
María dans la maison de sa sœur
Nouvelle érotique du beau-frèreTabou11 min de lecture
Une histoire de María González
María González se fait récupérer à la gare par le mari de sa sœur pour un week-end à la campagne. Sa sœur est retenue en ville. La maison est vide.
Le quai sentait l’herbe coupée et la pluie de la veille, une odeur grasse et verte qui s’attardait sur les dalles encore humides. J’ai reconnu María González avant que les portes du wagon ne s’ouvrent tout à fait. Elle avait vingt-trois ans, un sac d’une légèreté inhabituelle d’une main, le téléphone de l’autre, et cette démarche qui n’a jamais demandé la permission d’être regardée. Camila m’avait chargé de la récupérer. Ma femme restait à Paris pour la journée, retenue par un travail qu’elle n’avait pas pu reculer, et la maison de campagne, au bout du chemin de terre, entre les pommiers encore maigres de Normandie, nous attendait sans personne.
Elle s’est arrêtée devant moi sans m’embrasser.
« En retard, Thomas. »
Elle a souri de côté, puis elle a ralenti sa marche, plus ample, quand elle a jugé que j’en valais la peine.
« Camila m’a dit que tu savais. Qu’elle ne rentre pas. Que la maison est à nous jusqu’au soir. »
Je lui ai pris le sac. Dans la voiture, le printemps entrait par la vitre baissée, une haleine de terre humide et de fleurs tardives qui se mêlait à celle de son cou. Elle a posé les pieds contre la planche, jupe claire, le bas des cuisses nues, et elle a regardé la route avec cette attention calme des femmes qui ont déjà choisi.
La maison est apparue au tournant, pierre claire, les volets ouverts sur le silence des champs. J’ai porté son sac jusqu’à l’entrée. Elle est entrée la première. L’odeur de Camila tenait encore dans le couloir, son parfum, le bois ciré, une photo de nous deux sur le meuble, prise l’été dernier. María a laissé tomber le sac. Elle s’est tournée vers moi, le dos presque contre la porte, et elle m’a regardé sans rire.
Je l’ai embrassée. Elle a ouvert la bouche tout de suite, sans reculer, et ses mains sont montées à ma nuque. J’ai senti son ventre contre le mien, la chaleur du tissu mince, le battement de son souffle qui s’accélérait déjà. Elle a poussé un petit bruit dans ma bouche quand je l’ai pressée contre le bois. Mes mains ont glissé sous la jupe. Elles ont suivi la ligne de ses cuisses et n’ont rencontré, tout en haut, que la peau nue de son cul. Elle ne portait presque rien. Ses fesses tenaient dans mes paumes, chaudes, fermes, et elle a écarté un peu les jambes pour que je puisse descendre plus bas. Mes doigts ont trouvé sa chatte déjà mouillée, les lèvres gonflées, le sillon glissant sous l’ongle. Elle a mordu ma lèvre en silence.
« Continue », a-t-elle dit contre ma bouche.
Je me suis mis à genoux sur le carrelage de l’entrée. J’ai relevé sa jupe jusqu’à la taille et je l’ai gardée là, pincée dans une main, pendant que l’autre écartait ses cuisses. Sa chatte s’offrait à hauteur de ma bouche, brune, luisante, ouverte par l’attente. J’ai posé la langue à plat, lentement, de bas en haut, et j’ai senti son corps se tendre contre la porte. Elle a pris mes cheveux. Pas pour me diriger. Pour se tenir.
J’ai léché plus profond, les lèvres d’abord, puis l’intérieur, ce goût salé et chaud qui m’a bandé d’un seul coup. Ma langue a cherché le petit renflement au-dessus de la fente. Je l’ai frotté, serré, jusqu’à ce qu’elle pousse du bassin vers moi. Ses hanches battaient par à-coups courts. Derrière nous, le couloir restait vide, la photo de Camila regardait le meuble, et María gémissait maintenant sans se retenir, la tête renversée contre le bois.
« Plus fort », a-t-elle dit. Sa voix était basse, presque amusée, et elle a ajouté, les yeux fermés : « Tu le fais mieux que je ne l’avais imaginé. »
J’ai sucé. J’ai enfoncé la langue, je l’ai retirée, je suis revenu au même endroit encore et encore, jusqu’à ce que ses cuisses tremblent de chaque côté de mon visage. Elle a mouillé ma bouche. Je l’ai bue. Deux doigts ont glissé en elle sans peine, sa chatte les a pris, serrés, et j’ai léché en même temps, le rythme cassé exprès, pour la sentir chercher.
Elle a joui contre la porte, les genoux qui fléchissaient, un cri court qu’elle a mordu. Ses doigts tiraient mes cheveux assez fort pour faire mal. Je l’ai tenue par les hanches pour qu’elle ne glisse pas, et j’ai continué à la lécher pendant qu’elle se serrait sur mes doigts, par vagues, jusqu’à ce qu’elle me pousse le front du plat de la main.
Elle respirait la bouche ouverte. Sa jupe retombait de travers. Elle m’a regardé, les yeux brillants, et elle a dit :
« Monte. »
La chambre de Camila sentait le linge propre et son parfum, plus fort ici, dans les oreillers. Le grand lit blanc prenait le mur du fond, deux tables, une photo de nous au mariage, un peignoir jeté sur la chaise. María a traversé la pièce sans s’arrêter sur les objets. Elle s’est déshabillée elle-même, la jupe, le haut, et elle s’est allongée sur le dos au milieu du lit de sa sœur, les cuisses entrouvertes, les seins lourds sur le côté, la chatte encore luisante de ma bouche.
Je me suis déshabillé en la regardant. Ma bite tapait contre mon ventre, dure, veineuse, et elle l’a regardée sans détour, de la même façon qu’elle regardait tout. Je me suis mis entre ses jambes. J’ai frotté le gland contre ses lèvres, lentement, pour la sentir se soulever. Puis je l’ai enfoncée d’un coup, jusqu’à la racine. Sa chatte m’a pris tout entier, chaude, serrée, déjà prête, et elle a lâché un souffle long, les yeux dans les miens.
Je l’ai baisée ainsi, sur le dos, dans les draps de Camila. Chaque coup de reins l’enfonçait dans le matelas, ses seins bougeaient, sa bouche s’ouvrait. Elle a enlacé mes reins avec ses jambes et elle a tiré, pour que j’aille plus profond. Je sentais le bord du lit, l’odeur de ma femme dans l’oreiller, et sous moi le corps de María qui se donnait sans ruser. Elle était mouillée au point que j’entendais le bruit, gras, régulier. Ses ongles m’ont rayé l’épaule.
« Regarde-moi », a-t-elle dit.
Je l’ai regardée. Son visage n’avait plus la plaisanterie. Il y avait autre chose, une faim droite, et elle a levé le bassin pour rencontrer chaque poussée. Je lui ai pris un sein dans la main, j’ai pincé le téton, je l’ai mis dans ma bouche en continuant de la baiser. Elle a gémi contre mes cheveux. Sa chatte se resserrait par à-coups, et je savais qu’elle n’était pas loin, encore.
J’ai ralenti. Je suis resté au fond, calé, et j’ai bougé par petits cercles. Elle a juré, tout bas. Puis elle a pris mon visage à deux mains et elle m’a embrassé en ouvrant grand, la langue profonde, pendant que je recommençais à la prendre, plus fort, le lit qui cognait maintenant contre le mur.
Je l’ai retournée. Elle s’est mise à quatre pattes sans que je le demande, le visage dans l’oreiller de Camila, le cul levé, la chatte offerte, rouge, ouverte par ce que je venais de faire. Je l’ai prise par les hanches et je suis rentré d’un seul mouvement. De là je la voyais entière, le creux des reins, la nuque, les seins qui pendaient. Je l’ai baisée ainsi, fort, le bruit de mon ventre contre son cul, et elle poussait en arrière pour recevoir.
« Plus fort, Thomas. »
Elle a dit mon nom dans le tissu. Je lui ai donné ce qu’elle demandait. Ma bite sortait luisante et ressortait, et sa chatte faisait un petit bruit à chaque fois, mouillé, honteux, beau. J’ai mis un pouce contre son autre trou, sans entrer, seulement pour la sentir se contracter. Elle a joui une deuxième fois, le corps plié, un long tremblement qui lui a fait perdre le rythme, et j’ai dû la tenir pour ne pas glisser hors d’elle.
Elle s’est dégagée. Elle m’a poussé sur le dos, au milieu du lit, et elle m’a enfourché. Sa chatte a ravalé ma queue jusqu’à la base, et elle a commencé à bouger, d’avant en arrière d’abord, puis en se soulevant et en retombant. Ses seins dansaient. Ses mains s’appuyaient sur ma poitrine. Elle me chevauchait avec une application presque grave, le regard baissé vers l’endroit où nous étions joints, et je voyais ma bite disparaître en elle, encore, encore.
J’ai tenu ses hanches. Je l’ai aidée. Le plaisir montait vite, concentré, inévitable. Elle a senti que j’allais jouir et elle n’a pas ralenti. Elle s’est affalée contre moi, le front contre le mien, et elle a dit :
« En moi. »
J’ai joui en elle, profond, par saccades qui m’ont vidé, le sperme chaud que sa chatte a pris sans reculer. Elle a continué à bouger un moment, plus lentement, pour tout garder, et j’ai senti mes propres jets la remplir pendant qu’elle se serrait.
Elle est restée assise sur moi, haletante. Une goutte a coulé le long de sa cuisse, sur le drap de sa sœur. Elle l’a regardée. Elle n’a rien dit.
Plus tard, dans la cuisine, le soleil de l’après-midi tapait sur l’évier de pierre. Elle avait repris la jupe, rien en dessous, et elle rinçait un verre. Je l’ai rejointe par-derrière. Mes mains ont relevé le tissu, trouvé son cul nu, la chatte encore glissante de moi. Elle a posé le verre. Elle a écarté les pieds sur le carrelage, les mains à plat de chaque côté de l’évier, et elle a baissé un peu le dos.
Je me suis aligné. Ma bite, déjà dure à nouveau, a cherché l’entrée et l’a trouvée tout de suite, large, chaude, pleine de sperme. Je suis rentré. Elle a poussé un souffle, la tête entre les épaules. Je l’ai baisée contre l’évier, par-derrière, les hanches claquant, une main sur son ventre pour la coller à moi. L’eau coulait encore, un filet froid, et ses seins frottaient le bord de pierre à chaque coup.
Elle a tourné la tête. Sa joue touchait presque mon visage.
« Tu penses à elle », a-t-elle dit, sans accuser.
Je n’ai pas répondu par une phrase. Je l’ai prise plus profond, et elle a fermé les yeux, la bouche ouverte. Sa chatte clapotait. Le sperme de tout à l’heure m’aidait, rendait tout plus facile, plus sale. J’ai glissé une main devant, deux doigts sur le dessus de sa fente, et je l’ai frottée en rythme avec mes reins.
Elle a joui encore, plus court, les bras qui pliaient, le front contre le bois de la fenêtre. Je l’ai gardée empalée pendant qu’elle se serrait, et je n’ai pas joui cette fois. Je suis resté en elle, calé, à la sentir palpiter. Quand je me suis retiré, une coulée blanche a suivi, le long de sa cuisse, jusqu’au genou. Elle a baissé la jupe dessus. Elle a refermé l’eau.
Sur la table, son téléphone s’était allumé tout seul. J’ai vu, malgré moi, un brouillon ouvert, le nom de Camila en haut, quelques phrases ajoutées les unes aux autres, jamais envoyées. María a pris l’appareil, l’a verrouillé, et elle m’a regardé d’un air de n’y accorder aucune importance.
Nous sommes sortis pour l’air. Le chemin de terre, les pommiers, une lumière de fin d’après-midi qui allongeait tout. Dans la voiture, avant même de démarrer, elle a relevé sa jupe jusqu’au ventre. Sa chatte était là, à l’air, marquée, luisante.
Elle a dit : « Ici. »
J’ai reculé le siège. Elle s’est mise à califourchon, dos au volant, et elle m’a sorti de mon pantalon. Ma bite est entrée en elle d’un seul glissement, et elle a commencé à me baiser dans l’habitacle, le plafond bas sur nos têtes, ses mains sur mes épaules.
Le cuir collait. Elle montait et descendait, la jupe en couronne autour de la taille, et je lui tenais le cul à deux mains pour la ramener sur moi. Chaque fois qu’elle s’enfonçait, un petit bruit lui échappait, aigu. Dehors, le chemin restait désert. Je l’ai pétrie, écartée, je lui ai mis un doigt contre l’autre trou pendant qu’elle me chevauchait, et elle a accéléré, le visage contre mon cou.
« Je voulais ça », a-t-elle dit, la voix cassée par le mouvement. Pas une confidence. Un constat. Elle a joui en se figeant, la chatte qui me pompait par à-coups, et le plaisir m’a pris aussi, si près, si violent. J’ai joui en elle une deuxième fois, le bassin soulevé du siège, tout donné au fond. Elle est restée empalée, à souffler contre ma peau, et une part de moi a senti, sans qu’elle le formule, qu’elle venait de prendre une place qui ne se donnait pas.
Elle s’est reculée. Elle a baissé la jupe. Du sperme a taché le cuir. Elle a regardé la tache, puis la maison dans le rétroviseur, et elle a dit :
« La gare. Avant qu’elle rentre. »
Je l’ai conduite en silence. Le printemps s’éteignait le long de la route, les haies, les champs encore clairs. À la petite gare, le quai était presque vide. Elle a pris son sac. Sur le banc, avant le train, elle a déverrouillé le téléphone. J’ai vu le brouillon s’ouvrir, le nom de Camila, le texte qu’elle avait nourri et refermé tant de fois. Elle a ajouté une dernière ligne, sans me la lire. Son pouce a pesé. Le message est parti. L’écran a confirmé, bref, définitif.
Elle a levé les yeux vers moi. Plus de sourire de côté.
« Je ne reviendrai pas », a-t-elle dit.
Elle n’a pas expliqué. Le train est entré, lent, les portes se sont ouvertes. Elle est montée. Derrière la vitre elle s’est assise, le sac sur les genoux, le visage tourné vers les rails plutôt que vers moi. Je suis resté sur le quai. Le convoi a démarré. María était déjà dans le wagon, déjà prise par le mouvement, et rien sur elle n’avait l’air d’une plaisanterie.