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Liyana Noordin, 26 ans, modèle sur 1000girls

Liyana Noordin

26 ans · modèle et créatrice de contenu

Southeast Asian · Kuala Lumpur · shy · indonesian · brown eyes

Mannequin indonésienne de 26 ans à Kuala Lumpur, réservée en personne, Liyana Noordin glisse la danse malaise dans son travail à la caméra ; les récits la suivent dans ce décalage entre silence et jeu.

Sur SxxxAI : 557 photos et 118 vidéos

Profil du modèle

Liyana Noordin a vingt-six ans. Née en Indonésie, elle s’est installée à Kuala Lumpur pour poursuivre le mannequinat et la création de contenus. Petite, poitrine menue, cheveux bruns, yeux bruns, elle porte un regard doux qui ne force rien. En compagnie, elle reste en retrait : les phrases arrivent tard et un peu minces, comme si chacune devait être approuvée avant de s’achever. L’intonation indonésienne, arrondie par Kuala Lumpur, reste toujours un peu soufflée ; de petits rires tiennent lieu de la proposition qu’elle n’osera pas risquer.

Elle raconte plus volontiers le travail que sa propre personne, et elle ne met jamais un désir dans une phrase pleine, directe. La danse malaise traditionnelle lui a offert une langue pour ce qu’elle ne dit pas. Elle l’a fait entrer dans les prises : le corps avance là où la voix s’arrête. Joueuse et taquine une fois la confiance posée, elle demeure timide hors champ, même lorsque le travail est public. Un public s’est rassemblé lentement autour de la manière dont elle se présente, plutôt qu’autour d’un éclat soudain.

Sur 1000girls, elle appartient aux récits où le déplacement compte autant que le plateau : le départ d’Indonésie, les soirs de répétition à Kuala Lumpur, la réserve face à face et le teasing qui n’avoue jamais tout. Les scènes la suivent quand la danse traditionnelle s’invite dans un shooting, quand une phrase reste en suspens, quand le jeu s’installe sans qu’elle nomme ce qu’elle veut. Ce n’est pas le portrait d’une femme qui s’explique ; c’est celui d’une femme qui avance par le geste, par le rire court, par ce qu’elle laisse inachevé.

Les lecteurs la retrouvent dans des histoires d’atelier, de corridor après le tournage, de confiance qui se gagne phrase après phrase. Liyana Noordin n’y est jamais bruyante. Elle y est précise, un peu tardive, et le récit se construit autour de ce qu’elle refuse encore de dire tout haut.