigts elle-même. Elle les a regardés un instant, puis les a portés à ma bouche. J’ai goûté sa chatte, acide et chaude, et elle a attendu que je les suce jusqu’au bout avant de relever davantage la jupe. Elle a écarté mon fauteuil d’un coup de hanche. Elle s’est hissée sur le plateau du bureau, a saisi ma bite à pleine main et l’a placée contre elle. Je l’ai sentie s’ouvrir au contact, très mouillée, et elle s’est enfoncée sur moi d’un seul mouvement, jusqu’à ce que j’arrive au fond, jusqu’à ce que ses fesses touchent le bois.

Elle a posé les paumes derrière elle, le chemisier ouvert d’un bouton de plus, et elle a commencé à me baiser ainsi, levée, rabaissée, ma bite avalée à chaque descente. Le bureau a gémi sous nous, un crayon a roulé jusqu’au bord et est tombé. Je lui tenais les hanches, les doigts enfoncés dans la chair, et je la regardais se servir, la chatte collée, écartée, luisante autour de moi. La baie vitrée nous prenait de profil. Derrière le verre, le palier restait désert, avec seulement la rampe et le carrelage terne, et chaque fois qu’elle remontait j’avais l’impression que quelqu’un allait apparaître juste au moment où je disparaissais en elle.

« Tu vas jouir trop vite si tu me regardes comme ça », a-t-elle dit, et c’était la première phrase qu’elle allongeait, parce qu’elle avait décidé que j’étais encore là. Elle a ralenti. Elle a tourné le bassin, et sa chatte a tiré sur toute la longueur, serrée, chaude, avec ce bruit de succion que le plateau vide n’absorbait pas. J’ai penché le front contre son épaule, où j’ai senti sa peau, le sel, le parfum un peu fatigué de la journée, et j’ai poussé plus fort par en dessous, assez pour la faire basculer, assez pour que le bureau tape le mur.

Elle a agrippé ma chemise.

« Pas ici. La table. Celle du fond. »

Je me suis retiré. Ma bite est sortie brillante, tendue, et elle est descendue du bureau sans rabattre la jupe. Elle a traversé le plateau à demi nue, les talons claquant sur le sol, et je l’ai suivie en tenant encore mon pantalon d’une main, ridicule, dur, le cœur battant à cause de la vitre. La table de réunion était longue, noire, encore couverte des dossiers de l’après-midi. María a balayé les papiers d’un geste. Elle s’est assise au bord de la table noire et a écarté les cuisses en m’attendant.


Je me suis mis entre ses genoux. Je l’ai enfilée d’un coup, jusqu’à la garde, et elle a reculé d’un spasme, les omoplates contre le bois. Je l’ai baisée ainsi, fort, les mains sous ses genoux pour les lever, et sa chatte a pris tout, encore et encore, avec un bruit mou à chaque choc. Le chemisier a fini par s’ouvrir tout à fait, ses seins en sont sortis, lourds, les tétons durs, et je les ai pris à la bouche sans ralentir, la langue large, en la pénétrant à fond. Elle a coincé ma tête contre sa poitrine. J’entendais son cœur, et en dessous le claquement de mon ventre contre le sien.

Sa main a cherché la mienne, celle de la bague, et elle a tâté l’or avant même de parler. Elle a tiré mon doigt vers son visage, assez près pour que je voie la pierre, et elle a dit, sans crier, le souffle coupé par ce que je lui faisais :

« Enlève-la. »

J’ai senti la bague avant de vraiment la voir, l’or un peu chaud contre ma peau. Je l’ai tirée et je l’ai posée sur le bois noir, à côté d’un crayon oublié. María a regardé la place vide à mon doigt, puis la bague, puis moi, et elle a resserré les jambes autour de ma taille pour que je reste au fond. Sa chatte pulsait autour de moi, et je ne bougeais plus. Elle a passé le pouce sur mes lèvres, et sa voix est devenue nette, presque calme.

« Maintenant tu dis son prénom. Pendant que tu es en moi. Tu le dis, Julien. »

J’ai d’abord seulement poussé, un aller, un retour, et elle a secoué la tête, non, pas ça. Elle m’a tenu par les cheveux, assez fort pour que je lève le visage, et elle a répété, plus près :

« Dis Léa. Dis-le. »

J’étais au fond d’elle, sa chatte serrée autour de toute ma bite, et j’ai entendu ma propre voix, basse, cassée, et j’ai dit le prénom. María a fermé les yeux. J’ai dit Léa encore, parce qu’elle ne me relâchait pas, et à la troisième fois elle a joui. Ça l’a prise par le ventre d’abord, un durcissement, puis sa chatte s’est mise à battre par secousses autour de moi, à m’aspirer, à me mouiller d’un coup, et elle a lâché un bruit qu’elle n’a pas retenu, la tête renversée, la bouche ouverte. J’ai continué à la baiser pendant qu’elle jouissait, plus lentement, pour sentir chaque spasme, et le prénom était encore dans ma gorge, honteux et dur, et ça me faisait bander au point de me faire mal.

Elle a rouvert les yeux au milieu de ça, brillante, et elle a ri contre ma bouche, un rire court, méchant et heureux à la fois.

« Encore. Pendant que je jouis. Encore. »

J’ai dit Léa. Je l’ai dite contre sa gorge, contre son sein, et María a joui une deuxième vague, plus longue, les ongles dans mon dos, la chatte si étroite que j’ai dû forcer pour rester en elle. La table tapait contre ses appuis, et la bague a glissé d’un centimètre sur le bois. Derrière nous, la baie prenait toute la pièce, et je savais que nous étions visibles, elle écartée, moi enfoncé, le prénom de ma fiancée dans l’air de l’agence.


Je n’ai pas tenu. Je l’ai prise plus fort, les mains sous son cul pour la ramener à chaque coup, et j’ai senti monter ça, bas, inévitable, la chaleur qui se ramasse. María a compris. Elle m’a serré plus fort des cuisses, elle a dit de ne pas me retirer, et j’ai joui en elle d’un seul jet d’abord, profond, puis encore, par saccades, en lui remplissant la chatte, en restant collé, le front contre sa clavicule. J’ai senti mon foutre revenir le long de ma bite, chaud, et déborder entre nous, sur la table noire, une trace claire qui s’étalait déjà.

Je suis resté un moment ainsi, encore dur, encore en elle, à sentir sa chatte battre mollement autour de moi. Puis je me suis retiré. Ça a fait un bruit mou, et le foutre a suivi, filant de sa chatte ouverte, le long de sa fente, jusqu’au bois. María n’a pas refermé les jambes. Elle m’a regardé, les coudes en arrière, et elle a dit seulement :

« Lèche. »

Je me suis mis à genoux entre ses cuisses. J’ai senti le froid du sol à travers le pantalon encore coincé aux chevilles, et j’ai approché la bouche. Sa chatte était rouge, ouverte, luisante de moi, et j’ai passé la langue d’abord à plat, tout le long de sa fente, en ramassant le goût, le sel, l’amer, le chaud. Elle a posé une main dans mes cheveux, sans pousser, seulement pour garder ma tête là. J’ai léché plus profond. J’ai rentré la langue, j’ai sucé ce qui coulait, et j’entendais le bruit que je faisais, obscène, dans le silence du plateau. Mon foutre était crémeux sur ma langue. Sa chatte se contractait encore, petite, et elle a bougé le bassin contre ma bouche, lente, exigeante, jusqu’à ce que je lui prenne le clitoris entre les lèvres et que je le suce vraiment.

Elle a gémi, plus bas. J’ai continué, les mains sous ses fesses, le visage trempé, et je l’ai léchée jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que sa mouille, jusqu’à ce que le goût de mon foutre s’efface un peu, jusqu’à ce qu’elle tire mes cheveux pour que j’arrête. Quand j’ai relevé la tête, elle me regardait d’en haut, les seins encore nus, la jupe autour de la taille, et elle avait l’air calme, presque polie, comme après une réunion.


C’est alors qu’un homme est apparu derrière la vitre. Il montait le palier, un dossier sous le bras, et il a vu María assise sur la table, les cuisses encore ouvertes, moi à genoux, la bouche brillante. Il s’est arrêté une seconde, assez pour que nos regards se croisent à travers le verre, puis il a baissé les yeux et il s’en est allé vers l’autre cage, sans frapper, sans revenir. María n’a pas bougé tout de suite. Elle a seulement rabattu un pan de chemisier sur un sein, un geste paresseux, et elle a dit, assez fort pour le palier s’il avait encore été là :

« Je ne veux être que ce que tu ne peux pas ramener chez toi. »

Je me suis relevé. J’ai remonté le pantalon. J’ai cherché la bague sur la table, je l’ai remise à mon doigt, et l’or était devenu froid. María s’est habillée sans se presser, la culotte absente, la jupe reculée, les boutons du chemisier refermés un par un. Elle a lissé le tissu sur ses hanches, elle a repris ses chaussures, et elle m’a laissé devant la table tachée, avec le crayon, avec la trace, avec les dossiers par terre. J’ai cherché un mouchoir dans le tiroir du fond et j’ai commencé à essuyer le bois, le foutre déjà un peu collé, l’odeur restée dans mes mains.

Elle a pris son manteau sur le dossier. Elle était encore employée, je l’étais encore, et le plateau avait l’air propre si on ne s’approchait pas. J’ai frotté plus fort. La baie renvoyait maintenant un palier tout à fait noir, et Paris derrière, d’hiver, sans visages.


Son téléphone a sonné sur le bord de la table, là où la bague avait été. María a regardé l’écran, et j’ai lu le prénom par-dessus son épaule, Camila, avant qu’elle décroche. Elle a tourné à peine le visage, assez pour que j’entende, pas assez pour que ça me concerne.

« Oui. Je t’entends. Thomas viendra me chercher à la gare, d’accord. Dis-lui l’heure. »

Elle a raccroché sans ranger l’appareil tout de suite. L’écran est resté allumé entre ses doigts, une conversation ouverte, un texte commencé, non envoyé, le curseur encore au milieu d’une phrase, et elle a regardé ça une seconde de plus, le pouce immobile au-dessus de l’envoi. Puis elle a verrouillé, a glissé le téléphone dans la poche du manteau, et elle a passé près de moi sans s’arrêter. J’ai repris le mouchoir. La table n’était pas sèche, ni le plateau. María a poussé la porte vitrée, le froid du palier est entré, et je suis resté là, à essuyer, avec la bague à la main, avec le goût d’elle encore dans la bouche.