
Dewi et l'homme sous le capuchon
Histoire érotique châteauHistorique11 min de lecture
Une histoire de Dewi Anggraini
Dewi vient de danser pour la salle d'un château médiéval. Un homme au visage caché l'emmène dans la tour sous prétexte d'une danse privée. Il refuse de la laisser finir et la prend là, sans se montrer.
La salle du banquet s’était vidée par pans, d’abord les convives lourds de vin d’Anjou, puis les musiciens qui rangeaient leurs vièles contre le mur de tuffeau. Il restait l’odeur de la graisse de sanglier et, plus fine, celle des épices que les marchands d’Orient avaient vendues à mon intendant. Dewi Anggraini, vingt-et-un ans, se tenait encore au milieu des dalles, les chevilles ornées de clochettes qu’elle n’avait pas ôtées, et le silence lui allait mal. La sueur du banquet lui collait encore la tempe et le bas de la nuque. L’étoffe mince dessinait ses seins, le creux de son ventre, et les dernières lampes faisaient briller le métal à ses chevilles. Je l’avais regardée depuis la galerie pendant tout le repas, caché sous le capuchon que je n’avais pas quitté de la soirée, et chaque tour de poignet m’avait retenu plus sûrement qu’un serment. J’avais suivi la façon dont elle pliait le poignet au moment précis où le rythme demandait de s’arrêter, et cette précision m’avait tenu éveillé plus que le vin.
Je descendis. Elle tourna la tête. Ses yeux cherchèrent un visage et ne trouvèrent que l’ombre du drap de laine. L’automne entrait par les hautes fenêtres, un air humide qui sentait le pressoir et la Loire basse.
« Le seigneur demande une danse dans la tour », dis-je, et ma voix sortit plus basse que je ne l’avais prévue.
Elle pencha la tête, déjà amusée, les clochettes muettes pour un instant. « Il n’a pas assez vu, ce seigneur ? » Ses phrases venaient par petits éclats clairs, certaines que je me tenais déjà dans la même pièce qu’elle. Elle sourit de côté, sans baisser les yeux, et j’aperçus le vin encore sur sa bouche. Je n’ai pas répondu. Je me suis dirigé vers l’escalier en vis et elle m’a suivi, le bronze de ses chevilles chuchotant sur la pierre froide. La torche que je pris au crochet lécha le mur en spirale. Son souffle derrière moi restait égal, presque joyeux, comme le souffle de quelqu’un qui a décidé de jouer jusqu’au bout de l’escalier. La pierre suintait sous la paume. Parfois le tissu de sa robe frôla ma jambe, et elle ne recula pas.
La chambre de la tour n’avait qu’un bahut, un brasero à demi mort et un lit étroit contre le mur. Je fermai la porte au loquet. Dewi s’avança jusqu’au centre, regarda l’unique meurtrière où la nuit d’automne se coinçait, puis se tourna vers moi sans reculer. Le feu n’éclairait guère que ses tibias et le bronze des clochettes. Elle m’attendit dans cette demi-ombre, les bras le long du corps, déjà prête à autre chose qu’à fuir.
« Je suis Hugues », dis-je. « Le seigneur de cette maison. J’ai trente-six ans et je t’ai regardée depuis la galerie jusqu’à la dernière mesure. »
Elle rit un peu, pas pour se moquer, plutôt pour tâter si j’allais rester raide ou entrer dans son jeu, et ses épaules bougèrent sous l’étoffe mince encore collée par la sueur du banquet. « Alors Hugues veut sa danse à lui. » Sa voix n’avait ni respect particulier ni peur. Elle avançait déjà un pied, reculait l’autre, mesurant la pièce. Elle leva les bras, chercha le rythme sans musique, et son pied droit glissa sur la dalle. Je l’arrêtai au milieu du pas, les doigts fermés autour de son poignet. Elle rit. Puis elle s’immobilisa tout à fait, me regarda là où le capuchon mangeait ma bouche, et ouvrit les lèvres. Son pouls battait contre ma paume. Elle ne retira pas le poignet. J’aperçus sa langue, et l’éclat de ses dents dans l’ombre.
Je la fis descendre à genoux d’une pression nette sur ses épaules. Elle y alla d’elle-même dès qu’elle sentit l’intention, les paumes ouvertes sur mes cuisses, et j’ouvris mes braies assez pour sortir ma bite déjà dure. L’air de la tour était froid. Sa bouche était chaude. Elle posa d’abord les lèvres contre le dessous, un contact bref, puis s’ouvrit. J’enfonçai le gland contre sa langue et elle l’accueillit sans reculer, les yeux levés vers l’ombre de mon visage, et je sentis la décision dans sa mâchoire, ce choix qu’elle prenait de s’ouvrir plutôt que de danser. Je poussai plus avant. Sa bouche m’entoura. Je sentis sa langue se plaquer, se retirer, revenir. Elle gémit autour de moi, un son mouillé, et ses clochettes tinnèrent quand ses talons se rapprochèrent sous ses fesses. Ma main resta dans ses cheveux, pas pour la forcer, pour la tenir là où elle s’était mise, et je glissai jusqu’au fond, lentement, jusqu’à ce que son nez touche le drap de mon vêtement.
Elle prit ce que je lui donnais et sa gorge se serra, se relâcha, se serra encore. Je baisai cette gorge par mouvements courts, le capuchon collé à mes joues par mon propre souffle, et je ne vis d’elle que le haut de son front et la ligne de ses cils. Dewi ne fermait pas les yeux. Elle salivait le long de ma bite, avalait, revenait, et ses doigts s’étaient crispés dans le drap de mes braies avec une assurance qui n’avait plus rien d’un spectacle. Je me retirai assez pour la laisser respirer. Un fil de salive relia sa lèvre inférieure à moi. Elle lécha ce fil, puis rouvrit la bouche, et je repris sa gorge plus fort, jusqu’à ce que ses yeux se voilent et que ses hanches bougent toutes seules, cherchant un appui contre rien. Sa respiration sifflait par le nez. Elle serra plus fort mes cuisses, les ongles enfoncés dans le drap, et un petit bruit lui échappa chaque fois que j’atteignais le fond.
Je la tournai. Elle se laissa faire et s’appuya sur les mains, le dos creusé au-dessus des dalles, l’étoffe de la danse relevée jusqu’à la taille. Sa chatte brillait déjà, ouverte, et l’odeur d’elle monta plus nette que celle du brasero. Je vis le bas de son dos, la ligne sombre entre ses fesses, l’humidité qui luisait déjà à l’intérieur de ses cuisses. Je m’agenouillai derrière elle, saisis ses hanches, et j’enfonçai ma bite d’un seul coup jusqu’à la racine. Dewi poussa un cri qui se cassa contre la pierre. Je restai au fond, le ventre collé à ses fesses, et je sentis les parois de sa chatte battre autour de moi par petites vagues irrégulières. Elle recula d’elle-même pour me reprendre. Je la tins. Puis je commençai à la baiser par-derrière, profond, régulier, et le choc de mon bassin contre le sien fit tinter encore les clochettes, un rythme stupide et précis qui n’avait plus rien d’une danse.
« Plus fort », dit-elle, la voix râpeuse, tournée vers le mur. Je lui obéis. Ma bite sortait luisante et rentrait d’un trait, et sa chatte se refermait en me suçant à chaque retrait. Ses seins pendaient sous elle, lourds dans l’étoffe trempée, et je glissai une main pour en prendre un, le pétrir, sentir le mamelon durcir contre ma paume. Elle poussa le bas du dos vers moi. Je la martelai. Chaque coup lui arrachait un son plus bas, plus ouvert, et elle tourna une fois la tête, cherchant encore l’ombre de ma bouche sous la laine.
Le bruit de nos peaux emplit la tour. Je la baisais sans m’arrêter, les doigts creusés dans la chair de ses hanches, et Dewi répondait à chaque coup par un mouvement de reins qui m’avalait plus loin. Sa chatte claquait, mouillée à en couler le long de ses cuisses. Je recrachai sur mon pouce, écartai une fesse, et j’appuyai ce pouce contre son cul. Elle se figea une seconde, puis s’ouvrit là aussi, un relâchement volontaire, et je fis entrer le doigt jusqu’à la première phalange pendant que ma bite continuait de la remplir par-devant. Dewi jura dans une langue que je ne connaissais pas. Le mot tomba chaud. J’ajoutai un second doigt, lentement, et je la baisai ainsi, la chatte et le cul pris ensemble, le capuchon trempé de mon souffle, et son corps entier se mit à trembler sur les paumes. Elle serrait, relâchait, serrait encore, et sa voix se brisait contre la dalle à chaque enfoncement.
Elle joutit la première, saisie, la nuque jetée en arrière, et sa chatte me serra par saccades si nettes que je dus m’arrêter un instant au fond d’elle pour ne pas la suivre tout de suite. Ses genoux glissèrent sur la pierre. Je la tins par le ventre, les doigts toujours dans son cul, et je repris plus vite, plus dur, jusqu’à ce qu’elle jouisse encore, plus bas, un gémissement long qui n’avait plus de jeu dedans. Je retirai mes doigts. Je la tirai en arrière contre moi, toujours empalée, et je lui parlai contre l’oreille à travers la laine.
« Tu as fini de danser. »
Elle hocha la tête, le souffle cassé, et ses hanches continuèrent de bouger sur ma bite, petites, obstinées, comme si le corps n’avait plus d’autre langue. « Oui », dit-elle, et le mot se cassa. Elle appuya l’arrière de sa tête contre mon épaule, les yeux ouverts sur la meurtrière, et je sentis son ventre palpiter encore sous ma main.
Je la plaquai sur le dos, sur le lit cette fois, et je m’installai entre ses cuisses écartées. Le capuchon pendait entre nous. Elle le regarda, n’y toucha pas, et ouvrit davantage les genoux. Je rentrai d’un coup. Face à elle je voyais enfin sa bouche ouverte, ses seins sortis de l’étoffe, le ventre qui se creusait à chaque fois que je m’enfonçais. Ses seins roulaient au rythme de mes hanches, les mamelons durs, et une goutte de sueur glissa entre eux. Je la baisai en la tenant par les poignets au-dessus de sa tête, le bois du lit cognant le mur, et Dewi levait le bassin pour rencontrer chaque estoc. Ses yeux ne quittaient pas l’endroit de mon visage. Elle ne demandait rien. Elle prenait. Ses doigts se fermèrent dans le vide au-dessus de sa tête, puis s’accrochèrent aux miens, sans chercher à se libérer.
Quand le plaisir me monta trop près, je me retirai, me mis astride ses côtes, et je me branlai au-dessus d’elle, la bite luisante de sa chatte. Elle ouvrit la bouche avant même que je le lui dise. Le foutre partit par jets chauds sur sa poitrine, sur le creux de sa gorge, sur sa lèvre inférieure, et elle tendit la langue pour en attraper, les yeux mi-clos, un petit rire mouillé dans la gorge pendant que je finissais de me vider sur elle. Un filet blanc glissa entre ses seins. Elle le ramena d’un doigt jusqu’à sa bouche et lécha, lente, attentive, puis se souleva assez pour prendre encore ma bite entre ses lèvres et la nettoyer jusqu’au dernier goût. Elle huma, avala, releva les yeux vers le capuchon, et garda un instant ma bite contre sa joue, chaude, luisante de sa salive.
Je restai dur presque tout de suite sous cette langue. Elle s’en aperçut. Elle me regarda sous le capuchon, les lèvres brillantes, et me tira par le tissu de la chemise pour me ramener entre ses cuisses.
Dewi me guida elle-même. Sa main serra ma bite et l’aligna contre sa chatte encore ouverte, encore pleine de son propre plaisir, et elle m’enfonça d’un mouvement de hanches en relevant les jambes contre mes flancs. Je glissai jusqu’au fond sans effort. Elle était chaude, glissante, et elle me serra tout de suite, les talons croisés dans le bas de mon dos. Je la baisai plus lentement cette fois, plus profond, le front de laine contre son front à elle, et nos souffles se mêlaient dans l’espace étroit du capuchon. Elle passa ses bras autour de mon cou. Ses seins collaient à ma chemise, le foutre encore frais écrasé entre nous, et elle murmurait mon nom par fragments, Hugues, Hugues, sans me demander de montrer ce que je cachais. Entre deux souffles elle serrait plus fort ses talons, me tirait au fond, et son ventre se soulevait pour que je la remplisse davantage.
Je sentais qu’elle choisissait encore, qu’elle ouvrait, qu’elle gardait les jambes ainsi parce qu’elle le voulait. Je lui pris une fesse à pleine main, la soulevai, et je la percutai par en dessous jusqu’à ce que le lit gémissît. Elle jouit contre moi, les dents contre le drap de laine, un cri étouffé qui vibra dans ma poitrine, et sa chatte me pompa si fort que je ne tins plus. Je m’enfonçai jusqu’à la garde et je jouis en elle, par longues secousses, le foutre chaud répandu au fond de sa chatte pendant qu’elle me retenait avec ses jambes et ses bras, immobile enfin, offerte, gardée un instant par autre chose qu’une danse.
Nous restâmes ainsi. Ma bite ramollissait en elle. Un filet coula le long de sa cuisse quand je me retirai. Elle le sentit et ne ferma pas les jambes. Dans la meurtrière, le ciel d’Anjou passait du noir à un gris de pressoir. Le brasero n’était plus que cendre.
Je me rhabillai sans ôter le capuchon. Dewi s’assit au bord du lit, ramassa l’étoffe de la danse, l’enroula autour de sa taille, et ses doigts retrouvèrent les clochettes pour les rattacher aux chevilles, un geste précis, presque tendre. Elle ne tendit pas la main vers la laine qui me cachait. Elle ne demanda pas mon visage. J’avais dit mon nom et cela suffisait à ce qu’elle avait voulu garder dans l’ombre.
« Les marchands repartent à la première clarté », dit-elle, la voix redevenue claire, un peu rauque seulement. « Je reprends la route avec eux. »
Je la regardai nouer la dernière lanière. Ses cheveux collaient encore à sa nuque. Elle ne tira pas l’étoffe pour se couvrir davantage. Elle se leva, essaya un pas qui aurait pu redevenir une mesure, puis s’arrêta toute seule, les bras le long du corps, et ce halté n’était plus un jeu. Je compris, sans qu’elle le formule, qu’elle avait voulu le capuchon et ce que je ne lui avais pas montré. Le prix tenait dans ce silence : elle ne pouvait pas me demander davantage sans casser ce qu’elle venait d’aimer.
Je sortis le premier. Le froid me saisit le bas du visage. Dans la cour, les charrettes des marchands s’alignaient déjà contre la basse-cour, les ânes fumant dans l’air d’automne. Dewi descendit un moment plus tard, le ballot sous le bras, les clochettes tues par un chiffon. Elle traversa les dalles vers la porte charretière sans se retourner vers la tour. Je la vis s’éloigner sur la route encore mouillée, petite silhouette entre les hommes d’étoffe et de mulets, et rien dans sa démarche ne disait si quelqu’un, plus loin, saurait encore l’arrêter pour la garder immobile.