
Dewi dans l'eau de Marcus
Histoire érotique Rome antiqueHistorique13 min de lecture
Une histoire de Dewi Anggraini
Après un banquet à Rome, Marcus garde Dewi dans les bains de sa villa. Il ne lui demande pas de danser. Il lui demande de rester immobile pendant qu'il la prend.
Les lampes d’huile brûlaient encore le long des parois quand je l’ai menée dans les bains privés, à cette heure où la villa s’était enfin vidée de ses voix. Rome, derrière les jardins, gardait la chaleur lourde de l’été, et l’eau du bassin fumait à peine, assez claire pourtant pour laisser voir la mosaïque au fond, ses poissons bleus figés dans la pierre. Dewi, vingt et un ans, s’est arrêtée au bord, les pieds nus sur la pierre encore chaude du jour. Elle était arrivée à Rome avec des marchands, le corps déjà savant, et je l’avais fait danser devant ma table jusqu’à la dernière coupe. Il n’y avait plus personne pour applaudir. À vingt-neuf ans je n’avais plus besoin d’un spectacle. Je voulais l’eau, sa peau, et qu’elle cesse.
Elle a levé les bras. Le geste était déjà une danse, un appel qu’elle connaissait par le corps mieux que par les mots, une invitation à reprendre ce que la salle entière avait regardé. J’ai refermé mes doigts sur son poignet avant que le pas ne s’achève.
J’ai dit que non, que ce n’était plus l’heure des figures, et ma voix est restée basse, assez basse pour qu’elle entende que je ne jouais plus.
Elle a penché la tête, vive, et sa parole est venue par petites poussées claires, pour voir si je resterais raide ou si j’entrerais dans le jeu.
« Marcus, ils sont partis. Personne ne te juge. Pourquoi m’arrêter maintenant ? »
Je l’ai fait tourner vers moi. J’ai dénoué le lin qui lui serrait encore la taille, et le tissu est tombé le long de ses hanches jusqu’à se ramasser à ses pieds. Ses seins ont pris l’air de la pièce, les tétons déjà serrés par la fraîcheur qui montait de l’eau. Je l’ai fait descendre dans le bassin jusqu’au ventre, pas à pas, en tenant son poignet pour qu’elle ne transforme pas la descente en figure. J’ai trempé une éponge et je l’ai passée sur ses épaules, sur sa gorge, sur le creux de sa poitrine, sans me presser, en suivant le chemin de l’eau. Elle a avancé une hanche, un restant de rythme qui lui venait malgré elle. J’ai arrêté l’éponge contre son ventre.
« Tu ne bouges plus. Je te lave. Tu restes où tu es. »
Elle a obéi, et ses yeux ne m’ont pas quitté, noirs et attentifs, collés aux miens pendant que je travaillais. J’ai descendu l’éponge entre ses cuisses. Du plat de la main je lui ai lavé la chatte, lentement, et j’ai écarté les lèvres pour frotter le bouton déjà gonflé jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche sans un mot. L’eau clapotait contre nos ventres. Ma tunique collait à ma bite, lourde sous le tissu mouillé. Je l’ai ôtée d’un geste et je me suis avancé contre elle, face à face, assez près pour que le gland glisse d’abord sur son ventre avant de trouver l’entrée chaude.
« Immobile, Dewi. »
Je lui ai enfoncé ma bite d’un trait, toute entière, et sa chatte m’a pris jusqu’aux couilles. Un cri court lui est sorti, vite coupé. Ses ongles se sont plantés dans mes épaules puis se sont arrêtés, parce qu’elle avait compris la règle. Je l’ai baisée dans l’eau en la regardant, des coups courts et profonds, sans lui laisser le temps de danser avec le bassin ni de reprendre un rythme à elle. Elle restait où je l’avais mise. Je sentais chaque serrement, chaque petite onde qui lui montait le long du ventre et venait mourir sous ma paume. Je lui tenais la nuque pour que son visage demeure devant le mien, et l’eau se brisait entre nous à chaque fois que je m’enfonçais.
Je l’ai tenue ainsi longtemps, le bassin autour de nos hanches, sa chatte ouverte autour de ma bite, et je n’ai pas détourné les yeux. Elle respirait par la bouche. Par moments ses paupières battaient, et je sentais qu’elle voulait bouger, offrir un rythme, quelque chose qui ressemble à une figure. Je lui serrais alors les hanches plus fort et j’attendais qu’elle se fige à nouveau. Quand elle se figeait, je poussais plus loin, jusqu’à ce que le poil de mon bas-ventre colle au sien sous l’eau.
« Tu me regardes », ai-je dit. « C’est tout ce que tu fais. »
Elle a eu un souffle qui tenait du rire, vite retenu, et ses seins ont bougé contre ma poitrine sans qu’elle le décide. Je lui ai pris un téton entre les doigts. Je l’ai roulé, puis je l’ai pincé assez pour qu’elle se serre autour de moi. Sa chatte a sucé ma bite d’un coup, chaude, mouillée même dans l’eau, et j’ai ralenti pour sentir ça jusqu’au fond. Je me suis retiré presque tout entier, le gland coincé entre ses lèvres, puis je suis rentré d’un seul coup de reins. Elle a plié la tête en arrière. Je l’ai ramenée.
« Face à moi. »
J’ai continué. Les lampes faisaient trembler l’huile sur le mur. Je lui baisais la chatte avec une régularité qui n’avait plus rien d’un jeu, et elle restait ouverte, les cuisses écartées dans l’eau, les mains sur mes épaules comme deux choses qu’on a posées là. Parfois un gémissement lui échappait, bas, et je le prenais pour une réponse. Je lui ai parlé tout contre la bouche, sans l’embrasser encore.
« Tu peux crier. Tu ne danses pas. »
Elle a crié un peu, assez pour que ça me bande plus fort. Je l’ai prise plus vite, l’eau chahutée jusqu’aux margelles, et j’ai senti qu’elle allait jouir si je restais à ce rythme. Je me suis arrêté au fond d’elle, ma bite entière logée là, et j’ai attendu que le tremblement retombe. Ses yeux se sont ouverts tout grands. Elle a cherché mes lèvres. Je les lui ai données enfin, une bouche lourde, et j’ai baisé sa langue pendant que je recommençais à la foutre, lentement, jusqu’à ce que ses genoux faiblissent dans l’eau.
Je l’ai soulevée et je l’ai assise sur la margelle de pierre, les fesses hors du bassin, les pieds encore dedans. L’air de la pièce lui a touché la chatte mouillée, et un frisson lui a parcouru les cuisses. J’ai écarté ses cuisses avec les paumes et je l’ai regardée là, de près, les lèvres gonflées, le bouton luisant, le trou plus bas encore fermé. Elle a tenté de refermer les genoux par un reste de pudeur qui n’était plus de saison. Je les ai rouverts sans brusquerie, et je les ai tenus ainsi.
« Tu restes ouverte. »
Je me suis mis à genoux dans l’eau et j’ai collé la bouche à sa chatte. J’ai léché d’abord la fente toute entière, lentement, de bas en haut, jusqu’à sentir le goût d’elle mélangé à l’eau tiède. Elle a poussé un son aigu. Ses doigts ont trouvé mes cheveux et s’y sont arrêtés, sans tirer, parce que bouger c’était encore danser. J’ai écarté les lèvres avec les pouces et j’ai sucé le bouton, puis je l’ai battu de la langue, petit, précis, jusqu’à ce que ses cuisses tremblent de chaque côté de ma tête.
Je suis descendu plus bas. J’ai poussé la langue dans sa chatte et je l’ai baisée ainsi, en avançant et en retirant, tout en lui tenant les fesses pour l’empêcher d’avancer le bassin vers moi. Elle a gémi mon nom une fois, juste « Marcus », et le son m’est entré dans le ventre. J’ai relevé les yeux. Elle me regardait lécher, la bouche ouverte, les seins soulevés par le souffle, et il y avait dans ce regard une faim qui n’avait plus besoin d’une salle. J’ai repris le bouton entre les lèvres et j’ai glissé deux doigts en elle, recourbés, cherchant l’endroit qui la ferait se tendre. Je l’ai trouvé. Elle s’est arquée malgré la consigne, un instant seulement, puis elle s’est forcée à redescendre, à redevenir immobile, offerte.
J’ai continué jusqu’à ce que sa chatte se serre par saccades autour de mes doigts. Elle n’a pas joui tout à fait. Je l’en ai empêchée en retirant la bouche au moment où le cri montait. Elle m’a lancé un regard presque méchant, vite fondu dans autre chose, plus chaud. Je me suis redressé. Ma bite était dure à lui mettre au visage, luisante d’eau et de désir. Elle a compris sans que je parle, et elle a ouvert la bouche.
Je lui ai mis le gland sur la langue. Elle a sucé, d’abord le bout, puis plus, et sa salive a coulé le long de la verge. Je lui ai pris les cheveux sans tirer fort, assez pour lui tenir la tête. Elle m’a pris plus profond, jusqu’à sentir le fond de sa gorge, et ses yeux se sont mouillés. Elle n’a pas reculé. Je l’ai baisée dans la bouche par mouvements courts, en la regardant, et le plaisir m’est monté d’un coup, plus vite que je ne voulais. Je me suis retiré avant de jouir. Un fil de salive reliait encore ses lèvres à ma bite.
« Sur le dos. Ici. Face à moi. »
Je l’ai allongée sur les dalles chaudes, au bord de l’eau, et je me suis mis entre ses cuisses. Je suis entré d’un coup, jusqu’au bout, et sa chatte m’a avalé d’une seule poussée, ouverte encore du bassin, chaude de tout ce que le banquet n’avait pas eu. Je l’ai baisée de face, plus fort qu’au bassin, plus profond, en lui tenant les poignets au-dessus de la tête. Chaque coup faisait claquer mes couilles contre son cul. Elle gémissait à chaque fois, un son ouvert, et ses seins dansaient un peu malgré elle. Je lui ai dit de les laisser. Je voulais voir.
Elle a cessé de lutter contre le mouvement de sa poitrine. Je l’ai prise plus dru. La pierre devait lui marquer les omoplates. Je n’ai pas ralenti. Sa chatte claquait, mouillée, bruyante, et je sentais qu’elle allait céder si je gardais ce rythme. Alors quelque chose a changé en elle. Ce n’était plus moi qui l’arrêtais. Elle s’est arrêtée exprès. Ses hanches ont cessé de répondre. Son ventre s’est fait calme. Elle m’a laissé la regarder tout entière pendant que je la foutais, les yeux dans les miens, la bouche entrouverte, immobile au milieu du coup. J’ai compris que c’était elle qui me donnait ça. Je n’ai plus parlé. Je l’ai regardée, et je l’ai baisée plus lentement pour ne rien manquer de son visage. Elle a joui ainsi, sans un geste, juste un serrement violent de sa chatte autour de ma bite, un cri tenu, les yeux restés ouverts sur moi jusqu’au bout de la vague.
Elle a tremblé longtemps après. Je suis resté en elle, dur, à la sentir se contracter encore. Quand le souffle lui est revenu, elle a glissé une main entre nous, a trouvé ma bite luisante au moment où je me retirais un peu, et ses doigts ont descendu plus bas, derrière, jusqu’à son cul. Elle m’a guidé là. Pas un discours : un geste seulement. Elle aurait pu expliquer. Elle a montré.
J’ai posé le gland contre le trou. Il était petit, serré, un peu luisant de ce qui avait coulé de sa chatte. J’ai poussé doucement. Elle a soufflé par le nez. L’anneau a cédé au bout d’un moment, assez pour laisser entrer le gland, et j’ai attendu là, dans cette chaleur étroite, en lui caressant le ventre.
« Tu dis si c’est trop. »
Elle a hoché la tête, une fois, et ses lèvres ont formé un oui sans le son. J’ai enfoncé encore, lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ma bite soit entière dans son cul. Elle a fermé les yeux. Je les lui ai fait rouvrir d’une main sous le menton. Je voulais la voir pendant que je l’enculais.
Je l’ai sodomisée d’abord avec une lenteur presque cruelle, chaque aller-retour mesuré, pour qu’elle sente l’épaisseur ouvrir le trou et le laisser se refermer sur moi. Elle haletait. Ses seins se soulevaient. Par moments sa chatte, vide, se contractait dans le vide, et je lui ai mis le pouce sur le bouton pour lui donner ça aussi. Elle a mouillé ma main. Je suis allé un peu plus vite. Le cul s’est fait plus facile, plus gras de salive et d’elle, et le bruit est devenu obscène, un sucement régulier. Je lui parlais tout bas, des phrases courtes, le nom de sa chatte, le nom de son cul, le fait qu’elle me le donnait sans danser.
Elle a relevé les genoux, plus ouverte. J’ai pris ses chevilles et je les ai posées sur mes épaules. L’angle m’a fait entrer plus fort. Elle a crié, et je n’ai pas reculé. Je l’ai enculée ainsi jusqu’à ce que ses cris se cassent en petits sons, et je sentais mes couilles se resserrer. Le plaisir m’est monté depuis le bas du ventre, lourd, inévitable. Je lui ai dit que j’allais jouir en elle. Elle a hoché encore, les yeux mouillés, et elle a poussé son cul vers moi pour prendre la dernière poussée. Je me suis vidé au fond de son cul, par saccades longues, le sperme chaud lâché là où elle m’avait mis. J’ai continué à bouger un peu, pour faire sortir le reste, et j’ai vu une goutte blanche perler quand je me suis retiré.
Je l’ai ramassée contre moi, sur les dalles, ma poitrine à son dos, ma bite molle encore collée à ses fesses. L’eau du bassin clapotait toute seule. Je lui ai caressé le ventre, les seins, la gorge. Elle sentait le sel et l’huile. J’ai parlé contre son oreille, sans théâtre.
« Je peux te garder à Rome autrement. Pas pour danser. Ici. Dans cette maison. »
Elle n’a rien dit, et son souffle était calme. Une de ses mains a trouvé la mienne et l’a serrée, puis l’a relâchée. Ce n’était pas un refus net. Ce n’était pas un oui. Je n’ai pas répété la phrase. Je l’ai tournée vers moi et je l’ai embrassée longtemps, jusqu’à ce que sa bouche se fasse douce, presque endormie. Ensuite je l’ai reprise, plus tard, plus lentement, sa chatte d’abord, ensuite encore le cul, et toute la nuit j’ai gardé les yeux sur elle pendant que je la baisais. Les lampes ont baissé. Elle a joui encore, une fois, en me tenant le visage à deux mains, et elle n’a toujours pas répondu.
Vers la fin de la nuit je l’ai eue une dernière fois, allongée sur le côté, une jambe de Dewi relevée dans ma main, ma bite dans sa chatte très mouillée, et je la regardais de profil. Elle ne jouait plus : elle prenait. Par moments ses lèvres formaient un mot qui n’arrivait pas. Je n’ai pas demandé lequel. J’ai joui en elle, moins fort que dans son cul, un plaisir plus bas, plus long, et je suis resté logé là jusqu’à ramollir. Après, je l’ai lavée à nouveau, sans éponge cette fois, avec les paumes, l’eau tiède sur ses cuisses, sur son ventre, sur le sperme qui en coulait. Elle s’est laissée faire. Quand je l’ai prise dans le drap apporté près du bassin, elle a posé la tête sur ma poitrine et elle a dormi un peu, pas longtemps.
L’aube est entrée par le haut des murs, une lumière grise, déjà chaude. Je l’ai sentie se lever avant de l’entendre. Elle a ramassé le lin et l’a noué, puis elle a lissé ses cheveux d’une main. Je me suis soulevé sur un coude. Elle s’est arrêtée au seuil des bains, là où la pierre donne sur le couloir qui mène aux salles du banquet, encore pleines des restes de la veille, des coupes, des coussins, de l’idée d’un public. Elle a levé un pied, un tout petit commencement de pas, puis elle l’a reposé. Elle m’a regardé.
« Marcus. »
Elle n’a rien ajouté, ni l’offre, ni la maison. Sa bouche s’est ouverte, prête à livrer le mot suivant, un mot qui aurait tenu dans la pièce sans spectacle, et il n’est pas venu. Elle a baissé les yeux, a souri d’un sourire bref et chaud, et elle a pris le couloir. J’ai entendu ses pieds nus sur la mosaïque, puis plus rien. De l’endroit où j’étais, je voyais encore le bassin, l’eau arrêtée, et la porte par où elle venait de sortir vers la route. Elle n’avait pas dansé, et elle n’était pas restée. Sur la margelle, une trace d’huile dessinait encore la forme d’une hanche, et cette trace ne me disait pas si un lieu qui n’avait voulu d’elle que des figures pouvait la vouloir autrement. La villa s’est tue. Plus loin, déjà, le jour commençait à faire du bruit dans Rome.