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Dewi Anggraini

Dewi demande l'hiver

Histoire érotique viking islandaisHistorique10 min de lecture

Une histoire de Dewi Anggraini

Sur une ferme d'Islande, Dewi n'offre plus de danse. Elle demande à Einar de la prendre sans ménagement et de ne pas la laisser repartir au matin.

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La neige tenait contre les murs de tourbe et le vent de l’ouest frottait la côte sans relâche. Dans la longue maison, la fumée du foyer restait basse, accrochée sous le toit de terre, et la lampe n’éclairait que le bois usé de la plateforme. J’étais seul avec elle. Les hommes de la ferme étaient partis vers le fjord avant que le chemin ne se ferme, et Dewi n’était pas partie avec eux. Elle avait vingt-et-un ans. J’en avais trente-trois, je connaissais chaque pierre de cette maison, et je n’avais jamais exigé d’elle la moindre danse.

Le silence entre nous n’était pas vide. Il sentait la laine humide, la graisse de phoque dans la lampe, et cette chaleur courte que le foyer donnait sans jamais gagner les murs. Dewi avait gardé son manteau un moment, puis l’avait laissé glisser. Sous la chemise, ses épaules bougeaient à peine. Je la regardais sans la presser. Elle savait que je la regardais.

Elle s’est assise près du feu, les genoux dans la laine, et elle a commencé comme elle commençait toujours, par une phrase courte destinée à voir si je plierais.

« Tu vas rester droit toute la nuit, Einar ? »

J’ai souri sans répondre. Elle a attendu une seconde, a vu que je ne jouais pas, et s’est tue. Le sourire qu’elle portait d’habitude s’est retiré sans brutalité, comme on pose un bol. La lumière jaune lui prenait la joue, puis le cou. Elle s’est avancée à genoux sur les planches, a posé une main chaude sur ma cuisse, et cette fois elle n’a rien demandé d’autre que ce que son corps savait déjà. Ses doigts se sont refermés un peu, assez pour que je sente la paume à travers le tissu. Elle a baissé les yeux vers cet endroit, puis les a relevés sur moi, et j’ai compris qu’elle n’attendait plus que je cède à une plaisanterie.


Elle m’a ouvert le pantalon de laine avec des doigts sûrs. Ma bite est sortie lourde, déjà tendue par l’attente et par le feu, et elle l’a regardée un instant avant de pencher la tête. Sa bouche a été chaude tout de suite, large, et elle a pris le gland sans hésiter, la langue plate contre la veine qui battait. J’ai senti ses lèvres se fermer puis glisser, et le fond de sa gorge s’ouvrir quand elle a voulu aller plus loin. Ses cheveux tombaient sur mes cuisses. J’ai posé une main dans cette masse sombre, sans forcer encore, seulement pour tenir ce qu’elle me donnait.

La chaleur de sa langue m’est montée dans le ventre. Elle a respiré par le nez, un souffle chaud contre ma peau, et a recommencé, plus ample, en laissant sa salive bien travailler. Je voyais le mouvement de sa mâchoire, la façon dont ses cils battaient quand elle s’enfonçait.

Elle a sucé avec un rythme régulier, les joues creuses, et sa salive a coulé le long de ma queue jusqu’à mes couilles. Par moments elle relevait les yeux. Il n’y avait plus de jeu dans ce regard, seulement une faim nette, posée sur moi comme une chose qu’elle avait enfin le droit de montrer. J’ai gémi. Le bois de la plateforme a craqué sous mon talon.

Elle a pris ma main et l’a guidée plus fermement dans ses cheveux, et j’ai compris. J’ai serré. Elle a râlé autour de ma bite, un son mouillé, et elle est allée jusqu’à la racine, le nez contre mon ventre. Sa gorge s’est contractée. J’ai tenu, j’ai baisé sa bouche par petites poussées, et elle a accepté chaque choc en s’accrochant à mes hanches. Quand elle a manqué d’air, elle s’est reculée d’un pouce, a respiré contre ma peau mouillée, puis elle est redescendue d’elle-même, plus profonde, plus lente, jusqu’à ce que mes couilles se resserrent et que je doive la tirer en arrière pour ne pas me vider déjà.

« Pas encore », ai-je dit.

Elle a passé la langue sur ses lèvres et a hoché la tête, les yeux brillants dans la fumée. Un fil de salive lui reliait encore la commissure au gland. Elle l’a rompu d’un mouvement de menton, sans quitter mon visage, et ses doigts sont restés posés sur l’intérieur de ma cuisse, patients, chauds.


Dewi s’est mise debout sur la plateforme, a relevé sa chemise de laine et l’a jetée vers le foyer. Son corps a paru d’un seul tenant dans la lumière jaune, les seins lourds, le ventre lisse, la chatte déjà luisante entre les cuisses. Elle s’est mise à califourchon sur moi, a pris ma bite à pleine main, et s’est enfoncée d’un seul mouvement, jusqu’à ce que ses fesses rencontrent mes hanches. La chaleur de sa chatte m’a saisi d’un coup, serrée, mouillée, et j’ai poussé un souffle contre son collier de clavicules. Elle a posé mes deux mains sur ses poignets, les a pressées contre le bois, au-dessus de sa tête, et elle a attendu.

J’ai serré. Ses os étaient fins sous mes doigts. Elle a fermé les yeux et a bougé le bassin, d’abord par petits cercles, puis plus fort, en s’empaledant à chaque descente. Je l’ai tenue ainsi, poignets plaqués, et j’ai commencé à la baiser par en dessous, les hanches sèches, le rythme dur. Chaque fois que je la remplissais, un bruit mouillé montait entre nous, et elle lâchait un gémissement court qui n’avait plus rien d’une invitation à rire.

« Plus fort », a-t-elle dit.

J’ai obéi. Je l’ai soulevée à peine pour mieux la ramener sur ma queue, et le choc a fait claquer sa chair contre la mienne. Ses seins bougeaient. Sa chatte se resserrait à chaque coup, et je sentais le bord de son trou, plus bas, frôler mes couilles. Je n’ai pas desserré ses poignets. Elle a tiré contre ma prise, non pour s’échapper, mais pour sentir que je ne lâchais pas, et cette résistance m’a fait bander plus fort encore à l’intérieur d’elle. La plateforme grinçait. Dehors le vent cognait. Je l’ai baisée ainsi longtemps, sans parole, jusqu’à ce que ses cuisses tremblent et que sa bouche s’ouvre sans son.

Sa peau sentait le feu et la laine. Sous mes paumes, le pouls de ses poignets battait vite. Elle a penché la tête en arrière, la gorge offerte, et un gémissement plus long lui est enfin sorti, rauque, presque mécontent d’avoir tardé.


Je l’ai retournée d’un geste, encore impalée un instant, puis je l’ai mise à genoux sur les couvertures. Ma main a pris ses cheveux à la racine et j’ai ramené sa tête en arrière. Elle a ouvert la bouche avant même que je le demande. J’ai glissé ma bite mouillée de sa chatte entre ses lèvres, et le goût d’elle a dû lui remplir la langue, parce qu’elle a gémi en me prenant. J’ai tenu ses cheveux et j’ai baisé sa bouche, plus profond, jusqu’à ce que sa gorge cède et que ses yeux larmoient. Elle tenait mes cuisses. Ses ongles s’y enfonçaient.

Le plaisir est monté vite, brutal, sans grâce. Je l’ai prévenue d’un grognement, et elle n’a pas reculé. Je me suis vidé dans sa bouche, par saccades lourdes, et elle a avalé ce qu’elle pouvait, le reste coulant au coin de ses lèvres jusqu’à son menton. J’ai gardé ma queue sur sa langue jusqu’à la dernière goutte, les doigts toujours noués dans ses cheveux, et elle a respiré par le nez, les paupières battantes, en me regardant d’en bas. Quand je me suis retiré, un filet de sperme a relié sa lèvre inférieure à mon gland. Elle l’a ramassé du bout de la langue.

Je suis resté dur. L’hiver, le feu, sa gorge, tout cela n’avait rien calmé. Elle l’a vu. Elle a passé la main sur ma bite luisante et a dit, d’une voix un peu rauque :

« Encore. Dans moi. »

Sa paume était glissante. Elle a serré une fois, lentement, du gland jusqu’à la racine, et a attendu que je la relève.


Je l’ai allongée sur le dos, les poignets repris au-dessus de sa tête, une seule de mes mains suffisant à les tenir tous les deux. De l’autre j’ai écarté ses cuisses et j’ai enfoncé ma queue d’un trait dans sa chatte, jusqu’à la garde. Elle a crié, un cri court, et sa hanche a bondi contre la mienne. Je l’ai baisée fort, sans recherche, le ventre claquant contre le sien, et chaque coup faisait remonter ses seins. Sa chatte m’avalait. Elle était si mouillée que j’entendais le bruit à chaque retrait, et cela me rendait plus rude encore. Je lui ai parlé près de l’oreille, tout bas, pour lui dire qu’elle était pleine, qu’elle n’allait nulle part, et elle a hoché la tête contre ma joue en ouvrant plus largement les genoux.

Je n’ai pas lâché ses poignets. Le bois marquait déjà sa peau. Elle a joui une première fois ainsi, la chatte en spasmes autour de ma bite, la bouche ouverte contre mon épaule, et j’ai continué à la prendre pendant qu’elle se contractait, jusqu’à ce que le plaisir la fasse presque supplier. Je me suis ralenti alors, resté au fond d’elle, et j’ai senti son cœur battre contre mes côtes. Ma queue palpitait dans sa chaleur. Je n’étais pas encore prêt à me vider de nouveau, et elle le savait. Elle a tourné la tête, m’a cherché la bouche, et nous nous sommes embrassés avec les dents, salés, sans douceur inutile.

Quand elle a repris son souffle, elle a parlé contre mes lèvres.

« Prends-moi le cul. »

Sa voix n’avait plus de jeu. Elle a bougé le bassin sous moi, un petit frottement, pour que je sente à quel point elle était encore ouverte, encore prête.


Je me suis retiré. Elle s’est mise sur le ventre d’elle-même, les genoux un peu écartés, et elle a tendu les bras en avant pour que je lui reprenne les poignets. J’ai craché dans ma main, j’ai mouillé mon gland et le bord de son trou, déjà souple d’avoir été frotté. J’ai poussé. Elle a respiré fort, le front contre la laine, et son cul s’est ouvert autour de moi, lentement, jusqu’à ce que je sois entré tout entier. La serrure de ce muscle m’a arraché un grognement. Je suis resté immobile au fond d’elle, les mains fermées sur ses poignets, tout mon poids au-dessus de son dos, et j’ai attendu qu’elle s’habitue.

« Bouge », a-t-elle dit enfin.

Je l’ai baisée ainsi, par longues poussées, le ventre contre ses fesses, ma bite glissant dans son cul avec une friction qui me faisait mal au bas du ventre, de ce bon mal qui précède la perte. Elle gémissait dans la couverture. Je n’ai presque plus bougé à un moment, je l’ai seulement tenue, empalée, les poignets captifs, le corps plaqué, et c’est cette immobilité qui l’a fait jouir. Elle s’est mise à trembler par vagues, le cul se resserrant par à-coups autour de ma queue, et elle a lâché un son grave, presque étonné, comme si le fait d’être gardée là, sans pouvoir partir, lui ouvrait enfin ce qu’elle cherchait. J’ai senti chaque spasme. Je l’ai gardée ainsi jusqu’à ce que les tremblements s’apaisent, et seulement alors j’ai recommencé à la prendre, plus vite, jusqu’à me vider dans son cul, profond, les hanches collées aux siennes.

Nous sommes restés un moment sans rien dire. Je me suis retiré. Un peu de sperme a coulé entre ses fesses. Elle s’est tournée, encore haletante, et elle s’est mise à califourchon sur moi une dernière fois, a saisi ma bite ramollie, l’a fait durcir dans sa paume, puis s’est empaledée d’un coup, jusqu’à m’avoir tout entier dans sa chatte encore battante.

« Ne me laisse pas partir au matin », a-t-elle dit.

J’ai posé les mains sur ses hanches. J’ai regardé son visage, la sueur, les cheveux collés, cette bouche qui ne riait plus pour s’en aller.

« D’accord », ai-je répondu.

Elle a hoché la tête, s’est penchée, et elle m’a baisé en restant empalée, le bassin immobile, comme pour sceller ce que je venais d’accepter. Sa chatte me tenait encore, chaude, irrégulière. Je lui ai caressé le bas du dos, lentement, et elle a fermé les yeux sans se retirer.


Avant l’aube, le foyer n’était plus qu’une braise. Le froid entrait par les joints de tourbe. Je l’ai reprise contre moi, sous les couvertures, et elle a ouvert les cuisses sans un mot. Ma bite a glissé dans sa chatte encore pleine de nous, et nous nous sommes baisés lentement, presque en silence, ses poignets de nouveau dans mes mains, ses seins contre ma poitrine. Elle a joui une fois, petite, étouffée, le front contre mon cou, et je l’ai suivie en me vidant au fond d’elle, sans violence cette fois, seulement jusqu’au bout de ce que le corps pouvait encore donner.

Personne n’est entré. Le jour a blanchi les fentes du toit. J’ai ouvert les yeux et Dewi était encore là, allongée sur le flanc, une main sous sa joue, l’autre sur mon ventre. Elle ne rassemblait pas ses affaires. Elle ne se levait pas pour rire et filer vers le chemin, comme elle savait le faire. La lumière grise lui prenait l’épaule, et son visage, débarrassé du jeu, restait ouvert, un peu nu, fixé sur le bois de la paroi. J’ai senti sous ma paume le rythme calme de sa respiration. Dehors l’hiver tenait la côte. Dedans, elle n’était plus une visite. Je ne savais pas encore ce que son rire deviendrait, une fois qu’il n’aurait plus la route pour s’échapper, et elle non plus, à en juger par le silence qu’elle gardait en regardant le jour arriver.