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Putri Ayu

Putri sous la lune

Loup-garou érotique pleine luneHorreur Érotique10 min de lecture

Une histoire de Putri Ayu

La lune est pleine au bord des bois. Un homme rejoint Putri et cesse d'être seulement un homme. Elle ne recule pas.

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La lune occupait tout le ciel au-dessus des hêtres, ronde et blanche, et le parc s’arrêtait là où les bois commençaient, dans une lisière d’herbes que le gel de novembre avait déjà durcies. L’air piquait les narines, sec, chargé de feuilles mortes et de sève froide. Je l’ai vue avant qu’elle me voie. Putri Ayu avait vingt-trois ans et elle n’avait pas repris le chemin du manoir. Elle restait debout au bord du sentier, petite, le corps ferme sous le manteau trop mince, les cheveux bruns collés à la nuque par l’humidité de la nuit. Ses épaules ne tremblaient pas. J’avais trente-quatre ans et je parcourais ces bois depuis assez longtemps pour savoir quand un vivant n’aurait pas dû s’y trouver. Cette nuit-là la lune tirait déjà sur mes os. La pression commençait dans les poignets, dans la mâchoire, une faim sourde qui n’attendait qu’un prétexte.

Elle a tourné la tête. Ses yeux bruns m’ont trouvé entre les troncs et elle n’a pas reculé. Elle a seulement incliné le visage, attentive, presque curieuse.

« Tu es le garde », a-t-elle dit, sans se presser, avec cette petite montée au bout de la phrase qui laissait la place à ce que je voulais en faire.

J’ai avancé. Les feuilles craquaient sous les bottes. L’odeur d’elle m’est arrivée avant sa voix, chaleur et terre, et quelque chose d’animal qui n’appartenait pas encore tout à fait à la forêt. Sa peau sentait encore la fièvre d’une autre nuit. Je n’ai pas demandé le nom. Elle a souri un peu, assez pour que je le voie dans la blancheur.

« Je m’appelle Putri. Je savais que quelqu’un marchait. »

Je n’ai pas répondu tout de suite. Je l’ai regardée seulement, et elle a ouvert le manteau d’elle-même, sans théatre, comme on pose un verre. Dessous elle n’avait presque rien, une robe légère collée aux seins, aux hanches, et le froid de novembre n’avait pas encore gagné. Les seins pesaient sous le tissu, les pointes dures, le ventre lisse. J’ai posé les mains sur sa taille et je l’ai poussée contre le tronc d’un hêtre, doucement d’abord, puis plus fort quand elle a ouvert les cuisses pour me faire de la place. L’écorce a grincé. Elle a levé le menton. Sa gorge battait sous le pouce. J’ai glissé la robe jusqu’au ventre. Sa chatte était déjà mouillée, chaude sous mes doigts, et elle a poussé un souffle quand je me suis mis à genoux dans les feuilles. Les cuisses fermes, un peu de terre collée au mollet. Elle a écarté encore, sans un mot.

Je l’ai léchée debout, la langue à plat d’abord, puis plus précise, en lui écartant les lèvres avec les pouces. Elle avait le goût du sel et de la terre. Un frisson lui a parcouru le ventre. Ses doigts se sont fermés dans mes cheveux et elle a ouvert davantage les hanches, offerte contre l’écorce, sans demander si j’allais m’arrêter. Je suceais sa chatte avec lenteur, je rentrais la langue, je ressortais, et sa mouille coulait déjà sur mon menton. Elle a dit mon nom pour la première fois, Loïc, tout bas, et le son m’est entré dans la nuque plus fort que la lune. Je l’ai tenue par les cuisses pour l’empêcher de glisser. Ses hanches ont cherché ma bouche. J’ai pressé plus fort, plus lent, jusqu’à ce que son souffle se brise contre le bois.

« Ne t’arrête pas », a-t-elle murmuré.

Elle a joui une première fois contre ma bouche, les genoux qui cédaient, un cri étouffé dans la gorge, et j’ai continué à la lécher jusqu’à ce qu’elle me tire les cheveux pour me faire lever.


Elle s’est laissée glisser le long du tronc jusqu’à s’agenouiller dans les feuilles humides, et ses mains ont trouvé ma ceinture avant que je parle. Le cuir a claqué. Elle a ouvert, tiré, sorti ma queue déjà dure, et elle m’a regardé une seconde, cette attention jouée qu’elle savait poser sur un visage, puis elle a ouvert la bouche. Ses lèvres se sont fermées chaudes autour de moi. La chaleur m’a coupé le souffle. Elle a sucé sans se presser, la langue large sous la verge, une main au bas du ventre pour me tenir. Je sentais sa salive couler le long de ma queue et je lui ai pris la nuque, pas pour la forcer, pour sentir le mouvement. Ses cheveux glissaient entre mes doigts. Elle a pris plus profond, le nez contre mon ventre, et un son est monté d’elle, content, presque rieur.

« Tu as le goût de la forêt », a-t-elle dit en se reculant un peu, la bouche brillante, et elle a repris ma queue aussitôt, plus fort, en me regardant.

Je baisais sa bouche par petits coups, et elle acceptait, la gorge ouverte, les yeux levés. La lune blanchissait son front. Une goutte lui a coulé à la commissure. Je sentais déjà les crocs pousser derrière mes lèvres et je les ai rentrés, encore homme, encore capable de lui parler. Elle a sucé jusqu’à ce que mes hanches se mettent à trembler, puis elle s’est retirée, un fil de salive entre sa lèvre et moi, et elle s’est relevée d’elle-même, tournée vers l’arbre, les mains à plat sur l’écorce.

« Maintenant », a-t-elle dit. Rien d’autre. Elle écartait les pieds dans les feuilles. Le manteau tombait d’une épaule. Elle a attendu, le dos offert, la nuque découverte.


Je l’ai prise par derrière contre le tronc, d’un seul coup, ma queue enfoncée jusqu’à la garde dans sa chatte ouverte. Elle a crié, un vrai cri, et ses ongles ont griffé l’écorce. La chaleur l’a refermée autour de moi. Je l’ai baisée fort, les mains aux hanches, le bas-ventre claquant contre son cul à chaque poussée. Elle était serrée, brûlante, et elle reculait d’elle-même pour me prendre plus profond. Je lui ai attrapé les poignets et je les ai plaqués au-dessus de sa tête contre le bois, la tenant là, offerte, incapable de reculer, et elle a gémi d’un plaisir qui n’avait rien d’une plainte. La sève et la mousse collaient à ses paumes.

« Plus fort », a-t-elle demandé, et sa voix n’était plus jouée.

Son dos s’est creusé. Je l’ai niquée plus fort, plus vite, en lui écartant les fesses d’une main pour la voir s’ouvrir autour de moi. Sa chatte m’avalait. Elle haletait contre le bois. Le bruit de nos ventres remplissait la lisière. J’ai penché la tête et j’ai mordu l’épaule, là où le muscle est épais, et le sang a jailli chaud contre ma langue. Elle a hurlé, puis elle a ri, un rire court, et elle a poussé son épaule plus avant dans ma bouche. Je l’ai tenue, les poignets toujours pris, et j’ai sucé la plaie pendant que je la baisais. Le sang avait le goût du fer et d’elle. Elle jouissait déjà, par vagues, la chatte qui se resserrait par saccades autour de ma queue, et je n’ai pas ralenti. La lune entrait dans mes os pour de bon. Mes canines s’allongeaient dans sa chair et elle ne retirait pas l’épaule.

« Encore. Laisse. »

Sa voix était cassée, pressée, répétée contre l’écorce. J’ai mordu une seconde fois, plus bas, vers l’omoplate, et le sang a coulé le long de son dos, noir sous la lumière. Je l’ai léché en la prenant, et elle tremblait de tout le corps, tenue, ouverte, la joue contre l’écorce. Quand je lui ai lâché les poignets elle n’est pas tombée. Elle s’est tenue à l’arbre et elle a continué de reculer contre moi, de s’empaler, la plaie ouverte et voulue.


La transformation est arrivée sans me demander. La lune a tiré, mes épaules ont craqué, le dos s’est voûté, et la fourrure a poussé le long des avant-bras pendant que je restais en elle. Mes mains n’étaient plus tout à fait des mains. Les griffes sortaient. Putri a tourné la tête, les yeux très ouverts, et au lieu de reculer elle a posé sa paume sur ma joue déjà changée, sur le poil, sur la chaleur animale. Sa propre peau brûlait. Je sentais sa faim monter comme la mienne, une chaleur basse dans le ventre, dans la bouche, une soif qui n’avait plus rien à voir avec le jeu des regards.

« Tu n’es plus seulement un homme », a-t-elle dit, et sa phrase n’avait pas de question. Elle attendait de voir si je l’entendais vraiment.

Je n’ai pas pu lui répondre avec des mots. Un grognement est sorti de ma gorge. Elle a incliné la tête, offerte encore, et j’ai vu ses pupilles s’élargir, ses lèvres se fendre sur des dents plus aiguës qu’avant. La faim lui montait dans le ventre en même temps que la chaleur. Elle a frotté son cul contre moi, ma queue toujours enfoncée, et le sang de son épaule lui coulait jusqu’à la hanche. Nous sommes tombés. Les feuilles ont reçu nos genoux. Je l’ai recouverte, déjà plus bête qu’homme, et elle a accepté le poids, la gueule ouverte contre le sol, un son rauque qui n’était plus tout à fait le sien.


Au sol je l’ai prise à quatre pattes, les griffes crochées dans la terre de chaque côté de ses mains, ma queue en elle jusqu’au fond. Elle reculait au rythme, le visage dans les feuilles, et elle hurlait à chaque coup, un hurlement qui se mêlait au mien. Je la marquais. Mes crocs ont trouvé la nuque, la peau, le sang encore, et elle a poussé sa nuque dans ma gueule. Puis elle s’est débattue, pas pour fuir, pour se retourner. Elle m’a fait rouler. Elle m’a monté malgré les griffes, une jambe de chaque côté de mon ventre, et elle s’est empallée d’un seul mouvement, sa chatte descendre jusqu’à me prendre tout entier. Les griffes lui ont rayé les cuisses. Elle a regardé le sang perler et elle a continué, les mains à plat sur ma poitrine velue, les hanches qui travaillaient.

Elle me baisait. Elle se servait. Sa chatte serrait ma queue avec une force qui n’était plus seulement humaine, et le sang de ses cuisses, de son épaule, de sa nuque, nous collait l’un à l’autre. Je l’ai agrippée par les hanches, les griffes rentrées autant que je pouvais, et je l’ai soulevée pour la rabaisser, encore, encore. Elle a penché le buste, elle a mordu mon épaule à son tour, maladroitement, avec ces dents nouvelles, et le goût de mon propre sang m’a fait grogner contre sa gorge. Nous nous pénétrions et nous nous marquions, gueule contre peau, queue dans la chatte, ongles, crocs, la lune blanche sur son dos luisant.

Je l’ai retournée une dernière fois, sous moi, déjà changé pour de bon, le museau dans son cou, et je l’ai enfoncée dans les feuilles. Ma queue l’ouvrait. Je l’ai baisée sans retenue, animal, et elle a ouvert les cuisses aussi large qu’elle pouvait, les talons dans le sol. Elle a joui sous moi déjà changé, un spasme long, la chatte qui pompé ma verge par saccades, et elle a hurlé. Ce n’était plus un cri pour qu’on l’écoute. C’était un hurlement de gorge, de ventre, de forêt, et il m’a traversé plus fort que la lune. J’ai joui en elle dans le même souffle, par jets lourds, le museau contre sa plaie, le foutre chaud qui la remplissait pendant qu’elle continuait de crier, les ongles dans ma fourrure, le corps entier tendu sous le mien. Je suis resté en elle jusqu’à la fin des tremblements, jusqu’à ce que son hurlement retombe en souffle, jusqu’à ce que sa chatte me rende par petits spasmes ce qu’elle avait pris.


L’aube est arrivée grise entre les hêtres, une lumière sale de fin d’automne, et je n’étais plus tout à fait la bête. Les griffes rentraient. Le poil se retirait par plaques. Putri était allongée contre moi, l’épaule marquée, les cuisses rayées, le sang séché en croûtes sombres le long du sein. Elle avait encore cette chaleur dans la peau, cette faim dans la bouche que je sentais à son souffle. Elle a posé les lèvres sur mon sternum, un geste lent, puis elle s’est redressée.

« Laisse-moi partir », a-t-elle dit. Elle n’a pas expliqué. Elle a seulement attendu, et j’ai compris qu’elle me demandait la version la plus simple de ce que nous savions tous les deux.

Je l’ai laissée. J’ai ramassé son manteau dans les feuilles et je le lui ai tendu. Elle l’a mis sur la robe déchirée, sur les plaies, et elle a relevé ses cheveux d’un geste habituel, presque tendre. Un instant elle a posé le front contre le mien, encore chaud. Puis elle a repris le sentier vers le parc, vers la route, vers la ville. Je l’ai regardée s’éloigner entre les troncs. La lune pâle restait accrochée au ciel du matin, et le sang à sa nuque, sous le col, prenait la même lumière. Elle n’est pas tournée avant la lisière. Quand elle l’a fait, ce que j’ai vu n’était plus seulement le visage qu’elle savait donner. Il y avait la faim dans sa bouche, ouverte un peu, et dans la façon dont elle tenait son ventre sous le manteau, une chaleur qui ne redescendait pas. Elle a repris la marche. Les bois l’ont rendue à la route. Je suis resté à la lisière jusqu’à ce qu’elle disparaisse, petite ombre vers les toits, la lune encore dans ce qu’elle emportait.