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Putri Ayu

Putri ne ferme plus les yeux

Nouvelle érotique succubeHorreur Érotique11 min de lecture

Une histoire de Putri Ayu

Putri Ayu rentre tard dans un immeuble parisien. Le voisin du palier l'invite. La nuit s'ouvre et ne se referme pas.

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La pluie d’automne tapait encore contre les vitres de la cage d’escalier lorsque Putri Ayu a poussé la porte du palier. Je restais devant chez moi, la clé déjà engagée dans la serrure, et je l’ai vue s’arrêter à deux mètres, le manteau ouvert sur une robe noire que le vent d’octobre avait collée aux cuisses. Elle rentrait d’un tournage, le visage encore tenu par la lumière, les lèvres mates, une fatigue chaude logée sous le regard. Putri habitait l’appartement d’en face depuis le printemps ; petite, le corps net, les cheveux d’un brun très sombre, les yeux plus sombres, vingt-trois ans à peine, et cette façon déjà de me regarder sans baisser les paupières.

« Tu ne dors jamais, Julien ? »

Elle a posé la phrase doucement, avec cette petite montée à la fin qui n’était pas une blague, et elle a attendu que je choisisse. Le couloir sentait le bois humide et, derrière mon épaule, la lampe du salon restait allumée.

« J’allais rentrer. Tu veux un verre, Putri ? »

Elle a souri, a glissé une mèche derrière l’oreille, puis elle a hoché la tête. J’ai tourné la clé dans la serrure et j’ai poussé le battant pour la laisser passer. Elle est entrée à pas lents, a refermé sans bruit, puis a déposé son sac contre le canapé. Ses chaussures ont claqué une seule fois sur le parquet, un coup net, avant qu’elle ne les ôte et les aligne près du seuil. Je suis allé vers le meuble et j’ai pris deux verres ; lorsque je me suis retourné, elle s’était déjà rapprochée, les mains dans les poches du manteau qu’elle n’avait pas encore quitté.

« Tu m’as regardée tout l’été sur ce palier », a-t-elle dit. « Ce n’est pas un reproche. »

J’ai tendu le verre et nos doigts se sont touchés, assez pour que le contact reste. Elle a bu une gorgée, a reposé le verre sur le bois, puis a laissé glisser le manteau le long de ses bras jusqu’à ce qu’il tombe. La robe ne tenait plus que par deux bretelles et ses seins appuyaient contre le tissu. Elle n’avait pas l’air pressée ; elle avait encore l’air de jouer, et moi je n’avais plus très envie de jouer.


Putri s’est approchée jusqu’à ce que ses genoux touchent les miens. Elle a posé une paume à plat sur ma poitrine, a senti le cœur battre sous le tissu, et a descendu la main sans demander. J’ai senti ses doigts chercher la boucle et l’ouvrir, glisser ensuite la braguette, puis prendre ma bite déjà dure à travers le coton. Elle a relevé les yeux. Le salon n’avait plus d’autre bruit que la pluie contre les vitres et le froissement léger du tissu.

Elle s’est mise à genoux sur le parquet. Elle a sorti ma bite, l’a regardée une seconde, puis elle a passé la langue le long du dessous, lente, chaude, jusqu’au gland qu’elle a pris entre les lèvres. J’ai posé une main dans ses cheveux. Elle n’a pas reculé. Elle a ouvert plus grand, a enfoncé ma bite dans sa bouche jusqu’à ce que sa gorge se serre autour, et elle a sucé en relevant à peine la tête, la salive déjà brillante au coin des lèvres. Je la regardais. Putri avait d’abord les paupières baissées ; puis elle les a ouvertes et m’a fixé pendant qu’elle reculait, un fil de bave tendu entre sa bouche et moi.

« Tu goûtes le soir », a-t-elle murmuré, et elle a ri un peu, la voix encore pleine.

Elle m’a repris d’un seul mouvement, plus profond, les deux mains autour de la base, les lèvres serrées. J’ai senti sa langue tourner, sa gorge se fermer puis se rouvrir. Ma hanche a avancé malgré moi. Elle a pris le choc, a gémi autour de ma bite, et le son m’est monté dans le ventre. Elle suçait sans pudeur, les joues creusées, le nez parfois contre mon poil, et quand elle manquait d’air elle s’écartait seulement assez pour respirer sur le gland mouillé avant de replonger. Je tenais sa nuque. Elle laissait faire. Sa robe avait glissé d’une épaule, un sein presque nu, le mamelon dur, et elle s’en fichait. Elle voulait ma bite au fond de la gorge, et elle l’avait.

J’ai tiré un peu sur ses cheveux. Elle a ralenti, a léché, a sucé le gland seulement, puis elle m’a regardé encore, la bouche rouge, et elle a dit mon nom contre la peau. J’allais jouir et elle l’a senti. Elle a retiré sa bouche, a serré ma bite dans sa main, et a attendu que ça redescende, le pouce passé dans le liquide déjà là.


Je l’ai ramassée d’un geste, les mains sous ses aisselles, et je l’ai assise sur le bord de la table basse. Le verre a tremblé. Putri a écarté les genoux toute seule. J’ai relevé la robe jusqu’à la taille. Elle ne portait rien en dessous, la chatte déjà brillante, les lèvres sombres, un peu ouvertes. Je me suis mis à genoux à mon tour. J’ai collé la bouche contre elle et j’ai léché d’un trait, de bas en haut, jusqu’au clitoris que j’ai pris entre les lèvres.

Elle a poussé un bruit court, les doigts dans mes cheveux. J’ai écarté ses cuisses avec les paumes, j’ai enfoncé la langue dans sa chatte, j’ai sucé, j’ai léché autour, puis j’ai repris le clitoris. Putri a basculé en arrière, les coudes sur le bois, le ventre qui se tendait. Elle mouillait contre ma bouche, un goût chaud, un peu salé, et je buvais. Ma langue entrait, sortait, frottait. Elle a fermé une cuisse contre ma tempe, puis l’a rouverte plus large, et sa hanche a commencé à bouger contre mon visage.

« Là », a-t-elle dit. « Reste là. »

Je suis resté. J’ai sucé plus fort, deux doigts glissés en elle, recourbés, pendant que ma langue travaillait le clitoris. Putri a crié entre les dents. Ses seins se soulevaient, la robe maintenant sous les aisselles, et elle me regardait lécher, la bouche ouverte, les yeux brillants d’un plaisir qui n’avait plus rien de léger. Je l’ai sentie se serrer autour de mes doigts. Je n’ai pas ralenti. Elle a joui contre ma bouche, les cuisses tremblantes, un flot chaud sur ma langue, et elle a tenu ma tête là jusqu’à ce que le tremblement passe, jusqu’à ce qu’elle souffle enfin, la voix cassée.

Je me suis relevé. Ma bite touchait sa cuisse. Elle a tendu la main, m’a pris, m’a tiré vers elle.


Le canapé a reçu nos deux corps sans grâce. Putri s’est allongée, a écarté une jambe, a attrapé ma bite et l’a posée contre sa chatte mouillée. Je me suis enfoncé d’un coup. Elle a lâché un gémissement qui m’est entré dans les os. J’étais au fond, ses parois serrées, chaudes, et je n’ai pas attendu. J’ai baisé. Mes hanches ont frappé les siennes, le bruit de peau contre peau a rempli le salon, et Putri a enlacé mes reins pour que j’aille plus fort.

« Encore », a-t-elle dit contre mon oreille. « Ne me ménage pas. »

J’ai pris ses poignets, je les ai tenus au-dessus de sa tête, et j’ai niqué plus profond, plus rude, ma bite qui ressortait luisante avant de disparaître. Ses seins bougeaient à chaque coup. Elle gémissait à chaque fois que j’arrivais au fond, un son grave, ouvert, et ses yeux ne me quittaient plus. Je sentais sa chatte se contracter, m’avaler, me garder. La table, le verre, la pluie, tout ça était loin. Il n’y avait que ce corps sous le mien, cette femme qui ouvrait les cuisses plus encore, qui relevait le bassin pour que je la remplisse.

Elle a dit, d’une voix plus basse :

« Tu veux que je reste. »

Ce n’était pas la phrase brute que j’avais dans la gorge. C’était la version plus douce, et elle a attendu, les hanches toujours contre les miennes, pour voir si je le savais. Je l’ai su. Je l’ai baisée plus fort pour répondre, la bouche sur sa gorge, et elle a ri un instant, puis le rire s’est cassé en gémissement. J’ai senti ma jouissance monter. Je me suis retiré, j’ai frotté ma bite contre son clitoris, puis je me suis enfoncé de nouveau jusqu’aux couilles, et j’ai joui en elle, par saccades, le souffle coupé, le ventre dur. Putri a reçu tout, les ongles dans mon dos, et elle a joui derrière moi, plus silencieuse, les yeux grand ouverts, une expression que je n’avais pas encore vue.


Nous n’avons pas parlé en allant jusqu’au lit. Elle a tiré la robe par-dessus sa tête, je me suis débarrassé du reste, et elle m’a poussé sur le dos. Putri s’est mise à califourchon, a pris ma bite encore glissante de nous deux, et s’est empalée d’un seul mouvement lent. Je l’ai vue s’enfoncer jusqu’à ce que son cul touche mes cuisses. Elle a posé les mains sur ma poitrine et elle a commencé à bouger, le bassin dessiné par une danse ancienne, un cercle, une chute, un relevé. Sa chatte me pompait. Ses seins dansaient. Elle me regardait d’en haut, les lèvres entrouvertes, et elle n’était plus en train de plaisanter.

Je l’ai tenue par les hanches. Elle a accéléré, a rebondi, ma bite qui claquait en elle, le lit qui cognait le mur. Puis elle s’est penchée, les seins contre moi, et j’ai retourné nos corps. Je l’ai mise à quatre pattes. J’ai écarté ses fesses, j’ai vu sa chatte ouverte, rouge, pleine de foutre, et je suis rentré par derrière d’un trait. Putri a enfoui le visage dans l’oreiller, puis l’a tourné de côté pour respirer, pour gémir. Je la baisais fort, les mains cramponnées à son bassin, mon ventre claquant contre son cul. Elle reculait au-devant de chaque coup. Elle voulait être prise, et elle le disait sans mots, seulement par ce mouvement de hanche qui m’avalait jusqu’à la racine.

J’ai penché le buste, j’ai attrapé un sein, j’ai mordu l’épaule. Elle a poussé un cri. Sa chatte s’est resserrée. J’allais encore jouir. Elle l’a senti. Elle s’est reculée, m’a fait sortir, s’est retournée, et m’a tiré sur elle, face à face, ma bite reprise d’un geste sûr. Elle me l’a rentrée, m’a enlacé, et sa bouche a quitté ma bouche pour descendre le long de ma gorge.


Ses lèvres se sont posées sur ma gorge, d’abord pour un baiser, puis pour une succion, et sa bouche s’est ouverte plus large, chaude, et elle a pris ma gorge comme elle avait pris ma bite, avec cette faim qui n’appartenait plus au jeu. J’ai senti l’air se réduire. Putri restait empalée, immobile un instant, ma bite au fond, et elle aspirait. Le sang m’a battu dans les tempes. J’ai posé une main dans ses cheveux, pas pour l’écarter, pour la sentir. Elle a resserré les lèvres. Le souffle est devenu mince. Elle a bougé le bassin, m’a niqué par en dessous pendant qu’elle me volait l’air, et j’ai compris qu’elle ne relâcherait pas.

J’ai choisi de la laisser, et je n’ai pas retiré ma main de ses cheveux.

La pièce a rétréci. Je l’entendais gémir contre ma peau, un son affamé, presque douloureux, et sa chatte me serrait par vagues. Mes poumons ont brûlé. J’ai joui ainsi, sans air, la jouissance arrachée, violente, versée au fond d’elle pendant qu’elle buvait mon souffle. Quelque chose d’autre est parti avec. Une chaleur, une force, un fil tiré depuis le ventre. Putri a tremblé. Ses yeux se sont mouillés. Elle n’était plus en train de filmer quoi que ce soit, plus en train de plaire. Elle se nourrissait. Je l’ai vue le découvrir dans le même instant où je le subissais, et sa détresse m’a traversé, chaude, consentie, terrible. Elle a joui autour de ma bite en même temps, un sanglot contre ma gorge, les hanches folles, et elle n’a pas desserré la bouche tout de suite.

Quand elle l’a fait, j’ai haleté, la tête vide, le corps mou. Elle m’a regardé. Ses lèvres étaient sombres. Elle a posé deux doigts sur mon cou, a senti le pouls, et elle est redescendue. Elle m’a repris en elle, encore dur d’un reste, et sa bouche est revenue à la même place. J’ai dit son nom. Elle a hoché, les yeux brillants d’une peine qu’elle voulait, et elle a recommencé. Moins d’air. Plus de hanches. Ma deuxième jouissance a été plus pauvre, plus profonde, vidée jusqu’à la nausée douce. Elle a tout pris. Le souffle. Le foutre. Cette chose que je n’avais pas de nom pour dire. Ses joues étaient humides. Les miennes aussi. Je l’ai laissée encore une fois, plus faible, jusqu’à ce qu’il ne reste presque plus rien à donner, jusqu’à ce que mes mains glissent de ses hanches sur le drap.

Putri s’est arrêtée. Elle est restée un moment assise sur moi, ma bite molle encore en elle, la paume à plat au milieu de ma poitrine, et elle a écouté mon cœur. Elle avait l’air rassasiée et l’air perdue. Elle s’est penchée, m’a embrassé la bouche avec une lenteur presque tendre, et j’ai goûté mon propre souffle sur sa langue.


Le matin est entré gris par le store. Je vivais encore, j’étais là dans mon lit, les membres lourds, la gorge sensible, une faiblesse posée dans chaque muscle comme après une fièvre. Putri s’habillait près de la fenêtre. La robe noire, le manteau, le sac. Elle n’a pas regardé la vitre pour y chercher un visage. Le sourire qu’elle portait la veille sur le palier n’était pas revenu. Il manquait, simplement, et à la place il y avait cette calme faim encore collée aux lèvres.

Elle s’est approchée du lit. Elle a posé deux doigts sur mon pouls, a vérifié, a retiré la main. Je l’ai regardée et elle m’a regardé, et rien n’a été expliqué. Elle a penché la tête, m’a touché la bouche du pouce, et j’ai senti qu’elle emportait le goût.

À la porte, elle a dit quelque chose sans se tourner, la voix assez basse pour que le bois l’avale en partie. J’ai saisi des fragments, un mot de pierre, un sous-sol, une crypte, et sous une église, le tout tenu dans sa bouche comme on tient une adresse. Puis le loquet a cliqué. Le palier a repris son silence. Il restait son odeur dans les draps, le creux de mon souffle, et cette faim que je n’avais pas imaginée, ouverte, qui ne se refermait pas.