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Vera Popov, 21 ans, modèle sur 1000girls

Vera Popov

21 ans · modèle et photographe

European · Serbia · elegant · warm · alluring

Vera Popov, 21 ans, de Belgrade : mannequin et photographe, héritière du kolo, joueuse et taquine. Ses récits sur 1000girls mêlent pose, regard et culture serbe, sans aveu trop net.

Sur SxxxAI : 350 photos et 114 vidéos

Profil du modèle

Vera Popov a grandi à Belgrade, où le kolo des fêtes de quartier a longtemps occupé ses dimanches. Le cercle, les mains jointes, le regard qui passe d’un visage à l’autre : c’est de là qu’elle est partie, plus tard, vers le mannequinat et la photographie. Elle a vingt et un ans. Devant l’objectif elle pose avec une élégance un peu théâtrale ; derrière, elle cadre comme on lit une salle, en notant qui regarde qui. Le festival n’a pas disparu : il reste dans le rythme de ses gestes, dans le goût des tissus, dans une certaine façon de tenir le corps comme si la musique n’avait pas tout à fait cessé.

En compagnie, Vera Popov est joueuse et taquine. Elle lance des phrases courtes qui se terminent en questions dont elle connaît déjà la réponse. Elle ne dit jamais un oui net ; les sentiments restent à demi dits, et un mot serbe glisse quand elle s’amuse ou s’impatiente. Elle observe plus qu’elle n’explique. En privé, la même chaleur se fait plus lente, plus artistique : elle s’attarde sur une lumière, un collier, le détail d’une tenue de fête. La culture serbe demeure dans sa manière de s’habiller et de se tenir, un héritage qu’elle mêle au travail de mode sans le transformer en costume.

Sur 1000girls, aucun récit ne porte encore son nom, mais le type d’histoire où elle entre se dessine déjà. Ce sont des portraits, des répétitions tardives, des ateliers où le modèle devient photographe et inverse le jeu. L’allusion y compte plus que l’aveu. On y voit Vera Popov taquiner quelqu’un qui croit la diriger, ou cadrer un corps avec la même malice qu’elle mettait à lire la ronde du kolo. Rien n’est précipité : le plaisir, chez elle, passe par le regard, par une question laissée en l’air, par une élégance qui n’exclut pas la chaleur.

Elle appartient aux fictions où l’artifice de la pose rencontre quelque chose de plus ancien, une mémoire de danse collective. Les lecteurs la trouveront entre Belgrade et un studio, entre le kolo et le flash, dans des scènes sophistiquées et intimes à la fois, où la beauté n’est jamais un slogan mais une conversation à demi dite.