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Dewi Anggraini

Dewi dans les bosquets

Érotique à la cour de VersaillesHistorique11 min de lecture

Une histoire de Dewi Anggraini

Présentée comme une curiosité à une fête dans les jardins de Versailles, Dewi suit un marquis sous les bosquets. Elle refuse d'être un divertissement, puis choisit d'être baisée et vue tant que c'est elle qui le décide.

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Les jardins du palais s’étaient ouverts à la fête, cette nuit d’été, et les lanternes pendaient bas entre les tilleuls, leur lumière jaune se brisant mollement sur le gravier des allées. Dewi Anggraini, vingt et un ans, avançait au centre d’une allée, les épaules nues sous la soie légère, et la cour entière la suivait des yeux sans oser porter la main. La soie glissait sur sa peau à chaque pas, collée par la chaleur, et ses cheveux noirs, relevés haut pour cette heure, laissaient voir la nuque. Je la regardais depuis le bord du bassin, un verre oublié entre les doigts, et je savais déjà ce que cette foule voulait d’elle. Elle n’était pour eux qu’un ornement venu d’ailleurs, un corps qui se mouvait avec une grâce qu’on n’avait pas le droit de laisser en paix. Les éventails s’immobilisaient à son passage et les hommes forçaient le rire pour couvrir le silence qu’elle faisait autour d’elle. Quand elle s’arrêta, le souffle un peu court, elle chercha du regard quelqu’un qui ne la réduirait pas à ce rôle, et ses yeux croisèrent les miens.

Je m’avançai vers elle et elle ne recula pas.

« Vous m’avez assez regardée, monsieur le marquis », dit-elle d’une voix claire, presque gaie. « Ou vous voulez vraiment me parler ? »

J’avais quarante et un ans et le titre collé à la peau depuis assez longtemps pour ne plus m’étonner de l’entendre. Je lui tendis la main et lui indiquai le bosquet, loin des lanternes, vers l’ombre où les branches fermaient l’allée.

« Venez. Ils vous mangent des yeux. Vous n’êtes pas obligée de rester là. »

Elle rit, d’un rire court, et me suivit sans poser d’autre question. On entendait encore les violons, très loin derrière les feuillages, et le gravier craqua sous nos pas. L’ombre sentait le tilleul écrasé et l’eau stagnante du bassin. Elle s’arrêta contre un tronc, la tête un peu penchée, et me regarda de la façon dont on jauge un homme.

« Vous croyez me sauver, Armand ? Ou vous voulez ce qu’ils veulent, seulement plus près ? »

Je posai ma main dans son dos, au creux chaud de la soie, et je sentis qu’elle ne fuyait pas. Sous la paume, sa peau battait. Elle avait dansé pour toute une cour, et une offre plus ancienne, restée sans réponse, l’avait poussée jusqu’ici, vers ce lieu de pur spectacle où elle voulait enfin savoir si elle tiendrait.


Je la fis descendre à genoux presque tout de suite, la main déjà nouée dans ses cheveux. Le velours de ma culotte s’ouvrit sous ses doigts avant même qu’elle eût fini de sourire. Ma queue était déjà dure, lourde, et elle la prit en bouche sans que je le lui demande deux fois. La chaleur de sa langue me frappa d’un seul coup. Elle suca lentement, les lèvres humides, et releva les yeux vers moi pendant que je lui parlais. Ses doigts restaient ouverts sur mes cuisses, fermes, et elle ne baissait pas le regard.

« Ils t’ont vue, là-bas. Toute la cour. Tes hanches, ta nuque, le tissu collé à ta chatte quand tu te penchais. Ils ont imaginé ça. »

Elle garda ma queue au fond de sa bouche et un petit son lui échappa, ni protestation ni prière, seulement le plaisir d’entendre ce qu’on avait fait d’elle. Je poussai plus loin et sentis sa gorge se serrer autour de moi. Je restai là, les doigts noués dans ses cheveux noirs. Elle me sucait avec une application gaie, presque espiègle, les joues creusées, la salive brillant au coin de ses lèvres. Sa langue appuyait sous le gland, revenait, recommençait. Je lui dis encore ce que les dames avaient murmuré, ce que les hommes avaient mesuré du regard, et à chaque phrase elle prenait davantage, jusqu’à ce que le bout de ma queue cogne le fond de sa gorge.

« Tu n’es pas un ornement, Dewi. Tu es ce qu’ils n’ont pas le droit de toucher. Et tu es à genoux pour moi. »

Elle se retira un instant, un fil de salive tendu entre sa bouche et moi, et me regarda sans baisser les yeux. Sa respiration était courte. Elle essuya le coin de sa lèvre du dos de la main, puis sourit encore.

« Alors arrête de parler pour eux, Armand. Parle pour toi. Ou tais-toi et baise-moi la bouche. »

Je la ramena contre moi et elle ouvrit plus grand. Elle accepta le rythme que je lui imposai, les mains accrochées à mes cuisses. Je la baisai dans la bouche, profondément, en sentant sa langue travailler le long de ma queue, et le bosquet n’existait plus que par le bruit mouillé de cette succion et le lointain froissement des robes sur l’allée. Elle gémit autour de moi et ce gémissement me monta dans le ventre. Je la tins encore et la forçai à prendre jusqu’à la racine. Elle le fit, les yeux brillants, le menton luisant.


Je la relevai d’un geste et la tournai contre le tronc. Sa robe, que je soulevai jusqu’à la taille, ne cachait plus rien : elle n’avait rien en dessous. Ma main trouva sa chatte déjà trempée, les lèvres chaudes. Je glissai deux doigts en elle pendant qu’elle s’appuyait au bois. Elle poussa un cri étouffé, puis un rire, et écarta les cuisses d’elle-même, le suc lui coulant déjà dans la paume.

« Tu vois », dit-elle, le souffle court. « Je n’ai pas besoin qu’on me sauve. »

Je sortis ma queue de ma culotte, encore brillante de sa salive, et je l’enfonçai d’un seul coup dans sa chatte. Elle était serrée, brûlante, et elle se referma sur moi avec une force qui me fit fermer les yeux. Je la baisai contre l’arbre, les hanches claquant contre ses fesses, une main à sa nuque, l’autre à sa hanche. Chaque coup l’écrasait un peu plus contre l’écorce. Elle prenait tout ce que je lui donnais et reculait le bassin pour mieux m’avoir, sa voix se brisant en petits sons clairs. L’écorce râpait sa joue et elle n’écartait pas la tête.

« Plus fort. Ils t’ont imaginée comme ça, n’est-ce pas ? Une petite chose qu’on plante contre un arbre. »

Je lui parlai ainsi, cru, pendant que je la perçais. Je lui dis qu’elle était le jouet du palais, la curiosité qu’on montre et qu’on baise dans l’ombre, la bouche encore pleine du marquis. Elle serra les dents, puis s’ouvrit davantage. Sa chatte coulait le long de ma queue. Je sentais le suc chaud, j’entendais le bruit de nos corps, et je savais que l’allée n’était qu’à deux pas. Un rire lointain passa. Elle ne demanda pas d’arrêter. Je lui écartai encore les cuisses et la soulevai presque. Je la pris plus profond, jusqu’à ce que mon bas-ventre frappe le sien à chaque poussée.

Elle jeta la tête en arrière et ses seins se soulevaient dans la soie. Je pincai un mamelon à travers le tissu et la sentis se contracter autour de moi. Je continuai, brutal, régulier, en lui racontant ce que la cour aurait payé pour voir ça.


Je sortis d’elle et la laissai un instant le front contre l’écorce. Des deux mains, je lui écartai les fesses. Le trou de son cul était petit, serré, luisant de ce qui avait coulé de sa chatte. J’y posai le gland et j’appuyai. Elle se tendit d’un seul morceau. Sa respiration s’arrêta, puis reprit, plus haute.

« Armand. »

Ce n’était pas un non, plutôt une ligne qu’elle tenait encore. Je m’arrêtai, le souffle court, ma queue pressée contre elle.

« Dis-le », fis-je.

Elle resta un moment sans parler, les mains crispées sur l’arbre, et je sentis qu’elle pesait ce que cela faisait d’elle, ce spectacle, ce corps qu’on ouvre pour le palais. Elle faillit me repousser d’un mouvement de hanche et faillit tout couper net. Le bois craqua sous ses ongles.

« Si tu me prends là », dit-elle enfin, la voix plus basse, « tu ne me prends pas parce qu’ils l’ont voulu. Tu me prends parce que je te le laisse. »

J’attendis. Elle poussa d’elle-même, un tout petit mouvement, et le muscle céda. Je m’enfonçai lentement dans son cul. Je sentis d’abord la résistance, puis la chaleur étroite qui m’avala. Elle poussa un long gémissement et ses genoux tremblèrent. Je restai un moment au fond, les mains ouvertes sur ses fesses, et je recommençai à bouger. Chaque va-et-vient l’ouvrait un peu plus. Elle était d’une étroitesse qui me brûlait. Je la baisai par le cul contre l’arbre, plus lentement d’abord, puis plus fort, et je lui parlai encore, plus bas, plus sale.

« Cul ouvert dans un bosquet. Ils t’auraient mise à genoux pour ça aussi. »

Elle serra les dents. Un instant je crus qu’elle allait m’arrêter pour de bon, que cette réduction allait au-delà de ce qu’elle pouvait porter, que le spectacle l’emportait sur le choix. Sa main quitta l’écorce et alla chercher ma hanche. Elle me retint en elle au lieu de me chasser.


Elle se recula assez pour se retourner, ma queue encore en elle, et me regarda droit dans les yeux. Il y avait de la colère et autre chose, plus chaude, plus nette.

« Alors prends-moi comme la cour m’a voulue », dit-elle. « Mais c’est moi qui te le dis. C’est moi qui m’ouvre. »

Elle écarta les fesses de ses propres mains, s’offrit, et je la repris par le cul d’un coup plus profond. Elle jeta un cri qu’elle n’étouffa plus. Je la baisai ainsi, sous les branches, à deux pas des allées, et elle jouissait déjà de l’avoir choisi. Je le sentais à la façon dont son corps se tendait, à sa voix qui ne demandait plus de douceur. Elle se disait elle-même, à voix haute, la fille qu’on baise dans les jardins, la bouche qu’on a déjà eue, le cul qu’on ouvre pendant que les violons continuent. Chaque mot la faisait se resserrer davantage autour de moi.

Un homme apparut entre deux arbres, un courtisan en habit sombre, assez proche pour voir ma queue entrer et sortir d’elle. Il s’arrêta net. Dewi le vit et elle ne ferma pas sa robe. Elle me garda en elle, les yeux ouverts, et je ne me retirai pas. L’homme détourna le visage, recula, puis s’éloigna vers l’allée sans un mot. Nous restâmes un instant dans ce silence, le cœur battant, ma queue encore enfoncée dans son cul.

« On continue », dit-elle. « J’ai choisi d’être vue. »

Je la repris plus fort. Elle s’ouvrait et se poussait contre moi. Elle jouit une première fois ainsi, le front contre mon épaule, un cri étouffé dans le tissu de mon habit, le corps secoué de longues ondes. Je la sentis se contracter, chaude, irrégulière, et je ne m’arrêtai pas. Je continuai de la baiser par le cul pendant qu’elle se contractait, en lui tenant les hanches, et elle continua de parler, brève, claire, me disant de ne pas ralentir, me disant qu’elle voulait encore, me demandant si j’avais vu le regard de l’homme. Je l’avais vu, et elle aussi. Cela la faisait couler le long des cuisses.


Je la sortis de là et la retournai. Je l’enfilai par la chatte d’un seul mouvement, profond, jusqu’à la garde. Elle était trempée, ouverte, et elle m’accueillit avec un soupir qui n’avait plus rien de prudent. Je la baisai debout, le dos au tronc, une jambe relevée contre ma hanche, et je lui parlai encore de ce qu’on avait vu, de ce qu’on savait maintenant. Elle hocha la tête, les yeux brillants, et jouit une seconde fois, plus fort, les ongles dans mon épaule, la bouche ouverte contre ma gorge. Je la sentis se contracter autour de moi, chaude, prise de spasmes, et je tins le rythme jusqu’à ce que mon propre plaisir me rattrape.

Je jouis en elle, par grands jets, le ventre collé au sien, et je restai enfoncé pendant que cela me traversait. Elle me serra, me garda, et murmura mon nom une seule fois, simplement, sans jeu. Je me retirai. Ma queue sortit d’elle, luisante, et le sperme coula le long de sa cuisse. Je la remis à genoux dans l’herbe, la main à sa nuque, et elle ouvrit la bouche avant que je le demande. Je me branlai au-dessus de sa langue, encore dur, encore plein, et je jouis une seconde fois sur sa langue et ses lèvres. Elle avala, lécha ce qui restait, puis releva les yeux vers moi, la bouche brillante. Il n’y avait plus de taquinerie, seulement ce choix, tenu jusqu’au bout.

« Ils peuvent savoir », dit-elle. « Je l’ai voulu. »

Je la relevai et lui rabattis la robe. Dans le bosquet, l’air d’été sentait le buis et le sexe, et les lanternes de l’allée tremblaient encore entre les feuilles.


Plus tard, avant l’aube, elle s’habilla sans se cacher de moi. Les musiciens s’étaient tus et un dernier carrosse roula sur le gravier. Elle s’assit un moment au bord du bassin, les pieds dans l’herbe, et je m’assis près d’elle. L’eau était noire. Une lanterne s’éteignait de l’autre côté. Elle ne demanda pas que je la garde, et elle ne demanda pas non plus que je nie ce qui s’était passé sous les arbres.

« Je pars avant la prochaine fête », dit-elle. Sa voix était calme, presque légère, et elle me regarda de côté. « Je ne peux plus faire semblant de ne vouloir que l’immobilité, toute seule, derrière une porte. Ça a un nom, maintenant. Être prise. Être regardée. Sans danser. »

Je n’avais rien à lui offrir qui tienne jusqu’au matin, dans ces jardins, sous ce titre, avec cette cour qui se lèverait bientôt. Elle se leva, rajusta sa soie sur ses épaules, et s’éloigna vers la grille avant que le jour ne blanchisse le ciel. Je la suivis des yeux jusqu’à ce qu’elle disparaisse entre les tilleuls. Derrière moi, le bosquet était vide. Devant, Versailles allait se réveiller. La faim qu’elle venait de nommer n’avait pas encore trouvé d’endroit où elle puisse rester le matin, et je n’avais pas de chambre, ce jour-là, qui tienne cette vérité sans la transformer en nouveau spectacle.